Archives pour la catégorie Interpro

Nettoyage, animation, précaires …
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Hausse des frais d’inscription : Rassemblement devant la mairie mercredi 19 décembre

Non à l’augmentation des frais d’inscription universitaires pour les étudiants internationaux !

Parce que cette hausse injuste (frais d’inscription multipliés par 16 !) concerne aussi la ville et son attractivité, nous demandons, en ce jour ou le Conseil Municipal de Montpellier se réunit, un vote solennel ou la ville soutiendra les étudiants étrangers et demandera de ne pas faire augmenter les frais d’inscription.

Rassemblement mercredi 19 décembre 2018 à 16h30, devant la Mairie de Montpellier (Parvis Georges Freche, trams 1, 3 et 4 « Hôtel de ville »).

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Création du collectif de solidarité avec Pinar Selek

Mercredi 21 novembre, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a participé à la création du collectif de solidarité avec Pinar Selek 34. Lire la suite Création du collectif de solidarité avec Pinar Selek

Quand Patrick Gilli s’enferme dans sa fac … la mobilisation continue !

Ce mardi 9 octobre, c’était la journée nationale de grève interprofessionnelle contre la précarité et la sélection. Voté par les étudiants réunis en assemblée générale la semaine dernière, un blocage de l’université Paul Valéry Montpellier 3 devait avoir lieu, puisque Patrick Gilli avait refusé la banalisation des cours qui était demandée. Mais c’était sans compter sur l’inventivité de président illégitime* de cette université, qui a pris l’initiative de lui-même… bloquer le campus !

Tôt le matin, une armada d’agents de sécurité privée entouraient le campus, renforcés par des dobermans aux abords du bâtiment de la présidence. La mise en place de ce curieux dispositif a ainsi empêché l’accès au campus pour les étudiants, mais aussi les personnels et enseignants. Ce blocage « anti-blocage » a progressivement laissé place, aux alentours de 8h15, à un barrage filtrant. 
Notons que les étudiants mobilisés à Rennes 2 et à Tolbiac (Paris) ont carrément eu droit à de violentes interventions policières pour les déloger de leurs universités.

Comme ailleurs en France, la répression matinale montpelliéraine n’a pas découragé les étudiants en lutte contre la précarité et la sélection, qui sont allés grossir une manifestation de près de 3000 personnes dans les rues de la ville. L’occasion pour le SCUM de porter haut et fort notre message : « contre la précarité, combat universitaire ».

Cette première journée de mobilisation en appelle d’autres, et le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) continuera à se mobiliser contre toutes les politiques délétères du gouvernement et des présidences d’universités.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

* Pour rappel, le 27 mars 2018, les 3000 étudiants, enseignants et personnels réunis en Assemblée Générale ont déclaré ne plus reconnaître Patrick Gilli comme le président de l’université Paul Valéry Montpellier 3.

Les prochains rendez-vous :

Dans les médias :

Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit. Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures. Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

A l’université Paul-Valéry – Montpellier 3, la rentrée débute par une intense répression contre les étudiantes et étudiants qui ont osé, tout au long de l’année dernière, contester les politiques de sélection sociale et élitiste mises en place par la présidence de l’université.

Les syndicats d’enseignants, de personnels et d’étudiants des universités de Montpellier s’élèvent contre la répression pratiquée par Patrick Gilli à l’UM3, et font le parallèle avec l’impunité dont continuent à jouir les participants à l’agression milicienne du 22 mars à la Faculté de Droit et Sciences Politiques.


Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit.
Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures.
Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

Les organisations syndicales soussignées ont appris qu’en cette rentrée, quatre étudiants et un agent contractuel (également sous statut étudiant) de l’Université Paul Valéry passaient en commission disciplinaire, pour des motifs reliés à leur implication dans les mobilisations de l’an dernier, en particulier contre la mise en place de la sélection via le système Parcoursup. Lire la suite Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit. Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures. Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

L’imagination au pouvoir pour la semaine du 1er mai !

  A l’occasion de la journée internationale de lutte des travailleurs, une manifestation interprofessionnelle se tiendra mardi 1er mai à 10h au départ du Peyrou à Montpellier. (retrouvez ici le tract national)
Autre date cruciale pour la mobilisation étudiante, après une semaine marquée par la solidarité interprofessionnelle (soutien aux cheminots notamment), une Assemblée Générale de lutte se tiendra mercredi 2 mai à 10h dans l’amphi A de l’université Paul Valéry. A l’heure ou la sélection élitiste décidée par la présidence de l’université est en train d’être concrètement mise en œuvre via la plateforme de tri social « Parcours Sup », il est nécessaire d’évoquer ensemble les moyens d’accentuer la pression sur le gouvernement et les universités.

Retrouvez ici les dernières interventions du SCUM dans les médias concernant la tenue illégale de partiels en ligne (ou délocalisés) et sur l’intervention policière du lundi 23 avril dans un campus vide :

Blocage illimité de l’université Paul Valéry : ensemble, tout devient possible !

Contre la sélection sociale et la précarité, près de 3000 étudiants se sont rassemblés ce mardi 27 mars 2018 en Assemblée Générale sur les pelouses de l’université Paul Valéry- Montpellier 3.
Après plus de 6h de discussions et de débats, le blocage illimité avec occupation de l’université Paul Valéry a été voté par plus des trois quarts de l’assemblée. Patrick Gilli, qui a passé la journée à se cacher derrière les arbres, n’est plus reconnu par les étudiants comme président de l’université. La démission d’Emmanuel Macron est exigée tout comme la radiation de Philippe Pétel du corps professoral. Les personnels de l’université sont invités à se mettre en grève illimitée. La convergence des luttes a été affirmée avec force, avec la participation des étudiants à la journée de mobilisation nationale contre la répression le 28 mars (rassemblement à la préfecture à 17h), puis une manifestation au rectorat pour empêcher l’application de l’outil de tri social « ParcoursSup » pour les bacheliers 2018. Le principe du blocage économique sur la ville de Montpellier a aussi été adopté pour le 3 avril. La lutte contre la sélection sociale pratiquée par l’université est le révélateur d’un refus plus large : nous ne voulons plus survivre, nous voulons vivre.
 
Tel un illusionniste, Patrick Gilli tente de masquer l’impossibilité pour lui de continuer à assumer ses fonctions de président. Depuis deux semaines, il n’a même plus accès à son bureau, et sa seule activité de « président » se résume à l’envoi d’e-mails. Dans son dernier e-mail envoyé ce mardi 27 mars, il retente le chantage aux examens. Mais les milliers d’étudiants mobilisés veulent davantage, ils arracheront à ce futur ex-président plein de mépris leur « semestre gratuit » (le 10 améliorable, procédure déjà mise en place lors de précédents mouvements dans plusieurs universités). La direction de l’université, à coups d’appels téléphoniques nocturnes, tente d’empêcher les personnels de se joindre au mouvement étudiant, sans aucun effet. On a même vu la direction d’un service tenter un improbable chantage aux activités culturelles pour forcer un piquet de grève.
Ce mardi, suite à l’assemblée générale, près de 2000 étudiants ont marché sur l’hôtel de police de Montpellier pour protester contre la décision policière de ne pas prendre en compte les témoignages d’étudiants à propos de l’agression milicienne de la nuit du 22 mars dans la Faculté de Droit et Sciences Politiques.
Aujourd’hui, les étudiants montpelliérains ont fait le choix clair de la poursuite de la grève, et de son élargissement dans ses moyens comme ses objectifs. Nous ne pouvons que nous réjouir que les étudiants débordent massivement les anciens cadres et structures, dont le SCUM. Désormais, il est temps pour chacun de s’approprier les outils de la lutte.
Nous vivons tous un moment décisif, à nous de nous réapproprier notre avenir, pour nous réapproprier nos vies.
 
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com


Les prochaines dates de mobilisation :
  • Mercredi 28 mars à midi, amphi A (université Paul Valéry) : comité de mobilisation
  • Mercredi 28 mars à 17h, devant la Préfecture : rassemblement pour réclamer justice et vérité pour les victimes de l’agression milicienne du 22 mars.
  • Jeudi 29 mars à 18h, amphi A (université Paul Valéry) : comité de mobilisation
  • Vendredi 30 mars à 10h30, devant l’entreprise Provente (2 rue du fer à cheval à St Jean de Vedas, Tram 2 arrèt Victoire 2) : manifestation contre une délocalisation économique (event).
  • Vendredi 30 mars à 16h, devant la Faculté de Droit et Sciences politiques : Marche pour la Justice, contre les agresseurs et leurs complices (event).
  • Mardi 03 avril à 7h30, devant la Faculté de Droit et Sciences politiques : Rassemblement « réouverture de la faculté, étudiants en danger« 
  • Mardi 03 avril à 11h, devant l’entreprise Provente (2 rue du fer à cheval à St Jean de Vedas, Tram 2 arrèt Victoire 2) : tractage et manifestation contre une délocalisation économique
  • Mardi 03 avril à 11h, devant la Faculté de Droit et Sciences politiques : manifestation
  • Mardi 03 avril à 14h, à la gare : rassemblement en soutien aux cheminots en grève
  • Mercredi 04 avril à 10h30, amphi A (université Paul Valéry) : Assemblée Générale de lutte
La mobilisation dans les médias :

Contre la sélection et pour la démission de Patrick Gilli, l’université Paul Valéry bloquée jusqu’au 26 mars

A l’université Paul Valéry – Montpellier, la mobilisation contre la sélection sociale prend de plus en plus d’ampleur.

assemblée générale du 15 mars

Ce jeudi 15 mars, plus de 1000 étudiants réunis en Assemblée Générale étudiante on voté à une écrasante majorité (593 pour et 340 contre) la poursuite du blocage de l’université Paul Valéry jusqu’au 26 mars. L’occupation permanente de l’université a aussi été votée. Les étudiants ont aussi voté aux deux tiers la demande de démission de Patrick Gilli de sa fonction de président de l’université. En effet, sa politique de sélection élitiste en Licence et Master et son refus du dialogue avec les étudiants (répression syndicale, envoi de la police contre l’occupation nocturne de l’Amphi A la nuit du 15 février, mails appelant les étudiants à s’affronter sur les piquets de grève, séances d’instances de l’université déplacées au Rectorat…) avaient déjà conduit les élus du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) à exiger sa démission le mardi 13 mars.

Désormais, c’est l’ensemble du mouvement étudiant qui a fait sienne cette revendication. Preuve qu’un nombre croissant d’étudiants prennent conscience de l’ignominie de cette direction d’université, l’interdiction pour Patrick Gilli d’accéder au campus a été soumise au vote par des étudiants, et n’a été refusée que d’une très courte majorité. La mobilisation s’affirme comme une force indépendante des syndicats et de la direction. Afin que la grève étudiante n’ait pas un impact négatif sur les examens des étudiants, l’exigence du « 10 améliorable » a été réaffirmée et diverses initiatives ont été mises en place pour remédier à l’absence de cours (infos sur la page Facebook « Paul Va lève toi »). 

Au niveau de la convergence des luttes interprofessionnelles, il a été décidé de se joindre à la grève et la manifestation du 22 mars contre le « Plan étudiants » appelé par l’intersyndicale nationale.  Une assemblée générale des personnels de l’université s’est réunie ce jeudi 15 mars et a affirmé son soutien au mouvement étudiant et à la grève du 22 mars.

Le bâtiment de la présidence de l’université. Bloqué.

Ce vendredi 16 mars, le président de l’université avait invité les syndicats d’enseignants, d’étudiants et de personnels pour une réunion. A l’arrivée des étudiants, il a tenté une volte-face en prétendant que cette rencontre étaient réservée au personnel. Bien entendu, personne n’a été dupe de cette manoeuvre de division et les étudiants sont restés dans la réunion au grand dam du président. Alors que Patrick Gilli et son équipe de direction disaient qu’avec « la paralysie du bâtiment de la présidence, ce sont les organes vitaux de l’université que vous touchez », nous lui avons répondu que c’était bien là le but, contre sa politique de sélection et pour sa démission. En tout cas, force est de constater que l’opération d e division entre étudiants et personnels menée par la direction n’a pas fonctionné, puisque personne (sauf la présidence !) n’a proposé de reveniir sur les décisions de l’AG.

Le mouvement de fait que commencer, contre la sélection sociale, et pour notre droit à un avenir !

Les prochaines dates à retenir :

  • Tous les jours de la semaine : piquets de grève devant les bâtiments de l’université. Et occupation de l’Amphi A avec activités (voir « Paul va lève toi »)
  • Jeudi 22 mars, manifestation intersyndicale contre le Plan étudiants/Loi Vidal (11h au Peyrou)
  • Mardi 27 mars à 10h30, Assemblée générale étudiante, amphi A (avec blocage)