Archives pour la catégorie Université Paul-Valéry – Montpellier 3

L’actualité de la section du SCUM de l’Université Paul-Valéry – Montpellier III.
Dans cette université, nous siégeons depuis 2014 au sein des conseils centraux (aux élections de novembre 2018, le SCUM a obtenu 5 élus dans cette université : 4 en Conseil Académique et 1 en Conseil d’Administration).
Voir notre activité au sein des conseils centraux.. – Vous pouvez directement nous rencontrer au Local 105 de la Maison des Etudiants de l’Université Paul Valéry. (nous avons été expulsés illégalement de notre local en janvier 2018 par la présidence de la fac)
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« Le Scum demande des mesures pour les étudiants à distance »

Le mardi 19 mai se tenait le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) de l’Université Paul Valéry Montpellier 3. Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), par la voix de ses élus et relayé lors du conseil par l’élue étudiante de la liste « LAPINOU » (soutenue par la Corpo Lettres Epsylone), a proposé que la situation des étudiants en EAD (enseignement à distance) soit prise en compte, en période de confinement et de pandémie.

Ces propositions, relayées par le journal Midi Libre de ce 19 mai (lire ICI), visaient à prendre en compte l’impact de la crise sanitaire sur les conditions d’apprentissage de ces étudiants. En effet, certains (souvent parents isolés) ont du se retrouver à s’occuper d’enfants en bas âge à la suite de la fermeture des écoles, d’autres, salariés ou auto-entrepreneurs, ont continué à travailler pendant le confinement, dans des conditions dégradées et avec une surcharge importante de travail.​​

Unanimité en faveur des étudiants à distance, mais pas pour toutes les mesures demandées.

Nous nous félicitons que l’université, à la suite de nos propositions, ait reconnu les difficultés rencontrées par les étudiants inscrits en EAD. Il a été voté à l’unanimité du conseil la disposition suivante : « Le CEVU encourage les collègues enseignants en EAD à porter une attention toute particulière vis-à-vis des étudiants ayant pu connaitre des difficultés dans les révisions des enseignements durant la crise sanitaire lors de la conception des sujets de seconde évaluation et/ou lors des jurys de second semestre. »

Toutefois, malgré le soutien d’une élue du personnel administratif s’ajoutant aux trois voix du SCUM et de la Corpo Lettres Epsylone, les élus enseignants et la présidence ont refusé que les notes inférieures à 10 obtenues pendant la période de confinement soient neutralisées. Concernant les langues vivantes, nous demandions aussi une mesure d’égalité entre les étudiants inscrits en présentiel et ceux inscrits à distance, avec la neutralisation des langues vivantes et la non prise en compte des devoirs non rendus pendant le confinement. L’encouragement à concevoir des examens de seconde évaluation portant uniquement sur les cours et exercices dispensés avant le confinement a aussi été rejeté par la présidence, malgré le soutien apporté par deux enseignantes à notre proposition.

Nous resterons attentifs à la situation de l’Enseignement A Distance. et nous rappelons la mise en place d’un formulaire de contact spécifique en cas de questions ou de problème rencontré : https://combatuniversitaire.wordpress.com/contact/

Afin de ne pas rester isolés, les étudiants en EAD peuvent rejoindre le nouveau groupe Facebook de l’enseignement à distance : https://www.facebook.com/groups/EAD.UPV/

« Exonération des étudiants extra-communautaires : le SCUM salue la décision de l’Université Paul Valéry »

Retrouvez aujourd’hui l’intervention du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) dans le média Métropolitain​, concernant la décision du Conseil d’Administration du 05 mai de l’Université Paul Valéry Montpellier 3 de reconduire l’exonération des frais d’inscription différenciés pour les nouveaux étudiants étrangers extra-communautaires. En effet, depuis l’année dernière le plan gouvernemental « Bienvenue en France » impose à ces étudiants des frais d’inscription s’élevant a 2770€ l’année de Licence et 3770 € l’année de Master. A la suite d’une forte mobilisation aux côtés d’autres associations, les deux universités montpelliéraines avaient décidé d’exonérer ces frais d’inscription.


Montpellier / Étudiants extra-communautaires : le SCUM salue la décision de l’Université Paul Valéry

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L’Université Paul Valéry vote ses modalités d’examens : les « bonnes intentions » au détriment des étudiants

Mercredi 15 avril se tenait le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) de l’université Paul Valéry Montpellier 3, chargé de définir les modalités d’examens du second semestre, dans un contexte de fermeture de l’établissement et confinement généralisé.

Pendant plus de 6h d’affilée, les élus étudiants du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), soutenus par la voix de la CGT des universités, ainsi que l’ensemble des élus étudiants ont défendu, par de multiples propositions, qu’un cadre unique soit appliqué à toutes les évaluations.

Le Règlement des Etudes que nous avions dévoilé et analysé le 10 avril a été adopté. La validation et neutralisation du semestre furent refusés en bloc par les enseignants et la présidence. Même la proposition du vice-président étudiant, de maintenir les examens en ligne avec, en cas de note inférieure à 10, un report de la note du premier semestre fut rejetée.
A chaque fois, les 19 enseignants et personnels se sont coalisés pour refuser l’ensemble des propositions émises par les 16 voix étudiantes et du personnel CGT.
Trois voix de différence, c’est peu, mais cela change tout pour les près de 22000 étudiants de l’université.

L’échec du recensement des difficultés numériques : l’université sans nouvelles de 64,3 % des étudiants.

Pourtant, rien ne permet actuellement de garantir que l’ensemble des étudiants de l’université Paul Valéry Montpellier 3 pourra effectivement passer ses examens. L’université a envoyé des SMS et e-mails aux 21664 étudiants de l’université afin de recenser celles et ceux étant en situation de « rupture numérique ». Si cette initiative a été abondamment médiatisée par la présidence de l’université, les résultats réels de ce sondage n’ont été communiqués qu’après le dépôt d’une motion spécifique par les élus étudiants du SCUM. Ce peu d’empressement à communiquer les résultats s’explique par l’échec cuisant de cette campagne de recensement des difficultés numériques : sur les 21664 étudiants contactés, seuls 7725 ont répondu, soit uniquement 35,7%. Ainsi, l’université n’a aucune nouvelle de 64,3% de ses étudiants, et personne ne sait combien parmi ceux-ci ne pourront pas être en mesure de passer leurs examens.

Plébiscités par les étudiants, les Devoirs Maison « encouragés » mais pas généralisés.

Dans un sondage publié par un étudiant du SCUM sur le groupe Facebook des étudiants de l’université deux jours avant la séance du CEVU, plus de 800 étudiants ont répondu. Moins de 1% des étudiants se sont prononcés pour le report des examens, et seulement 11% en faveur des devoirs en ligne, pourtant privilégiés par la présidence de l’université. A contrario, 36% des étudiants ont demandé la neutralisation ou la validation automatique du semestre. Et ce fut plus de 52% des étudiants ayant répondu au sondage qui ont demandé des examens sous forme de Devoirs Maison à rendre sous 21 jours.
Cette dernière proposition, formulée par le SCUM et la Corpo Lettres Epsylone permettait de garantir les conditions d’examens les plus équitables et les plus accessibles pour l’ensemble des étudiantes et étudiants de l’université. L’amendement au Règlement des Etudes que nous avons soumis au vote afin de généraliser cette solution fut rejeté par 19 voix contre 16.
Cependant, malgré la non-généralisation des Devoirs Maison, l’université a accepté lors des réunions et échanges précédant le CEVU d’« encourager » les enseignants à recourir à cette modalité d’évaluation. Ainsi, entre 60% et 70% des examens se feront effectivement sous forme de Devoirs Maison.

Une rupture d’égalité préjudiciable pour l’ensemble des étudiants.

Toutefois, nous ne pouvons-nous satisfaire de ce résultat. En effet, les modalités d’examens consacrent le principe de l’inégalité entre les étudiants. Tout dépendra des modalités choisies par chaque enseignant. Certaines évaluations se feront en ligne, de façon chronométrées sur la plateforme pédagogique Moodle, connue pour ses bugs, d’autres par le rendu de Devoirs Maison, et certaines se feront même par des oraux en visiophonie ! Ces examens ne prennent pas en compte les difficultés de confinement rencontrées par beaucoup d’étudiants (bruit, connexion fluctuante, crises d’angoisse)

Ce ne sont pas les quelques avancées obtenues qui permettront de résorber la rupture d’équité.
En effet, l’université a accepté que les notes du second semestre ne soient pas prises en compte pour les candidatures en Master 1, et a appelé les jurys à « l’indulgence vis à vis des étudiants ayant vécu une grande difficulté personnelle en prenant en compte les résultats du premier semestre par exemple pour l’attribution de points jury ».

L’attitude de l’université en temps de crise révèle la crise de l’université.

Les enjeux semblent ainsi fixés. La présidence semble vouloir profiter d’une situation catastrophique inédite (on parle quand même de « pandémie mondiale » !) pour accentuer son processus de sélection, mieux correspondre aux nouvelles attentes d’une « nouvelle » université qui sélectionne encore et toujours plus aux dépens des précaires. En ces temps critiques, ce sont toujours les plus faibles qui sont sacrifiés, dans la société comme à l’université. Conséquence logique d’une institution à son image.

Alors que l’institution universitaire se dépeint comme un lieu de savoir, la crise sanitaire met ici le roi à nu. Quelle forme de sagesse peut-on effectivement trouver dans cette gestion délirante des problèmes rencontrés par les étudiants ?
Pourtant, ces problématiques se devraient d’être prises en compte par n’importe quel gestionnaire un peu sérieux de notre temps, aussi despotique soit-il. A l’autoritarisme s’ajoute une fois de plus un amateurisme devenu antithèse de toute forme de pragmatisme.

Aux revendications étudiantes, la même présidence d’université s’oppose en s’indignant d’une illusoire « dévalorisation » des diplômes tout en mettant en œuvre une mécanique de sélection drastique, où des quantités d’autres personnes se retrouvent triées et sélectionnées au quotidien, à l’université comme dans le reste de la société.
A l’image de l’attitude des « employeurs » à accepter ou à rejeter une candidature, la sélection sociale s’effectue aussi par le système éducatif, dès l’entrée à l’école maternelle. Dans ce qui apparait comme une fabrique de l’inégalité, l’invocation du « mérite », ou de la sélection comme processus logique et inné relève davantage de la superstition que de la raison.
Nos perspectives d’ascension sociale dépendent bien plus du hasard qui nous détermine tous que d’un quelconque talent voire travail. Le « savoir » à l’université consiste bien souvent à recracher son cours et être en bons termes avec ses enseignants, qui eux-mêmes s’assurent leur reproduction sociale.

Le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire de ce mercredi 15 avril avait l’occasion de réaffirmer l’ambition d’ascenseur social et de transmission des connaissances affichée par l’université.
Au contraire, il n’a fait que révéler un peu plus la mécanique froide d’une institution à l’image de la société dans laquelle elle s’inscrit : profondément et structurellement inégalitaire.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

Dans les médias :

Les examens à l’université Paul Valéry en période de confinement

En pleine période de confinement pour faire face à une pandémie mondiale, les universités organisent les sessions d’examen du second semestre. La crise sanitaire et sociale majeure ne semble pas perturber les logiques bureaucratiques à l’oeuvre, et il leur semble difficile de prendre en compte la situation de leurs « usagers » et « usagères » dans le contexte actuel.

Depuis près de deux semaines, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) interpelle la direction de l’université concernant les modalités de tenue des examens. À la suite de plusieurs réunions, un nouveau règlement des études sera proposé par la présidence lors du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) du 15 avril. Il sera valable uniquement pour le second semestre de l’année universitaire 2019-2020.
Nous vous en dévoilons aujourd’hui les grandes lignes, ainsi que nos propositions.
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Rétention des notes du 1er semestre à l’Université Paul Valéry Montpellier 3

« Attestation », sans aucune valeur, fournie par Patrick Gilli aux étudiants sans notes.

Dans un e-mail en date du 20 mars 2020, le président de l’Université Paul Valéry Montpellier 3, Patrick Gilli, annonce que des milliers d’étudiants de l’université n’auront pas d’attestation de notes pour le premier semestre. Il adjoint à son mail un document, sans aucune valeur dans le cadre de candidatures à un master ou d’un transfert d’université, qui atteste que l’université « n’est pas en mesure de fournir les notes » des étudiants concernés. Pire, ce document n’indique ni le type de filière, ni l’identité des étudiants concernés.

Cette mesure, qui ne s’applique pas à tous les étudiants, accentue gravement la sélection sociale, puisqu’elle prive potentiellement des milliers d’étudiants de la possibilité de candidater à un Master. Nous rappelons que depuis 2017, l’université Paul Valéry, comme beaucoup d’établissements, s’est engagée dans une implacable politique de tri social à l’entrée du Master, privant des milliers d’étudiants d’un accès au niveau supérieur de leurs études. Un accès auquel pourtant l’obtention du diplôme de Licence devrait leur donner droit.

Alors que nous vivons, avec la pandémie de Coronavirus, l’une des pires crises sanitaires de l’histoire contemporaine du pays, Patrick Gilli ne perd pas le Nord de sa politique austéritaire et répressive, en justifiant cette mesure par un « mouvement de contestation sociale de la part des enseignants-chercheurs et enseignants ».

En effet, le 05 mars 2020, les enseignants de l’université mobilisés contre la précarisation de leurs conditions de travail (avec la Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche, LPPR) ont annoncé qu’ils ne transmettront pas les notes des examens à l’administration.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a immédiatement écrit, le jour-même, à tous les directeurs d’UFR (Unités de Formation et de Recherche) ainsi qu’aux enseignants mobilisés. Nous les alertions qu’il était possible que cette rétention des notes rende impossible pour les étudiants de transmettre dans les délais des dossiers de candidatures complets, accroissant ainsi la sélection sociale et la logique austéritaire contre laquelle nous luttons ensemble. Nous n’avons eu aucune réponse depuis le 05 mars des directeurs d’UFR comme des enseignants mobilisés, ce qui laissait présager de la situation actuelle en matière de délivrance d’attestation de notes.

Toutefois, nous ne pouvons que nous indigner qu’en cette période de crise, Patrick Gilli instrumentalise l’avenir de milliers d’étudiants afin de ressortir victorieux d’un conflit social l’opposant à des enseignants. En effet, comment croire qu’aucune solution n’a pu être trouvée depuis 15 jours, alors que l’organisation de l’université est fortement centralisée au niveau pédagogique autour de la DES (Direction des Études et de la Scolarité) ?

Afin de sortir de cette situation, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), demande à la présidence de l’université Paul Valéry Montpellier 3 de fournir aux étudiants concernés une véritable attestation d’obtention du premier semestre, à caractère définif. Dans le même temps, nous réitérons aussi notre proposition, pour l’instant restée sans réponse, faite aux enseignants mobilisés d’inverser la logique élitiste à l’œuvre : en mettant une note plancher standardisée de 12 à tous leurs étudiants, avec validation automatique des candidatures en Master.

Nous invitons les étudiants à envoyer un e-mail standardisé à tous leurs enseignants et responsables de formation, en mettant le SCUM en copie (syndicat.scum@live.fr).

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

 

Confinement face au Coronavirus : le SCUM lance « Paul Va se confiner », une plateforme de sociabilité et d’entraide.

La pandémie du Covid-19, appelé « Coronavirus », impose à chacun et chacune de limiter les interactions sociales « réelles » afin de freiner la vitesse de contamination du virus.
Suite à l’annonce de la fermeture des universités, puis des commerces « non essentiels » puis celle d’un confinement généralisé de la population, des milliers d’étudiants se retrouvent seuls, loin de leurs familles et amis.
Face à l’isolement social, et au manque d’informations détaillées de la part de l’université Paul Valéry Montpellier 3 concernant les cours et les examens, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) passe à l’initiative.

 

Nous ouvrons ce mercredi une plateforme de sociabilité et d’entraide. Appelée « Paul Va se confiner », elle est accessible aussi bien sur ordinateur que sur smartphone via Discord, prenant ainsi en compte une fracture numérique souvent oubliée par les chantres de la dématérialisation : tout le monde n’a pas une connexion web de qualité, ni même un ordinateur.
« Paul Va se confiner » est une plateforme ou l’on peut partager des informations concernant les cours et examens, classés par UFR (Unités de Formation et de Recherche). Plusieurs « clubs » ouverts, comme le « club dessin », le « club couture » ou encore le « club cuisine », permettent de partager et échanger sur des idée d’activités à faire pendant le confinement. Bien entendu, l’aspect ludique n’est pas oublié avec une dizaine de jeux en ligne multi-joueurs (League Of Legends, AOE, Loup Garou…) permettant de trouver, à tout moment d’un confinement qui s’avère un peu long, d’autres étudiants à affronter dans des parties endiablées.
L’engagement syndical ne s’arrête pas pour cause de Coronavirus. En lançant « Paul Va se confiner », nous permettons aux étudiants de Montpellier de sortir de l’isolement et de vivre le confinement en gardant un lien entre eux, de façon ludique et pratique.

Rejoignez la plateforme « Paul Va se confiner » ici : https://discord.gg/cDJxVQN

Nous rappelons aussi qu’en cas de questions ou problèmes liés à la scolarité ou aux examens dématérialisés, le SCUM reste joignable sur les réseaux sociaux ainsi que par e-mail (syndicat.scum@live.fr)

 

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

 

Elections étudiantes : je vote Supers Chatons Ultras Mignons les 24 et 25 mars

EDIT 16/03/2020 : En raison de la situation sanitaire, le Président de l’Université Paul Valéry a publié ce dimanche un arrêté annulant la tenue des élections universitaires prévues les 24 et 25 mars. Le scrutin sera reporté à une date ultérieure.

– Les Supers Chatons Ultras Mignons, confinés mais toujours combatifs 😉


Mardi 24 et mercredi 25 mars à la salle Jean-Moulin de la Maison des étudiants de l’université Paul Valéry, et dans le Hall du campus Du Guesclin à Béziers.

#SoyezCommeUneMargaux
#SupersChatonsUltrasMignons
Retrouve ici dans les prochains jours notre liste et nos propositions 😉

En attendant, fais-nous part de tes propositions sur notre plateforme participative :