Archives pour la catégorie Ecole d’Architecture – ENSAM

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier – ENSAM.

Conseils pour les candidatures en Master 1

L’obtention du diplôme de Licence ne garanti malheureusement plus l’accès au Master de son choix.
Chaque année, de plus en plus d’étudiantes et d’étudiants se retrouvent sans affectation en Master, à cause d’une sélection de plus en plus drastique opérée par les enseignants et les directions d’universités.
Dans ce cas, il est possible de faire un recours auprès du Rectorat, afin que celui-ci te fasse plusieurs propositions d’inscription en Master.

Pour pouvoir saisir le Rectorat si tes demandes de Master sont refusées, il faut :

  • Avoir fait 5 candidatures en Master, dans des mentions compatibles avec ta Licence.
  • Dans au moins 2 mentions différentes de Master
  • Dans au moins 2 universités différentes

Ensuite, nous t’invitons à nous contacter afin qu’on puisse suivre ton dossier et t’accompagner dans tes démarches : CLIQUE-ICI POUR NOUS CONTACTER.

Chaque année, des dizaines d’étudiantes et d’étudiants sont inscrits dans le cursus de leur choix suite à l’accompagnement et à l’action apportés par le SCUM.

Si tu as des questions, n’hésites pas à venir nous voir lors de nos permanences d’aide tous les mercredis de 17h à 18h au local CGT de l’Université Paul Valéry (situé au dessus des amphithéâtres 2 et 3).

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

Ecole d’Architecture : « mettre un terme à l’omerta mafieuse », la nouvelle mission de l’administratrice provisoire

Après la mise sous tutelle de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier par le ministère de la Culture fin 2020, le SCUM salue enfin la nomination d’Anne Matheron, à titre provisoire, pour une durée minimale de 4 mois à la tête de l’ENSAM, seulement dix jours après la rentrée, avec la mission de remettre de l’ordre dans les instances de direction de l’école.

En effet, ces instances étaient prises en otage depuis plusieurs années à des fins personnelles par une partie du personnel enseignant et administratifs. Ces dysfonctionnements, cristallisés par des faits de harcèlements moraux et sexuels, ont, depuis plusieurs années, été dénoncés, en vain par certains enseignants par courrier au ministère de la Culture.

Collages et tags des lanceurs d’alerte sur le mur de l’ENSAM, le 27 octobre 2020.

Il aura fallu une saisie du procureur de la République, de nombreux articles de presses, des actions en justice et, clou du spectacle, des tags dénonçant l’impunité de Jacques Brion, Élodie Nourrigat, Laurent Duport et le très regretté ancien directeur Alain Derey, mis au chaud à la direction de la librairie Sauramps, sur le mur d’enceinte de l’école, pour que le ministère de la Culture daigne enfin s’occuper de son école.

Le SCUM est certain qu’Anne Matheron fera tout ce qui est en son pouvoir pour rétablir la pédagogie à la première place des priorités de l’établissement, mettre un terme à l’omerta mafieuse en place et rétablir une structure de fonctionnement propice à l’épanouissement de tous les étudiants, des enseignants et du personnel administratif

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

Dans les médias :

  • Article du journal La Marseillaise du 19/02/2021 :

Harcèlements et trafic d’influence à l’école d’architecture, deux enseignants sanctionnés : et les autres ?

Le 8 décembre 2020, deux enseignants de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (ENSAM) ont été enfin sanctionnés par le ministère de la Culture. Ces deux enseignants sont aussi dirigeants du cabinet « NBJ Architectes », que beaucoup considèrent comme avoir mis en place une forme d’emprise malsaine sur l’ensemble de l’école.

Pour rappel, depuis plusieurs mois, l’ENSAM est secouée par des révélations médiatiques faisant état de risques psychos sociaux élevés, d’une gestion brutale de la scolarité et même de cas de harcèlement sexuel touchant étudiantes et membres du personnel. Le 27 octobre dernier, des collages et tags sur le mur de l’école d’architecture mettaient directement en cause plusieurs enseignants, ainsi que l’agence d’architecture NBJ. Le même jour était lancé par des étudiants lanceurs d’alerte un compte Instagram (https://instagram.com/ensamafia/) dénonçant les harcèlements, les risques psycho-sociaux, les pratiques illégales et l’omerta régnant dans l’établissement. Suite à ces actions avec lesquelles le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) avait déjà affirmé son « soutien sans failles », puis 170 étudiants ont ensuite publié une lettre ouverte et plusieurs plaintes ont été déposées. Suite à la médiatisation de l’affaire, le Ministère de la Culture ainsi que le procureur ont diligenté des enquêtes.

Nous nous félicitons de la mise sous tutelle de l’Ecole d’architecture ainsi que de la suspension de Jacques Brion. Toutefois, le démantèlement total d’une structuration qualifiée de « mafieuse » à l’ENSAM ne pourra pas se faire totalement tant que tous les responsables de cette situation n’auront pas à répondre de leurs actes. Parmi les responsables, nous nous étonnons de l’impunité totale dont semble encore bénéficier l’ancien directeur de l’ENSAM, monsieur Alain Derey, qui a même été promu à la tête des librairies Sauramps, qui affichent plus de 2 millions d’euros de chiffre d’affaire.

Il est temps que justice soit faite pour les victimes de harcèlement sexuel au sein de l’ENSAM, et que le népotisme dont le Ministère de la Culture semble découvrir l’existence cesse au plus vite.

Le temps est venu d’une véritable « Opération mains propres » à l’école d’architecture de Montpellier !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr


Les réactions du SCUM dans les médias :

Soutien aux étudiantes et étudiants lanceurs d’alerte de l’ENSAM

Depuis plusieurs mois, l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (Ensam) est secouée par des révélations médiatiques faisant état de risques psychos sociaux élevés, d’une gestion brutale de la scolarité et même de possibles cas de harcèlement sexuel touchant étudiantes et même membres du personnel.

Des étudiantes et étudiants de cette école ont décidé de sortir de l’omerta et de révéler ce qu’ils y subissent sur un compte Instagram dédié : https://instagram.com/ensamafia

Ces lanceurs d’alerte pourront compter sur le soutien sans failles du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) : ce n’est pas aux victimes de se taire, mais aux responsables de répondre de leurs actes.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr


Articles de presse suite à la découverte de collages sur le mur de l’ENSAM :

Après les scandales à l’Ecole d’Architecture, l’urgence d’une alternative étudiante

Depuis plusieurs mois, l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture (ENSAM) et secouée par des révélations médiatiques faisant état de risques psychos sociaux élevés, d’une gestion brutale de la scolarité et même de possibles cas de harcèlement sexuel touchant étudiantes et même membres du personnel. Dans cette ambiance délétère, et suite à un confinement ayant révélé un peu plus la brutalité de la direction de l’ENSAM vis à vis de ses étudiants, plusieurs d’entre-eux ont décidé de se présenter, avec le soutien du SCUM aux élections du Conseil d’ Administration le mardi 27 octobre sous le slogan « Hundertwasser, reviens ! Ils sont devenus fous ! »*

Comment voter pour Guillaume Callet et Thomas Henry ?

Il s’agit des candidats en position 1 sur le bulletin de vote. Pour voter, c’est mardi 27 octobre de 8h30 à 16h30, en salle de Réception de l’ENSAM. Venez avec une pièce d’identité pour voter.

* Friedensreich Hunderwasser (1928-2000) est le précurseur d’une vision résolument émancipatrice et écologique de l’architecture, à rebours du conservatisme de la profession.
« Cette jungle de lignes droites, qui nous enferment comme dans une prison, nous devons la supprimer »