Archives pour la catégorie Communiqués de presse

Communiqués de presse du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM.

Ceux pour qui la routine est une crise : les étudiants en santé, en première ligne face au Coronavirus

Une illustration de la précarité étudiante : Les étudiants soignants, de la main d’œuvre pas chère en temps normal et en temps de crise.

Une étudiante infirmière à Béthune : « On a eu zéro info […], vraiment ça m’étonnerait car c’est juste compté comme un stage… donc on aura nos 50 euros par semaine pas plus je pense […] Y a plein de stagiaires infirmiers qui ont plus de stages, et qui du coup sont réquisitionnés pour travailler. Sauf qu’en fait ils travaillent en tant qu’aide-soignant MAIS avec le statut de stagiaire. Ils ne sont pas payés, en échange on leur valide leur stage mais c’est tout »

Une étudiante en 7ème année de médecine à Montpellier : « On n’est pas beaucoup payés […] Les internes font rouler l’hôpital car ils sont moins chers à payer qu’un médecin. Il y a des patients de 80 ans qui passent vraiment 16h sur un brancard. Médecins comme infirmières, on pense tous que c’est de la maltraitance. Le problème c’est l’argent : il faut du personnel, des infirmières pour s’occuper des patients, et aussi de médecins. […] Là c’est vraiment exponentiel, on a de plus en plus de gens qui viennent. Comme on ne sait pas ce qu’on va vivre dans 10 jours, c’est angoissant. Pour l’instant on a pas de manque de masques, mais il y a eu 12000 masques volés dans les stocks, et on ne sait pas si ça a été réapprovisionné. On a peur de manquer de matériel. Car pour chaque patient, chaque soignant doit se changer à chaque fois. Ça fait beaucoup de matériel. »

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Précarité : des étudiants salariés de plus en plus fiévreux

En pleine crise sanitaire, le gouvernement joue avec la santé des travailleuses et travailleurs. 
Eboueurs, soignants, travailleurs du secteur de l’alimentation, livreurs et d’autres professions encore sont forcés d’aller au travailler afin que le pays puisse continuer à fonctionner. Parmi ces personnes on compte aussi de nombreux étudiantes et étudiants salariés. En effet, 50% des étudiants travaillent et ce n’est pas la fermeture des universités qui va changer cette situation.

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Rétention des notes du 1er semestre à l’Université Paul Valéry Montpellier 3

« Attestation », sans aucune valeur, fournie par Patrick Gilli aux étudiants sans notes.

Dans un e-mail en date du 20 mars 2020, le président de l’Université Paul Valéry Montpellier 3, Patrick Gilli, annonce que des milliers d’étudiants de l’université n’auront pas d’attestation de notes pour le premier semestre. Il adjoint à son mail un document, sans aucune valeur dans le cadre de candidatures à un master ou d’un transfert d’université, qui atteste que l’université « n’est pas en mesure de fournir les notes » des étudiants concernés. Pire, ce document n’indique ni le type de filière, ni l’identité des étudiants concernés.

Cette mesure, qui ne s’applique pas à tous les étudiants, accentue gravement sélection sociale, puisqu’elle prive potentiellement des milliers d’étudiants de la possibilité de candidater à un Master. Nous rappelons que depuis 2017, l’université Paul Valéry, comme beaucoup d’établissements, s’est engagée dans une implacable politique de tri social à l’entrée du Master, privant des milliers d’étudiants d’un accès au niveau supérieur de leurs études. Un accès auquel pourtant l’obtention du diplôme de Licence devrait leur donner droit.

Alors que nous vivons, avec la pandémie de Coronavirus, l’une des pires crises sanitaires de l’histoire contemporaine du pays, Patrick Gilli ne perd pas le Nord de sa politique austéritaire et répressive, en justifiant cette mesure par un « mouvement de contestation sociale de la part des enseignants-chercheurs et enseignants ».

En effet, le 05 mars 2020, les enseignants de l’université mobilisés contre la précarisation de leurs conditions de travail (avec la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche, LPPR) ont annoncé qu’ils ne transmettront pas les notes des examens à l’administration.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a immédiatement écrit, le jour-même, à tous les directeurs d’UFR (Unités de Formation et de Recherche) ainsi qu’aux enseignants mobilisés. Nous les alertions qu’il était possible que cette rétention des notes rende impossible pour les étudiants de transmettre dans les délais des dossiers de candidatures complets, accroissant ainsi la sélection sociale et la logique austéritaire contre laquelle nous luttons ensemble. Nous n’avons eu aucune réponse depuis le 05 mars des directeurs d’UFR comme des enseignants mobilisés, ce qui laissait présager de la situation actuelle en matière de délivrance d’attestation de notes.

Toutefois, nous ne pouvons que nous indigner qu’en cette période de crise, Patrick Gilli instrumentalise l’avenir de milliers d’étudiants afin de ressortir victorieux d’un conflit social l’opposant à des enseignants. En effet, comment croire qu’aucune solution n’a pu être trouvée depuis 15 jours, alors que l’organisation de l’université est fortement centralisée au niveau pédagogique autour de la DES (Direction des Études et de la Scolarité) ?

Afin de sortir de cette situation, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), demande à la présidence de l’université Paul Valéry Montpellier 3 de fournir aux étudiants concernés une véritable attestation d’obtention du premier semestre, à caractère définif. Dans le même temps, nous réitérons aussi notre proposition, pour l’instant restée sans réponse, faite aux enseignants mobilisés d’inverser la logique élitiste à l’œuvre : en mettant une note plancher standardisée de 12 à tous leurs étudiants, avec validation automatique des candidatures en Master.

Nous invitons les étudiants à envoyer un e-mail standardisé à tous leurs enseignants et responsables de formation, en mettant le SCUM en copie (syndicat.scum@live.fr).

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

 

Confinement face au Coronavirus : le SCUM lance « Paul Va se confiner », une plateforme de sociabilité et d’entraide.

La pandémie du Covid-19, appelé « Coronavirus », impose à chacun et chacune de limiter les interactions sociales « réelles » afin de freiner la vitesse de contamination du virus.
Suite à l’annonce de la fermeture des universités, puis des commerces « non essentiels » puis celle d’un confinement généralisé de la population, des milliers d’étudiants se retrouvent seuls, loin de leurs familles et amis.
Face à l’isolement social, et au manque d’informations détaillées de la part de l’université Paul Valéry Montpellier 3 concernant les cours et les examens, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) passe à l’initiative.

 

Nous ouvrons ce mercredi une plateforme de sociabilité et d’entraide. Appelée « Paul Va se confiner », elle est accessible aussi bien sur ordinateur que sur smartphone via Discord, prenant ainsi en compte une fracture numérique souvent oubliée par les chantres de la dématérialisation : tout le monde n’a pas une connexion web de qualité, ni même un ordinateur.
« Paul Va se confiner » est une plateforme ou l’on peut partager des informations concernant les cours et examens, classés par UFR (Unités de Formation et de Recherche). Plusieurs « clubs » ouverts, comme le « club dessin », le « club couture » ou encore le « club cuisine », permettent de partager et échanger sur des idée d’activités à faire pendant le confinement. Bien entendu, l’aspect ludique n’est pas oublié avec une dizaine de jeux en ligne multi-joueurs (League Of Legends, AOE, Loup Garou…) permettant de trouver, à tout moment d’un confinement qui s’avère un peu long, d’autres étudiants à affronter dans des parties endiablées.
L’engagement syndical ne s’arrête pas pour cause de Coronavirus. En lançant « Paul Va se confiner », nous permettons aux étudiants de Montpellier de sortir de l’isolement et de vivre le confinement en gardant un lien entre eux, de façon ludique et pratique.

Rejoignez la plateforme « Paul Va se confiner » ici : https://discord.gg/cDJxVQN

Nous rappelons aussi qu’en cas de questions ou problèmes liés à la scolarité ou aux examens dématérialisés, le SCUM reste joignable sur les réseaux sociaux ainsi que par e-mail (syndicat.scum@live.fr)

 

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

 

Blocages, manifestations et occupation du CROUS : le point sur la mobilisation étudiante à Montpellier

3 mois de mobilisation et de grèves. Un gouvernement qui refuse le dialogue et passe en force. L’utilisation du 49.3 et les éléments de langage les plus provocants.

Une mobilisation étudiante trop prudente mais déterminée

Blocage de la présidence de l’université Paul Valéry, jeudi 05 mars

Le refus de la réforme des retraites, de la LPPR, et la lutte contre la précarité étudiante semble largement partagé par les étudiants, les professeurs et le personnel de l’Université Paul Valéry. C’est au nom de cette colère que se réunissaient plus de 500 personnes en Assemblée Générale hier jeudi 5 mars, après 4 jours de blocage. Et malgré la détermination des membres, la plupart des personnes présentes ont préféré continuer les actions de sensibilisation, de diffusion, le tractage, et refuser l’installation d’un rapport de force politique. En effet, malgré des actions très variées et des revendications claires, l’AG a refusé de voter le maintien du blocage, voire même le blocage du bâtiment administratif, centre de pouvoir symbolique du campus. La mobilisation devra maintenant se contenter des blocages complets du campus les jours de mobilisation choisis par la Coordination Nationale.

  Nous déplorons ce vote. Nous tenons à rappeler que les seules manifestations ayant compté des cortèges de plusieurs centaines d’étudiants découlaient d’un blocage. Que seul le blocage du campus a permis la matérialisation de la colère sur notre lieu de vie et de travail, et installé un véritable moment politique sur l’Université. Il faut regretter que la plupart des étudiants engagés oublient que les AG d’UFR, de promotion, et les différentes actions menées sur le campus, n’auraient jamais pu rassembler de monde sans que le blocage installe un rapport de force tout au long de la semaine. Le 49.3 est déjà passé ! L’heure n’est plus à la sensibilisation mais à l’action. Seul un rapport de force nous permettra de maintenir une pression sur la Présidence, le gouvernement, et en solidarité aux autres milieux mobilisés. Nous défendons un blocage intelligent qui vise les lieux de pouvoirs et maintien une pression sur les institutions de pouvoir.

Tractage du SCUM avec l’intersyndicale, le jeudi 05 mars en Faculté des Sciences

  Il faut néanmoins finir sur une touche très positive. La mobilisation n’est pas encore enterrée. A la Faculté des Sciences de l’Université de Montpellier (UM), une Assemblée Générale a rassemblé 250 enseignants et personnels, suite à un tractage le matin, auquel nous avions pris part. La réunion de la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU) a été annulée sous la pression de l’intersyndicale.

L’Assemblée Générale de Paul Valéry est partie en manifestation et a rejoint les autres syndicats et manifestants à l’arrêt de tramway St-Eloi. La manifestation a pu rentrer dans le campus St-Charles, campus le plus concerné par la LPPR mais aussi le moins mobilisé. Malgré un barrage de police empêchant les étudiants de rejoindre la Fac de droit et le rectorat comme prévu, la manifestation a pu se terminer à la Comédie dans la bonne ambiance et la cohésion.

Espérons que cette bonne ambiance et cette détermination parviendront à se maintenir sans action concrète et sans rapport de force matérialisant la lutte sur le campus… L’espoir est permis, mais l’heure n’est plus à la discussion : le 5 décembre est déjà loin, et le 49.3 ne sera bientôt plus qu’un souvenir si nous ne réagissons pas…

Occupation du CROUS de Montpellier et action « resto U gratuit » ce vendredi

Ce vendredi 06 mars, nous avons occupé le siège du CROUS Montpellier – Occitanie afin d’interpeller la direction de cette institution concernant le renouvellement des chambres en cité universitaire pour les étudiants redoublants. En effet, depuis près d’un mois, de nombreux étudiants résidant en cité universitaire ont reçu un curieux e-mail exigeant différents documents, dont le relevé de notes du premier semestre, avant le 15 mars. Habituellement, le renouvellement du logement étudiant est quasiment automatique pour tous les étudiants y résidant déjà. Cette année, pour les redoublants une procédure spéciale et discriminatoire a été mise en place parle CROUS. Leur logement, n’est plus renouvelé automatiquement et le dossier sera étudié par une obscure commission spéciale, qui pourra selon son bon vouloir décider de renouveler le logement ou de le remettre en jeu dans la vaste loterie qu’est l’attribution de logements CROUS.

Pendant l’occupation du siège du CROUS, la direction du CROUS nous a reçu et a indiqué qu’un e-mail serait envoyé à l’ensemble des étudiants concernés pour annoncer l’annulation de cette procédure controversée.

Opération « resto U gratuit » à la brasserie universitaire boutonnet ce vendredi 06 mars

Face aux différentes politiques précarisantes, il nous a semblé important de mener un coup d’éclat, sonnant ainsi comme un coup de semonce. Nous avons mené une action « resto U gratuit » à la brasserie universitaire Boutonnet. Malgré l’opposition de la direction du CROUS, de nombreux étudiants ont forcé le passage afin de bénéficier d’un repas gratuit.

Les prochains rendez-vous de mobilisation sont d’ors et déjà fixés : Assemblées générales mardi 10 mars à 14h en Faculté des Sciences et à midi en Amphi 1 de Paul valéry et Comité d’action étudiante mardi 10 mars à 19h en salle D01 de Paul Valéry.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

Blocage de l’Université Paul Valéry : entre fake news et répression, le SCUM attaque Patrick Gilli en justice.

Suite à une nouvelle répression de la présidence de l’université Paul Valéry à l’encontre du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), une plainte à été déposée pour diffamation publique à l’encontre de Patrick Gilli, président de l’Université Paul Valéry Montpellier 3.

Diffusion de fake-news : Patrick Gilli se prend-il pour Donald Trump ?

Ce lundi 02 mars 2020, était prévu, dans un contexte de mobilisation étudiante de l’Université Paul Valéry Montpellier 3, un blocage de l’université, voté en Assemblée Générale le lundi 24 février 2020. Ce blocage, voté par environ 130 étudiant.e.s, a été directement imputé au SCUM, le diffamant puisqu’il n’en est pas le dirigeant. La présidence de l’université a envoyé un e-mail aujourd’hui, accusant le SCUM de dégradations.

Le mail diffamatoire envoyé aux 21000 étudiants de l’université Paul Valéry par Patrick Gilli

Ceci est d’autant plus grave car, à travers ce mail, la présidence porte atteinte à l’image du SCUM, trois semaines avant les élections étudiantes au Conseil d’administration de l’université. Une grossière tentative de manipuler le scrutin, voulant ainsi empêcher le seul syndicat étudiant d’opposition à la politique de la présidence de l’Université de faire un score empêchant la réélection de Patrick Gilli. Cela étant, la présidence encourage les étudiant.e.s contre le blocage à venir s’opposer « pacifiquement mais fermement », tout en étant conscient de la répression déjà violente subit par les étudiant.e.s mobilisé.e.s le 05 décembre 2019 (un groupe d’une dizaine de néo-nazis cagoulés sont venus attaquer le groupe d’étudiant.e.s devant l’université) mais aussi de la violence de certains étudiant.e.s anti-blocage contre ceux qui sont mobilisé.e.s.

Après l’appel inutile et capricieux fait à la brigade anti criminalité la semaine dernière pour réprimer un groupe d’étudiant.e.s venu.e.s bloquer la présidence de l’Université pour les Portes Ouvertes le mercredi 26 février, sous prétexte qu’il s’agissait du SCUM, voici que, de nouveau apeurée par le débordement, la présidence de l’université a envoyé un mail aujourd’hui pointant une fois encore le SCUM.

Nous sommes honorés de hanter autant Patrick Gilli et ses administratifs. Mais ce mail mensonger porte atteinte à notre syndicat, trois semaines avant les élections… Il s’agit là d’un acharnement injustifié envers le SCUM, surtout aujourd’hui où il s’agit d’une décision d’AG voté par un ensemble d’étudiant.e.s, AG non dirigée par le SCUM et dont le syndicat ne soutient pas le fonctionnement.

Le Tribunal Administratif de Montpellier avait déjà conclu, dans un jugement en date du 15 octobre 2019 que l’Université Paul Valéry s’était rendue coupable d’une « atteinte disproportionnée portée à la liberté d’information et d’expression des usagers de l’université », en expulsant le syndicat étudiant de ses locaux syndicaux un an auparavant.

Tout ceci ne nous fera pas arrêter de lutter car il est urgent d’agir face à la précarité, la sélection et les conditions de plus en plus difficiles pour les étudiant.e.s.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

PROCHAINE DATS DE MOBILISATION :

  • Mardi 03 mars à 19h salle D01 de l’université Paul Valéry : Comité d’action, réunion des étudiants en lutte contre la précarité et la réforme des retraites pour organiser des actions concrètes.  (évènement facebook)
  • Jeudi 05 mars à 10h en amphi 1 de l’université Paul Valéry : Assemblée Générale pour reconduire ou non le blocage.

Dans les médias :

Journées Portes Ouvertes à l’Université Paul Valéry : blocage temporaire et intervention policière.

Ce mercredi 26 février 2020, c’était journée porte ouvertes à l’université Paul Valéry Montpellier 3. Le bâtiment de la présidence de l’université a été bloqué tôt ce matin, et plusieurs agents de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) sont intervenus dans l’enceinte du campus de Paul Valéry, sur demande, d’après leurs dires « de la présidence ». Visiblement étonnés de cet appel, ils sont rapidement repartis sans avoir constaté aucun délit. La présidence voulait faire place nette pour un l’évènement « Portes Ouvertes » dont l’accueil devait se dérouler dans le bâtiment bloqué, ce qui troublait l’objectif publicitaire de cette manifestation.

Après un déblocage ou le Directeur des Moyens Généraux a fait usage de violence physique envers plusieurs étudiants, sous l’œil goguenard de la Directrice Générale des Services, la mobilisation de ce jour se poursuit tout au long de la journée avec un tractage massif auprès des visiteurs de cette Journée Portes Ouvertes, qui décidément n’a pas débuté comme planifié par le président Patrick Gilli. Ce dernier, à la vue des étudiants mobilisés, s’est courageusement enfui derrière un bâtiment adjacent.
Alors que la présidence de l’université, qui s’adonne à de la répression anti-syndicale, voulait se racheter une image médiatique, les étudiants mobilisés au sein du Comité d’Action étudiante mettent en lumière par cette action de blocage la réalité de la vie étudiante : tri social élitiste, précarité mortelle et mépris des dirigeants.

Il n’appartient qu’à nous, étudiants, de nous soulever face à la précarité organisée du devenir de l’université. À nous d’agir au-devant de la précarité sociale. Pour nos études et nos lendemains. La bataille continue.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

PROCHAINES DATES DE MOBILISATION :

  • Mardi 03 mars à 19h salle D01 de l’université Paul Valéry : Comité d’action, réunion des étudiants en lutte contre la précarité et la réforme des retraites pour organiser des actions concrètes.  (évènement facebook)
  • Mardi 03 mars : blocage de l’université Paul Valéry
  • Jeudi 05 mars : blocage de l’université Paul Valéry puis Assemblée Générale à 10h.

 

Rejoignez le comité d’action étudiante sur Discord (https://frama.link/discordmilitant)  et Facebook (https://www.facebook.com/greve.upv/)

 

Le journal Midi Libre du 27 février 2020 relaye notre action :