Archives pour la catégorie Interpro

Nettoyage, animation, précaires …
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Université Paul Valéry : dormir ou agir, il faut choisir !

La lutte des sans facs continue. Le mouvement contre la sélection doit s’ancrer dans la solidarité concrète avec les étudiantes et étudiants qui souhaitent s’inscrire. L’assemblée générale réunie à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3 ce mardi 3 octobre n’a pas réussi à impulser une dynamique. Au début, les personnes présentes ont pourtant affirmé leur refus de s’organiser sous la surveillance de la direction de la fac.

Ivre, le docteur Gilli livre son diagnostic à distance.

Alors qu’il était absent, le président de l’université, Patrick Gilli, s’est fendu encore une fois d’un communiqué envoyé sur les listes mails de la fac. Cette nouvelle tentative d’intimidation s’est assortie de propos diffamatoires afin d’intimider celles et ceux qui tentent de se mobiliser pour défendre leur droit à un avenir.

L’urgence du rapport de force

Néanmoins, le reste semble plus décevant. Des étudiantes sans facs étaient pourtant présentes dans une logique de convergence des luttes. Mais l’assemblée ne tient malheureusement pas à s’emparer de leur combat. Après de nombreuses négociations sans résultats avec la direction, il faut maintenant monter d’un cran. Soyons nombreux et nombreuses pour soutenir financièrement et concrètement le mouvement des sans facs, pour s’opposer à la sélection et à la Loi Travail XXL.

L’urgence est d’instaurer, dès maintenant, un véritable rapport de forces, sur l’université et au-delà. Pour cela, nous multiplierons les initiatives et actions. Il est urgent de ne pas s’enfermer dans un immobilisme stérile qui ferait le jeu de la direction et du gouvernement. Suite à la manifestation interprofessionnelle du mardi 10 octobre (10h30 au Peyrou), nous appelons à une occupation du bâtiment administratif mercredi 11 octobre à 9h.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
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Montpellier se mobilise pour le droit à l’avortement

Dans un nombre croissant de pays européens, le droit essentiel que constitue l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) se trouve de plus en plus remis en cause. Ainsi, à travers toute le continent, les organisations féministes ont organisé, ce jeudi 28 septembre 2017, la marche européenne pour l’avortement. En France aussi, l’exercice de ce droit se trouve de plus en plus entravé. Des antennes locales du Planning Familial ont fermé, de nombreuses se trouvent lourdement menacées, et des centres pratiquant l’IVG ferment. Les politiques d’austérité menées par les gouvernements successifs rendent l’accès à l’avortement de plus en plus difficile, notamment pour les plus précaires.

Afin d’affirmer la nécessité d’une vigilance accrue quand à la remise en cause de l’avortement libre et gratuit, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) s’est joint à l’organisation montpelliéraine de la Marche pour l’Avortement, aux côtés du Planning Familial 34 et d’autres organisations féministes et syndicales. Suite au succès du village associatif tenu sur la place de la Comédie, la marche, rassemblant près de 300 personnes, à traversé le centre-ville de Montpellier. Juste avant le départ en manifestation, l’une des porte-parole du SCUM a lu le discours d’appel de cette mobilisation « Nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens, et inscrits comme droits fondamentaux ».

Aujourd’hui comme demain, nous nous tiendrons toujours debout aux côtés des mouvements féministes !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

Comité de grève et assemblée générale : les étudiants de l’université Paul Valéry s’organisent

Des centaines d’étudiants laissés sur le carreau à l’entrée en Licence et Master, la promulgation des ordonnances « Loi Travail XXL », la baisse des APL de 5€ … Les raisons de la colère étudiante ne manquent pas.

Ce jeudi 21 septembre, plus d’une centaine d’étudiants et personnels de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 se sont réunis en Assemblée Générale afin de s’organiser. Même la direction de l’université avait fait le déplacement en envoyant Maud Morlaàs-Courties, vice-présidente du Conseil d’Administration, et Philippe Joron, vice président du Conseil des Études et de la Vie Universitaire. Lorsque les étudiants s’organisent, la direction semble soudainement disposée à écouter leurs doléances, au moins en apparence. Malgré leur interférence, et celle de leurs quelques relais étudiants, les étudiants et personnels rassemblés ont affirmé leur détermination à amplifier la mobilisation.

Avant de rejoindre la manifestation interprofessionnelle et après avoir adopté une motion reprenant les mots d’ordre de l’appel à l’AG, il a été décidé d’amplifier le mouvement sur l’université et d’appeler à l’organisation d’un comité de grève ce vendredi 22 septembre à 13h (parvis ABC) et une prochaine Assemblée Générale le mardi 3 octobre à 11h dans l’amphithéâtre C.

Dans le délai précédant cette AG, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), réaffirme sa position et continue, dès maintenant, de faire de l’inscription des étudiants « sans fac » une priorité absolue. Par conséquent, nous continuons à entretenir le rapport de forces face à la direction.

« Sans fac » nous ne vous laissons pas tomber !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com 

Université Paul Valéry : Bloqués dans leur cursus, ils bloquent la fac !

Sélection, loi travail et baisse des APL. Une conjugaison de faits qui mettent en avant la précarité étudiante en cette rentrée 2017. Conditions de travail dégradées, extorsion de cinq euros sur les déjà maigres budgets étudiants, les jeunes ne semblent pouvoir que subir l’austérité du gouvernement. Et comme si cela ne suffisait pas, plusieurs milliers de personnes ne peuvent même pas prétendre au titre d’étudiant, la faute à une « ultra-sélection » entreprise par la direction de l’université Paul Valéry.

Afin de dire non à ces malversations et s’opposer à la direction de la faculté, les membres du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) et les étudiants « sans fac » se sont mobilisés le mardi 12 septembre à partir de 6h30 afin de préparer une action de blocage de l’ensemble des entrées de l’université montpelliéraine. Entrées cadenassées et voitures bloquées ont rythmé la matinée des étudiants et du personnel administratif. En ce jour de grève générale, par solidarité interprofessionnelle les membres du syndicat ont laissé l’entrée libre aux véhicules des employés précaires et des ouvriers sur le chantier de la faculté. Par solidarité étudiante, un petit déjeuner gratuit a été proposé aux étudiants découvrant l’université bloquée. Avec seulement une entrée piétonne constamment accessible, le SCUM a ralenti l’activité de la faculté de lettres. Il aura fallut attendre 09h30 pour que les jeunes membres du syndicat étudiant décident de laisser l’activité reprendre pleinement, décidant de rejoindre la manifestation contre la loi travail « XXL » organisée sur l’esplanade du Peyrou.

Au même moment, alors qu’étudiants et salariés défendaient, dans la rue, leur droit à un avenir et à une vie décente, le président de l’université Patrick Gilli a tenu à prouver une fois de plus son mépris et son incompétence. Dans un e-mail envoyé à la communauté universitaire, il a livré une version pour le moins farfelue de la matinée : les étudiants mobilisés ne seraient « pas étudiants ». Certainement trop confortablement constaté dans sa tour d’ivoire, il ne semble toujours pas avoir compris qu’effectivement, une partie des étudiants en lutte ne sont pas inscrits à l’université, et que c’est bien ce qui, justement, les motive ! Avec une telle perspicacité, on ne peut que s’inquiéter de sa gestion présente et future des 20500 étudiants dont il se gargarise.

Après avoir donné leur temps et leur voix, les étudiants de l’université Paul Valéry ont informé les manifestants du jour, qu’une assemblée générale étudiante, organisée par le SCUM et le CEI, aura lieu le jeudi 21 septembre à 9h15 dans l’amphithéâtre A de l’université. L’occasion de mettre en place de futures actions de lutte.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com 

Notre mouvement relayé par les médias :

Manifestation du Front Social contre Macron et ses ordonnances lundi 19 juin

Le Front Social est une coordination composée de syndicats, associations, collectifs, automédias, mais aussi de militantEs femmes et hommes construisant la convergence, le débordement des luttes et la riposte aux politiques libérales de Macron. 

Il y a urgence. Macron président est pressé de finir le travail de Macron ministre 49.3 de la loi Travail. Il veut des député•e•s au service d’une loi d’habilitation dès juillet, qui l’autorise à légiférer par ordonnance. Elle permet d’éviter tout débat, avec les député•e•s en particulier.

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Le tract du Front Social 34

Pour lui, la démocratie est une perte de temps, la preuve. Son urgence ce n’est pas le chômage, c’est durcir la loi Travail et préparer d’autres destructions sociales.

 

Nous appelons toutes celles et tous ceux qui sont déterminé•e•s à lui résister : mouvement social contre la régression sociale !

Aux côtés de salariés, de précaires, de syndicats (CGT chômeurs et privés d’emplois, CGT précaires Lunel, SUD Education) et de collectifs (FUIQP), le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM, affilié à la CNT-SO, participe au Front Social 34, et appelle à participer massivement à la journée de mobilisation nationale ce lundi 19 juin. A Montpellier, le rendez-vous est fixé à 19h sur la place de la Comédie.

7 et 8 mars : conditions de travail et conditions d’études, même combat !

arton471Mardi 7 mars, les salariés de la fonction publique appellent à une journée de grève et de mobilisation afin de dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. La Coordination Nationale Infirmière (CNI) tire la sonnette d’alarme dans son communiqué d’appel à la grève : « Quels que soient nos secteurs d’activité, les témoignages mettent en exergue une dégradation des conditions d’exercice menaçant des vies de soignants mais aussi d’usagers. Jamais la profession n’avait connu une telle souffrance au travail (suicides, dépressions, épuisement professionnel, stress). »

Ce constat est valable dans tous les domaines. A l’université Paul Valéry, les personnels font face à une pression accrue de la part de la direction. Le nouveau système de primes (la RIFSEEP) mis en place met désormais les personnels en concurrence entre eux afin d’obtenir les bonnes faveurs de leurs supérieurs hiérarchiques. Dans le secteur privé, la situation déjà peu reluisante se détériore de façon continue : l’application de la Loi Travail isole et précarise davantage les salariés.

Pour les étudiants, c’est la double peine qui s’applique. En effet, aux conditions de travail dégradées des étudiants salariés s’ajoute désormais leur mise en concurrence forcée avec la décision des directions d’université de mettre en place des critères arbitraires et des quotas à l’entrée du Master. Mais cette fuite en avant élitiste des présidences d’université ne connaît plus de limites. Ils réclament désormais le droit de mettre en place une sélection officielle dès l’entrée en Licence, alors même que certains, à l’image de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3, avaient déjà commencé à le faire de façon plus ou moins légale. Pendant que les présidents d’université jouent à la roulette russe avec l’avenir des étudiants, ceux-ci font face, en plus d’une précarité accrue, à des conditions d’études de plus en plus difficile. Toujours à l’université Paul Valéry, certains cours se déroulent en plein hiver sans chauffage, avec des températures inférieures à 10°C.

Ce constat d’une dégradation générale des conditions de travail et d’études ne doit pas nous plonger dans la résignation et l’impuissance. Au contraire, c’est notre capacité collective à créer des rapports de force, à l’image des femmes de chambre de plusieurs hôtels marseillais qui ont obtenu ces dernier mois des augmentations de salaire et de meilleures conditions de travail, grâce à la grève menée avec le syndicat CNT-SO (auquel le SCUM est affilié). Mardi 28 février, c’est une poignée de « bruncheurs » qui a réussi à faire fléchir le Conseil d’Administration de l’université Paul Valéry, qui s’est bunkerisé dans un autre bâtiment pour décider de la sélection en Master.

A Montpellier, nous appelons à deux journées de mobilisation large, afin de combattre la dégradation des conditions de travail et d’études.

  • Mardi 7 mars à 10h30, au départ de la place de la Comédie, une manifestation interprofessionnelle aura lieue, suite à l’appel de l’intersyndicale nationale.
  • Mercredi 8 mars, à partir de 8h, devant le portail principal de l’Université Paul Valéry, un piquet de grève se tiendra toute la journée afin de faire pression sur la direction de l’université, contre la sélection mais aussi contre la mise en concurrence des personnels entre-eux.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com