Archives du mot-clé Conditions d’études

Administration défaillante : le CROUS paye ses erreurs

un anonyme nous a rapporté que des chambres demeuraient inoccupées dans la Cité U Voie Domitienne.

Si la question des APL et de la Loi Travail est régulièrement mise en avant, une autre reste trop omise par les médias, celle des étudiants sans domicile fixe !

Venu voir le SCUM par dépit, un jeune étudiant de 23 ans a cherché dans la Maison des étudiants une association qui pouvait l’aider à régler son problème de logement.
Laissé dans la rue avec un rendez-vous tardif chez l’assistante sociale, le jeune homme à vécu des jours très durs. Le problème initial vient de son CROUS, celui de Lyon.
Ce dernier, dont l’administration est souvent déplorée sur internet, a donné à cet étudiant un délai d’un mois pour un simple transfert de dossier. Nous tenons a vous préciser que le rédacteur de ce communiqué a bénéficié d’un transfert de dossier (Poitiers pour Montpellier) en moins de 48 heures.

Une escroquerie administrative immédiatement dénoncée par le SCUM, qui après avoir prospecté un logement ponctuel pour éviter une nouvelle nuit dans le froid montpelliérain, a écrit une lettre de recours qui était de base destinée au directeur du Crous de Montpellier.

Le premier objectif (le sortir de la rue pendant quelques jours) était atteint, le second fut atteint quelques jours plus tard. Quand enfin il eut la chance de rencontrer l’assistante sociale, cette dernière constatant l’appui du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, surmonta la difficulté du transfert de dossier et le transmit en une poignée de secondes.

Aujourd’hui hébergé par le CROUS dans un hôtel, il recevra probablement un logement. Une véritable réussite et un véritable bonheur pour les  membres du syndicat et cet étudiant qui étaient prêts à aller jusqu’au Tribunal Administratif.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
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Un Hold-up au Resto U Vert-bois !

A la fin de l’année 2016-2017, des travaux quelque peu incongrus ont interpellé les rares membres du personnel et étudiants encore sur le campus. Ces travaux consistaient en la création d’une zone interdite aux étudiants, matérialisée par un mur de séparation posé au milieu d’une des salles du resto’ U vert bois. Du mobilier spécifique ainsi qu’une machine à café haut de gamme y ont été installé.

Interpellés par ce mur de la honte posé au beau milieu de nos repas, les élus SCUM et indépendants ont alors interrogé le président de l’université Patrick Gilli, lors du CÉVU (Conseil des Études  et de la Vie Universitaire)du 13 juin. Quelque peu gêné aux entournures, le président a reconnu qu’il avait lui même demandé ces travaux accompagnés de son acolyte, vice président délégué à la vie de campus, dans la discrétion la plus totale. Ces travaux réclamés par la présidence ont été financés sur les fonds du CROUS, normalement attribués aux étudiants précaires. A l’heure où les étudiants se serrent la ceinture, sa majesté fait un hold’up sur le CROUS. Voler aux pauvres (étudiants) pour redonner aux riches (présidence), au secours, le Robin des Bois 2.0 est arrivé !

Après avoir reçu un e-mail menaçant de la part de ce vice-président de l’université dans la nuit du 12 au 13 septembre, nous avons fait le choix de la flouter.

En ce lundi de rentrée universitaire, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a organisé un premier happening pour dénoncer ce hold’up. Armés de pancartes, les étudiants sont allés manger dans ce carré VIP : zone interdite. L’un des élus du SCUM a expliqué la situation suivi d’applaudissements des étudiants. Cerise sur le gâteau : le fameux vice président vie de campus, Sylvain Durand, surgit dans la zone VIP accompagné de la responsable de la « mission égalité » pensant tranquillement manger. Cependant embarrassés, ils ont préféré se réfugier à l’abri du mur plutôt que d’expliquer aux étudiants les raisons de la création de cette zone.

Nous invitons les étudiants à s’inviter dans cette zone VIP qui n’a pas lieu d’être.
Ils se prennent pour TRUMP, brisons les murs !!!

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

Baisse des APL : nous disons non ! – Signez la pétition

A partir du 1er octobre 2017, l’Aide Personnalisée au Logement (APL) va baisser pour tout le monde de 5€/mois. Des étudiants, des associations et des syndicats étudiants de Grenoble, Paris, Lyon, Perpignan, Dijon et Montpellier avec le SCUM, ont décidé de se mobiliser en lançant une pétition nationale et unitaire.

Baisse des APL : nous disons non !

Alors que l’accès aux études supérieures est déjà restreint légalement par la sélection et le tirage au sort, le gouvernement ajoute à la liste des freins économiques aux études (tels que la hausse de la sécurité sociale) sa nouvelle trouvaille ; la baisse des APL.
A partir du 1er octobre 2017, l’Aide Personnalisée au Logement (APL) va baisser pour tout le monde de 5€/mois, soit 60€ par an. Proportionnellement, ce sont les personnes ayant les logements les moins onéreux, c’est-à-dire les personnes avec les plus faibles revenus, qui seront les plus impactées par cette mesure gouvernementale.

En France, 25% des étudiants vivent actuellement sous le seuil de pauvreté et 800 000 touchent les APL. Il est évident que tous sans exception apprécieront ce geste du gouvernement qui intervient juste après l’annonce de l’augmentation de 2€ de la cotisation à l’assurance-maladie (sécurité sociale étudiante, déjà plus chère que l’inscription à l’université elle-même).

Il convient de noter que les propriétaires adaptaient déjà le prix des loyers en fonction de ces aides au logement (soit au-dessus du montant mensuel de ces aides).

Si dans un premier temps, certains peuvent considérer ces nouvelles mesures comme un effort douloureux mais supportable, nous alertons sur leurs conséquences directes. En plus de l’aggravation de la pauvreté (le montant de l’APL supprimé équivaut, entre autres, à un mois de repas dans un restaurant universitaire), il est à craindre que des milliers de bacheliers et d’étudiants supplémentaires renonceront, faute de moyens, à poursuivre des études supérieures.

Dans une situation d’augmentation concomitante du chômage et de la pauvreté chez les jeunes, priver ceux-ci d’un accès à une formation diplômante les maintiendra durablement dans la précarité.

Dans un contexte où un nouveau projet de « Loi Travail » qui impactera tout particulièrement les salariés occupant des emplois dit « étudiants », il y a fort à parier que cette première baisse des APL ne soit que l’arbre qui cache la forêt. 
Afin d’éviter un mouvement social et de suivre les préconisations du rapport de la Cour des comptes de 2014, le gouvernement pourrait alors choisir de baisser les APL progressivement plutôt que d’en annoncer la suppression ou la diminution brutale. Reste alors la question de savoir non pas s’il y aura une nouvelle baisse des APL mais si elle interviendra dans 6 mois ou dans 1 an.

Le temps presse et l’heure est à la mobilisation. Nous appelons les étudiants et personnels des universités à signer cette pétition, puis à s’organiser dès la rentrée de septembre afin de défendre, sans compromis, notre droit à un avenir.

Ensemble, refusons la marche forcée vers la précarité et la sélection sociale à laquelle le gouvernement pousse les étudiantes et les étudiants.

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Premiers signataires :

  • AGEPS (Paris Sorbonne)
  • LICORNE (Université Grenoble-Alpes)
  • SCUM (Universités de Montpellier)

Signez la pétition ici : https://www.change.org/p/baisse-des-apl-nous-disons-non

Candidat à un Master à l’Université Paul Valéry ? Le SCUM lance un grand questionnaire.

https://lh4.googleusercontent.com/ASj-q-U79Ob4RbsNIbxmcFD6rhyoD0Ysvu5LBVdrQGRLwDxp5wxwmi6lAHoQkwoTmby3Ur6FxA=w999Afin de mettre en lumière les difficultés rencontrées par les étudiants de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 qui souhaitent poursuivre leurs études en Master, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), publie un grand questionnaire concernant les refus d’inscription en Master, et plus largement les différentes pratiques de sélection, explicites comme implicites.

Remplissez le questionnaire et partagez-le : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdBtgNbrYSPqQGI1tM52kbprvogGtfmXKN7loBExnxktVUrcg/viewform?c=0&w=1

Ce questionnaire est anonyme. Si tu as des questions ou des précisions à nous apporter, tu peux nous contacter ici : syndicat.scum@live.fr

Calendrier universitaire et sélection en Master 2 votés en CÉVU : le président de l’université Paul Valéry méprise encore une fois les étudiants.

Ce mardi 18 avril se tenait le Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU). Deux principaux points étaient à l’ordre du jour : le projet de calendrier universitaire pour l’année 2017-2018 et les critères et quotas de sélection à l’entrée de plusieurs Masters 2.

Le calendrier universitaire imposé par la direction de l’université Paul Valéry pour l’année 2017-2018

Le calendrier proposé par la présidence de l’université déplace la seconde évaluation du premier semestre à la fin du second semestre, entre le 30 avril et le 18 mai, suivie de la première évaluation du second semestre, puis jusqu’au 8 juin de la seconde évaluation du second semestre. Toutes les secondes évaluations se tiendront ainsi en fin d’année universitaire, durant un mois complet. Cette modification du calendrier universitaire a un impact fortement négatif sur l’organisation des révisions, sur l’orientation et sur la garantie du tiers-temps pour les étudiants handicapés. Depuis le mois de mars, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) se mobilise afin de faire modifier ce projet de calendrier. Notre pétition demandant le maintien de la seconde évaluation du premier semestre en février a récolté près de 1200 signatures d’étudiants, et les élus SCUM et indépendants ont multiplié les rendez-vous avec les élus enseignants et personnels du CÉVU, afin de réaliser un nouveau projet de calendrier. Le président de l’université, Patrick Gilli a refusé de soumettre ce projet de calendrier au vote malgré notre demande, et n’a proposé au vote que sa version. Il s’agit là d’un mépris flagrant vis à vis des élus étudiants qui ont travaillé durant près d’un mois dans un esprit constructif sur une nouvelle version du calendrier, en associant à leur réflexion les élus enseignants et personnels. Malgré le soutien des autres élus étudiants, et pour la première fois, de plusieurs élus enseignants à la version du calendrier réalisée par les élus SCUM et indépendants, le calendrier proposé par le président a été adopté par le CÉVU pour l’année 2017-2018.

L’autre point important de ce CÉVU du 18 avril portait sur les critères et quotas de sélection en Master 2. Les élus SCUM et indépendants ont été stupéfaits de constater que la direction de l’université persiste, malgré ses promesses antérieures, à maintenir une sélection entre le Master 1 et le Master 2 dans de nombreuses filières, dont la totalité des masters de psychologie et plusieurs masters professionnels (comme le DAPCE et le master Métiers de la production, par exemple). Là aussi, sans davantage écouter les arguments des élus étudiants, le président de l’université a fait passer la mise en place de la sélection dans ces Masters 2 au pas de charge.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) constate, une fois de plus, que la présidence de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 s’illustre par son refus du dialogue et son mépris des étudiants. Il s’agit ici d’une nouvelle confirmation que seule l’instauration d’un véritable rapport de force face à la direction sera à même de garantir les intérêts des étudiants. Pour cela, nous appelons à participer à l’Assemblée Générale décidée par le Comité de Grève, mardi 25 avril à 10h sur le parvis des amphithéâtres ABC.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Toutes les secondes évaluations en mai-juin ? Non merci !

Nous avons pris connaissance du projet de nouveau calendrier universitaire pour l’année 2017-2018, qui sera soumis au vote du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’université Paul Valéry mardi 18 avril.
Nous avons constaté le déplacement de la seconde évaluation du premier semestre à la fin du second semestre, entre le 30 avril et le 18 mai, suivie jusqu’au 8 juin de la seconde évaluation du second semestre. Toutes les secondes évaluations se tiendront ainsi en fin d’année universitaire, durant un mois complet.

Considérant que

– il est plus facile d’organiser ses révisions par semestre
– l’orientation pour l’année suivante sera rendue plus floue en l’absence des résultats finaux du premier semestre avant le mois de juin
– concentrer toutes les secondes évaluations sur un mois complet risque d’accentuer l’échec des étudiants à ces examens.
– dans les universités ou toutes les secondes sessions d’examens se font en fin d’année, le taux d’échec est supérieur
– mettre en place un mois d’examens, portant sur l’intégralité de l’année universitaire, risque d’entraîner des conséquences néfastes sur la santé des étudiants (stress, burn-out, troubles du sommeil …etc)

Nous demandons que la seconde évaluation du premier semestre soit maintenue en février, avant ou après les vacances d’hiver.

SIGNE LA PÉTITION ICI : https://www.change.org/p/toutes-les-secondes-%C3%A9valuations-en-mai-juin-non-merci

MISE A JOUR 13/03/2017 : 

[Première victoire] Le vote du calendrier repoussé au 18 avril !

Ce lundi 13 mars, la présidence de l’université nous a informé par e-mail que le vote du calendrier universitaire, prévu lors du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de ce mardi 14 mars, a été repoussé au mardi 18 avril. Bien que la direction évoque la soudaine nécessité de « présenter préalablement le calendrier au comité technique », il apparait clairement que la mobilisation éclair, avec plus de 800 étudiants signant en deux jours la pétition, des interventions en amphithéâtres ainsi qu’une rencontre avec le vice-président du CÉVU ce lundi 13 mars, ainsi que des interventions de personnels, n’a pas été étrangère à ce revirement de la direction.
Ce report du vote du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) pour le 18 avril nous encourage à accentuer la pression sur cette instance afin d’obtenir le maintien de la seconde évaluation du premier semestre en février. Nous vous invitons donc à continuer de signer et relayer cette pétition, et nous vous tiendrons informés de la suite des évènements.

Déplacement de Paul Valéry ? « Plutôt que d’envoyer les étudiants à l’autre bout de Montpellier, optons pour une mutualisation »

20minutes-06032017Ce lundi 6 mars, le journal « 20 minutes » est revenu sur la dernière idée du maire de Montpellier et président de la métropole. Ce dernier propose désormais de déplacer, dans le quartier de la future gare TGV, à l’autre bout de la ville, une partie des enseignements et des étudiants de l’Université Paul Valéry.

Interrogé par le journal, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) rappelle que si statistiquement, les étudiants de l’université Paul Valéry sont à l’étroit, la solution est ailleurs : « Plutôt que d’envoyer les étudiants à l’autre bout de Montpellier pour justifier un projet immobilier, nous optons pour une mutualisation avec la faculté des sciences, très grande et juste à côté. »

  Le problème de place de l’université ne se pose pas toujours au quotidien. A toute heure, dans tout plein de bâtiments, il y a des salles réservées qui sont pourtant vides ! Une meilleure organisation interne de l’université et une mutualisation des moyens avec la Faculté des Sciences, située de l’autre côté de la route serait plus bénéfique aux étudiants. Si la mairie et la métropole souhaitent absolument investir et utiliser des bulldozers,  ils pourraient raser les préfabriqués insalubres  et construire à la place un nouveau bâtiment. Une solution moins coûteuse et plus pratique pour les étudiants.