Archives pour la catégorie Cités Universitaires

L’action et les initiatives du SCUM dans les cités U de Montpellier.
Dans les Cités U, les élus combatifs animent la vie quotidienne et défendent des conditions de vie décentes dans les Conseils de Vie en Résidence (4 élus à Boutonnet et 4 élus à Alain Savary).

Grande enquête : Accès aux aides sociales et logements de la CAF de l’Hérault pour les étudiants

Afin de faire un état des lieux sur l’accès aux aides sociales CAF et sur le coût des logements étudiants pour les étudiants des établissements d’enseignement supérieurs Montpelliérains, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) lance un grand questionnaire anonyme.

Répondez et partagez : https://goo.gl/forms/F0FlKT5OGxPczvf13

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Les étudiants combatifs remportent les élections dans les cités universitaires de Montpellier.

Du 6 au 9 novembre les résidents des cités et résidences universitaires de Montpellier étaient appelés à élire leurs représentants dans les conseils de résidences des Cités Universitaires montpelliéraines.

Afin de défendre efficacement des conditions de vie décentes pour chacun et une animation de qualité, des étudiantes et étudiants combatifs ont décidé de se présenter au sein des conseils de résidence de la résidence Alain Savary et de la cité universitaire Boutonnet.

Nous nous félicitons que les listes présentées ou soutenues par le SCUM dans ces cités et résidences universitaires ont remporté la totalité des sièges en jeu, soit 4 sièges à la cité universitaire Boutonnet et 4 sièges à la résidence Alain Savary.

Les 8 nouveaux élus combatifs auront à cœur de proposer aux étudiants une nouvelle dynamique dans les résidences du CROUS, tout en restant vigilants et sans concessions sur les questions de salubrité (dont les punaises de lit font partie), d’accès à l’eau chaude ou d’éventuelles augmentations de loyer.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Dans nos cités universitaires, mobilisons-nous pour nos conditions de vie !

A partir de ce mardi 6 novembre, et jusqu’au jeudi 9 novembre, se déroulent, en ligne, les élections pour les conseils de résidences des Cités Universitaires montpelliéraines. Le conseil de résidence est une instance de concertation présente dans chacune des résidences universitaires, ou siègent des représentants élus parmi les résidents étudiants et des membres de l’administration du CROUS. Cette instance prend des décisions relatives à la vie de la résidence et participe à l’animation et la vie collective de la Cité U.

Salubrité douteuse, punaises de lit, rareté des animations culturelles, tri des déchets, démarches administratives complexes, pénuries d’eau chaude, contrôles inopinés, espaces collectifs inadaptés … La vie dans les cités universitaires n’est pas toujours un long fleuve tranquille !

Afin de défendre efficacement des conditions de vie décentes pour chacun, des étudiantes et étudiants combatifs ont décidé de se présenter au sein des conseils de résidence de la résidence Alain Savary et de la cité universitaire Boutonnet.

Ainsi, nous appelons les résidents des résidences Alain Savary, Lattes et Colonel Marchand à voter massivement pour la liste « Les résidents d’Alain Savary » et les résidents de la cité U Boutonnet pour la liste « Les Résidents de Boutonnet ».

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

COMMENT VOTER ?

Entre le mardi 6 novembre à 9h et le vendredi 09 novembre 2018 à 18h

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LES PROFESSIONS DE FOI :

Punaises de lit dans les cités U : l’épidémie continue à s’étendre !

Depuis deux semaines, le SCUM alerte sur l’épidémie de punaises de lit dans les cités et résidences universitaires de Montpellier. Suite à cette première mobilisation, soutenue par plus de 800 étudiants signataires de notre pétition, la direction du CROUS a reconnu l’existence de l’épidémie. Lors d’un rendez-vous entre des représentants du SCUM et la direction du CROUS, vendredi 5 octobre, l’institution a prétendu que l’épidémie ne touchait que 30 logements sur trois cités universitaires (Voie Domitienne, Triolet et Boutonnet).
Or, nous apprenons ce dimanche 14 octobre que plusieurs chambres sont touchées dans une cité universitaire supplémentaire, La Colombière.

En refusant d’effectuer un diagnostic complet sur l’ensemble de son parc de logements, le CROUS se rend responsable de la propagation de l’épidémie et du problème sanitaire qu’elle cause. Il est temps que le CROUS accède à nos revendications afin de garantir la salubrité des logements qu’il loue aux étudiants :

– un diagnostic de l’ensemble du parc des logements du CROUS sur Montpellier
– une demande d’information de tous les résidents sur le risque épidémiologique, sur l’avancée du diagnostic et sur l’avancée de la désinsectisation des cités universitaires touchée.
– une désinsectisation de l’ensemble des bâtiments touchés, et pas uniquement de quelques chambres (car cela reste sans effet sur l’épidémie).

Nous appelons le CROUS a enfin prendre ses responsabilités, il y a urgence !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

SIGNEZ LA PÉTITION : https://www.change.org/p/punaises-de-lit-dans-les-cit%C3%A9s-u-de-montpellier-le-crous-doit-agir

Punaises de lit dans les Cités U, du positif mais des mesures encore insuffisantes.

Ce vendredi 5 octobre, le SCUM a obtenu un rendez-vous d’urgence avec la direction du CROUS Montpellier – Occitanie, afin d’évoquer l’épidémie de punaises de lit qui touche plusieurs cités universitaires montpelliéraines depuis plus d’un mois.

Cette rencontre a permis de transmettre les revendications portées par les centaines d’étudiants qui ont signé notre pétition en moins de 24h, à savoir :

  • un diagnostic de l’ensemble du parc des logements du CROUS sur Montpellier
  • une demande d’information de tous les résidents sur le risque épidémiologique, sur l’avancée du diagnostic et sur l’avancée de la désinsectisation des cités universitaires touchée.
  • une désinsectisation de l’ensemble des bâtiments touchés, et pas uniquement de quelques chambres (car cela reste sans effet sur l’épidémie).

Une première avancée.

La direction du CROUS a enfin reconnu l’existence d’une forte prolifération de punaises de lit dans 30 logements étudiants. Elle s’engage à informer les étudiants sur l’existence de ce risque sanitaire et sur les habitudes de prévention que les résidents doivent apprendre. Une adresse mail sera créé afin que les résidents touchés signalent les punaises de lit. Ainsi le CROUS pourra procéder à la désinsectisation de la chambre en question, au cas par cas, et pourrait même prendre en charge le nettoyage des draps et vêtements.

Des solutions insuffisantes.

Toutefois, le CROUS refuse de mettre en place un diagnostic global de l’ensemble des cités universitaires montpelliéraines, et refuse aussi toute désinsectisation par bâtiment.

Pire, lors de cette réunion, il nous a été dit que de telles mesures étaient trop onéreuses, et qu’un diagnostic était de toutes façons « impossible » à effectuer, ce qui est faux puisque de nombreuses méthodes existent (protocole de l’ARS *1, chiens renifleurs *2..etc). Nos interlocuteurs ont aussi prétendu qu’une désinsectisation par bâtiment ou étages serait « inutile », alors que justement, l’ensemble des organismes sanitaires et des professionnels du secteur recommandent une désinsectisation par bâtiment *3.

Ce refus et ces prétextes font craindre une recrudescence de l’épidémie de punaises de lit dans les cités universitaires montpelliéraines.

Nous continuons à appeler la direction du CROUS à ne pas prendre à la légère ce problème sanitaire d’ampleur, et nous appelons les étudiants à continuer à se mobiliser afin que le CROUS procède à un véritable diagnostic ainsi qu’à une désinsectisation par bâtiment, seule à même de juguler l’épidémie.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

SIGNEZ LA PÉTITION : https://www.change.org/p/punaises-de-lit-dans-les-cit%C3%A9s-u-de-montpellier-le-crous-doit-agir

 

Dans les médias :

Invasion de punaises de lit dans les cités U de Montpellier, le CROUS doit agir !

Face à l’invasion depuis plus d’un mois de punaises de lit dans plusieurs cité universitaires de Montpellier le syndicat local et combatif, le SCUM, lance une pétition demandant à la direction du CROUS d’agir au plus vite face à ce problème sanitaire. Nous vous invitons à signer la pétition ici : https://www.change.org/p/punaises-de-lit-dans-les-cit%C3%A9s-u-de-montpellier-le-crous-doit-agir

Punaises de lit dans les cités U de Montpellier, le CROUS doit agir !

Depuis près d’un mois, plusieurs cités et résidences universitaires de Montpellier sont victimes d’une véritable épidémie de punaises de lit.
La santé des étudiants d’au moins deux cités universitaires, Triolet et Boutonnet, est mise en danger par ce problème sanitaire.
En effet, les punaises de lit sont des ectoparasites, qui se nourrissent du sang de leur hôte. Des chercheurs ont découvert en 2014 que la punaise de lit pourrait être un vecteur compétent de « T. cruzi », laquelle pourrait donc éventuellement transmettre la maladie de Chagas à l’Homme. Selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, 13 000 personnes meurent de la maladie de Chagas et 300 000 nouveaux cas se déclarent chaque année. A cela s’ajoute la fatigue ressentie par des étudiants passant leurs nuits à repousser les attaques de ces insectes.

Alors que ce n’est pas la première fois que des problèmes de salubrité se posent dans les cités universitaires montpelliéraines, les étudiants ont tenté d’alerter l’administration de leurs cités universitaires sans succès. Il leur a été répondu , malgré l’évidence confirmée par les médecins, qu’ils pouvaient continuer à dormir dans leurs chambres, car ce serait que de « simples piqûres de moustiques ».

Face à ce risque sanitaire, l’heure n’est pas au mépris mais à l’action. Il y a urgence !
Nous demandons à la direction du CROUS de procéder le plus rapidement à la désinfection de l’ensemble des bâtiments des cités universitaires de Montpellier, ainsi que la publication d’informations régulières concernant l’épidémie et l’avancée des opérations de désinfection.

SIGNEZ LA PÉTITION : https://www.change.org/p/punaises-de-lit-dans-les-cit%C3%A9s-u-de-montpellier-le-crous-doit-agir

 

Dans les médias :

Insalubrité dans les cités U : plus d’eau potable à Montpellier

 Alors que nous avions déjà dénoncé l’expulsion programmée de résidents dans la cité universitaire Voie Domitienne, il semblerait que le CROUS de Montpellier récidive dans le mépris des étudiants précaires. Désormais, ce sont les résidents de la cité universitaire Boutonnet qui montent au créneau contre l’insalubrité locative. Voici les explications d’une militante du SCUM résidente de la Cité U :

« Dimanche 25 Février 2018. Je rentre d’une semaine de vacances chargée entre déménagements et nombreuses heures de route. Je rêve d’une douche. D’un bain de pied en buvant mon thé et en matant une série.

Je n’avais pas tant envie de rentrer sur Montpellier, et si j’avais su je serais restée avec ma famille… Je pose mes affaires, veux me laver les mains : pas d’eau. Sur le groupe Facebook « Cité U Boutonnet », je découvre que la coupure a eu lieu plus tôt dans la journée, et pour toute la résidence. Et je vais aller de découverte en découverte…

Aucune nouvelle de l’administration jusqu’au lundi à 14h00 :

« Suite à une panne générale sur les pompes principales d’eau froide sanitaire (suppresseurs hors service), de grosses perturbations d’eau ont lieu actuellement sur la Cité Universitaire Boutonnet.

Nous mettons tout en œuvre depuis hier pour résoudre ce problème. Les entreprises ont été contacté pour une intervention rapide de leur part.

Dans l’attente de l’intervention et des travaux, nous vous informons que l’eau est disponible dans les cuisines des bâtiments C, D, E, F et G au rez-de-chaussée, 1er et 2ème étage.

Pour les bâtiments A et B, un point d’eau est disponible au rez-de-chaussée du bâtiment A et 1er étage du bâtiment B.

Nous vous tiendrons informés de la suite de l’intervention le plus rapidement possible. »

Jusque là, tout le monde n’était pas au courant qu’il y avait de l’eau potable à certains étages. J’avais soif, je puais, et je ne parle même pas de l’état des toilettes (et oui, pas de chasse d’eau!)…

En fin de journée, on nous annonce par mail l’ouverture d’UNE douche pour tout un bâtiment (quelques centaines d’étudiants tout de même). Un étudiant nous informe que cette douche est froide, avis aux plus courageux d’entre nous !

Mardi, 13h00, nouveau mail :

« Suite à l’incident majeur de perturbation d’eau que nous rencontrons actuellement sur la Cité Universitaire Boutonnet, nous vous tenons informés.

Les techniciens sont intervenus hier et tôt ce matin. Le matériel de remplacement des pompes « suppresseurs » a été commandé et nécessite un délai d’approvisionnement.

Nous sommes conscients de la gêne occasionnée et prendrons bien entendu compte des dérangements subis. »

Nous sommes mercredi, 11h30, toujours rien. Ah, si ! On peut prendre une douche chaude, mais il faut traverser la cité U, aller chercher la clé, retraverser la cité U, profiter d’une chambre inoccupée dans un bâtiment où le rez-de-chaussée est encore épargné, retraverser la cité U pour rendre la clé, …

Certes, c’est mieux que rien.

En fait, le plus rageant, dans l’histoire, ça n’est pas de ne pas avoir d’eau. On s’entraide, il y a des solutions alternatives, …

Le plus rageant, c’est que c’est une des nombreuses fois où on a l’impression que l’administration, la direction, le CROUS, … tout ce petit monde s’en fout, on est des étudiants, les loyers sont pas chers, on va pas faire les difficiles, et eux rentrent bien au chaud le soir.

J’ai changé de cité U en début d’année. À l’étage où j’étais avant, le chauffage était coupé la nuit. Un étudiant béninois n’avait pas du tout de chauffage, même en journée.

J’ai pu glaner quelques informations ici et là, du personnel (qui généralement était de notre côté), pour les deux cités U.

Toujours les mêmes constats : « c’est pour faire des économies ».

Une personne travaillant ici m’a même dit que la directrice était au courant qu’il fallait changer ces pompes depuis longtemps. Les pompes commandées aux Pays-Bas ? C’est pour faire des économies. Et si elle fait des économies elle a droit à une prime de fin d’année …

C’est la goutte qui fait déborder le vase. »

Hélène C.

Dans les médias :