Archives du mot-clé Logement étudiant

Bourses, logement étudiant … fais ta demande maintenant !

Du 15 janvier au 31 mai 2018, tu peux faire ta demande de bourse et de logement étudiant pour l’année 2018-2019.

Ta demande de bourse et de logement étudiant en 3 étapes :

  • Connecte-toi sur  le site http://www.etudiant.gouv.fr/ (ou ICI), identifie-toi sur le site et formule ta demande (bourse, cité U, résidence universitaire …). Tu devra fournir les revenus de tes parents pour l’année 2016, qui sont dans l’avis fiscal 2017.
  • 48h plus tard, tu recevra par e-mail une confirmation. Le Dossier Social Étudiant (DSE) te sera envoyé ensuite par e-mail.
  • Une fois ton Dossier Social Étudiant (DSE) reçu, tu disposera de 8 jours pour le compléter, l’imprimer, le signer et l’envoyer par La Poste à l’adresse indiquée.

Pour toute question, ou demande de suivi personnalisé, contacte ton syndical local et combatif, le SCUM (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier) :

-> Retrouvez aussi notre récapitulatif des différentes aides sociales disponibles en CLIQUANT ICI.

A propos des aides du CROUS
Nos allocations ne sont pas une aumône mais un besoin pour survivre. Il est absurde de devoir se justifier (voire s’excuser) d’être pauvre. Au contraire, il apparaît vital de ne pas rester isolés, et
de revendiquer ensemble une augmentation des bourses et un élargissement de leur attribution.
Nous avons tous des loyers à payer et des frais indispensables, comme la nourriture. Nous ne pouvons pas économiser et nous permettre d’attendre pour recevoir bourses et allocations et pour cela nous demandons leur versement dès le début de chaque mois, sans retard.

Nous vous invitons à signer massivement notre pétition « Pour le versement des bourses du CROUS à date fixe » : https://www.change.org/p/pour-le-paiement-des-bourses-du-crous-%C3%A0-date-fixe

Publicités

« Cité universitaire Voie-Domitienne : les étudiants pris au piège »

Ce mercredi 20 décembre, le journal « L’agglorieuse » consacre un article sur la situation des résidents de la Cité Universitaire Voie Domitienne, révélée par le communiqué du SCUM du 27 novembre. Sous prétexte de rénovation des bâtiments, les étudiants sont forcés de choisir entre une augmentation des loyers ou un départ « volontaire » de la cité universitaire.

Cliquez sur l’image pour lire l’article

Cité U Voie Domitienne : Payez plus ou dégagez !

En ces temps d’hiver où certains résidents du bâtiment 1 de la cité universitaire Voie Domitienne se réveillent frigorifiés à cause du manque d’isolation, une information n’est encore pas parvenue à leurs oreilles. Chers résidents du bâtiment 1, vous ne le savez pas mais nous oui. À partir de février votre bâtiment sera rénové. Cela n’a pas l’air de préoccuper l’administration qui a dit qu’elle vous préviendrait « bien assez-tôt ».

Voilà comment la rénovation va se dérouler, vous serez invités à partir de février (comme si on ne pouvait pas faire ça pendant les vacances d’été) à quitter votre chambre étudiante et deux choix s’offriront à vous, le premier, vous resterez à Voie Domitienne et payerez un loyer de 244 euros (pour une chambre avec WC et Douche) au lieu des 177 euros initiaux. Le second, vous changerez de cité universitaire et perdrez donc les repères que vous avez gagné au fil des mois.

Ce que le CROUS et la direction de la Voie Domitienne ne semble pas comprendre c’est qu’aucun résident du bâtiment 1 n’y loge par plaisir. Personne n’aime prendre une douche pendant qu’un de ses voisins fait la grosse commission à 2 mètres de vous. Or par le biais de cette rénovation le CROUS va directement attaquer les étudiants précaires. En premier lieu, la rénovation va les inciter à payer plus cher pour leur permettre de rester dans la cité Voie Domitienne. Par la suite, croyez-vous que le bâtiment 1 une fois rénové va proposer le même loyer qu’avant ? Nous vous répondons que c’est peu probable, il y a de forte chance qu’une fois rénové le bâtiment sera composé des « luxueuses chambres avec salle de bain » (le minimum en d’autres termes). Nous sommes donc dans le cas d’une perverse situation où des étudiants, qui n’étaient pas et ne pouvaient pas être au courant de ces rénovations à leur inscription, ont profité d’une chambre (insalubre pour la plupart) à bas coût pendant une période inférieure de leur engagement avec le CROUS.

Certaines questions se posent. Quand la direction de la Voie Domitienne annoncera-t-elle officiellement ce projet ? Est-ce la direction qui ira changer votre contrat d’assurance habitation ?

Résidents du bâtiments 1 ou d’ailleurs, nous vous conseillons de pousser la direction à prendre ses responsabilités au plus vite.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

 

Action lors du conseil municipal de Montpellier : Des tentes pour des toits !

Ce jeudi 23 novembre en début de soirée, un village de tentes s’est installe devant l’hôtel de ville de Montpellier à l’occasion de la tenue du conseil municipal.

Aux galères pour trouver un logement décent quand on est étudiant, s’ajoute la baisse des APL (60€/an, soit un mois de repas en restauration universitaire).

Payer un loyer trop cher pour vivre dans un trou à rats : voilà une expérience banale à Montpellier. La ville repose sur une importante population étudiante qui n’a pas d’autres choix que de subir des conditions indignes pour continuer son cursus. Mais nous ne nous laisserons plus faire.
De nombreuses personnes occupent des logements vides pour ne plus payer de loyer et dénoncer la situation sociale. Avant nous, des habitantes de la Tour d’Assas à La Paillade luttent également contre le mal logement. Il faut dire que les cités HLM restent soumises au système clientéliste. Les bailleurs sociaux, notamment ACM, et la mairie sont toujours là pour encaisser les loyers, mais jamais là pour réparer les problèmes.

Quartiers populaires, squats, étudiants et précaires doivent lutter ensemble pour dénoncer cette situation du mal logement banalisée à Montpellier.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Article du journal Midi Libre du 24/11/2017 sur notre action.

Notre action dans les médias :

Dans nos Cités Universitaires, mobilisons-nous pour nos conditions de vie !

Du 13 au 20 novembre se déroulent, en ligne, les élections pour les conseils de résidences des Cités Universitaires montpelliéraines. Le conseil de résidence est une instance de concertation présente dans chacune des résidences universitaires, ou siègent des représentants élus parmi les résidents étudiants et des membres de l’administration du CROUS. Cette instance prend des décisions relatives à la vie de la résidence et participe à l’animation et la vie collective de la Cité U.

Salubrité douteuse, rareté des animations culturelles, tri des déchets, démarches administratives complexes, pénuries d’eau chaude, contrôles inopinés, espaces collectifs inadaptés … La vie dans les cités universitaires n’est pas toujours un long fleuve tranquille !

Afin de défendre efficacement des conditions de vie décentes pour chacun, des étudiantes et étudiants combatifs ont décidé de se présenter au sein des conseils de résidence des cités U Vert-Bois et Voie Domitienne.

Ainsi, nous appelons les résidents de la cité U Voie Domitienne à voter massivement pour la liste « La Voie do’jourd’hui » et les résidents de la cité U Vert-bois pour la liste « Les Résidents de Vert-Bois ».

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Administration défaillante : le CROUS paye ses erreurs

un anonyme nous a rapporté que des chambres demeuraient inoccupées dans la Cité U Voie Domitienne.

Si la question des APL et de la Loi Travail est régulièrement mise en avant, une autre reste trop omise par les médias, celle des étudiants sans domicile fixe !

Venu voir le SCUM par dépit, un jeune étudiant de 23 ans a cherché dans la Maison des étudiants une association qui pouvait l’aider à régler son problème de logement.
Laissé dans la rue avec un rendez-vous tardif chez l’assistante sociale, le jeune homme à vécu des jours très durs. Le problème initial vient de son CROUS, celui de Lyon.
Ce dernier, dont l’administration est souvent déplorée sur internet, a donné à cet étudiant un délai d’un mois pour un simple transfert de dossier. Nous tenons a vous préciser que le rédacteur de ce communiqué a bénéficié d’un transfert de dossier (Poitiers pour Montpellier) en moins de 48 heures.

Une escroquerie administrative immédiatement dénoncée par le SCUM, qui après avoir prospecté un logement ponctuel pour éviter une nouvelle nuit dans le froid montpelliérain, a écrit une lettre de recours qui était de base destinée au directeur du Crous de Montpellier.

Le premier objectif (le sortir de la rue pendant quelques jours) était atteint, le second fut atteint quelques jours plus tard. Quand enfin il eut la chance de rencontrer l’assistante sociale, cette dernière constatant l’appui du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, surmonta la difficulté du transfert de dossier et le transmit en une poignée de secondes.

Aujourd’hui hébergé par le CROUS dans un hôtel, il recevra probablement un logement. Une véritable réussite et un véritable bonheur pour les  membres du syndicat et cet étudiant qui étaient prêts à aller jusqu’au Tribunal Administratif.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

Baisse des APL : nous disons non ! – Signez la pétition

A partir du 1er octobre 2017, l’Aide Personnalisée au Logement (APL) va baisser pour tout le monde de 5€/mois. Des étudiants, des associations et des syndicats étudiants de Grenoble, Paris, Lyon, Perpignan, Dijon et Montpellier avec le SCUM, ont décidé de se mobiliser en lançant une pétition nationale et unitaire.

Baisse des APL : nous disons non !

Alors que l’accès aux études supérieures est déjà restreint légalement par la sélection et le tirage au sort, le gouvernement ajoute à la liste des freins économiques aux études (tels que la hausse de la sécurité sociale) sa nouvelle trouvaille ; la baisse des APL.
A partir du 1er octobre 2017, l’Aide Personnalisée au Logement (APL) va baisser pour tout le monde de 5€/mois, soit 60€ par an. Proportionnellement, ce sont les personnes ayant les logements les moins onéreux, c’est-à-dire les personnes avec les plus faibles revenus, qui seront les plus impactées par cette mesure gouvernementale.

En France, 25% des étudiants vivent actuellement sous le seuil de pauvreté et 800 000 touchent les APL. Il est évident que tous sans exception apprécieront ce geste du gouvernement qui intervient juste après l’annonce de l’augmentation de 2€ de la cotisation à l’assurance-maladie (sécurité sociale étudiante, déjà plus chère que l’inscription à l’université elle-même).

Il convient de noter que les propriétaires adaptaient déjà le prix des loyers en fonction de ces aides au logement (soit au-dessus du montant mensuel de ces aides).

Si dans un premier temps, certains peuvent considérer ces nouvelles mesures comme un effort douloureux mais supportable, nous alertons sur leurs conséquences directes. En plus de l’aggravation de la pauvreté (le montant de l’APL supprimé équivaut, entre autres, à un mois de repas dans un restaurant universitaire), il est à craindre que des milliers de bacheliers et d’étudiants supplémentaires renonceront, faute de moyens, à poursuivre des études supérieures.

Dans une situation d’augmentation concomitante du chômage et de la pauvreté chez les jeunes, priver ceux-ci d’un accès à une formation diplômante les maintiendra durablement dans la précarité.

Dans un contexte où un nouveau projet de « Loi Travail » qui impactera tout particulièrement les salariés occupant des emplois dit « étudiants », il y a fort à parier que cette première baisse des APL ne soit que l’arbre qui cache la forêt. 
Afin d’éviter un mouvement social et de suivre les préconisations du rapport de la Cour des comptes de 2014, le gouvernement pourrait alors choisir de baisser les APL progressivement plutôt que d’en annoncer la suppression ou la diminution brutale. Reste alors la question de savoir non pas s’il y aura une nouvelle baisse des APL mais si elle interviendra dans 6 mois ou dans 1 an.

Le temps presse et l’heure est à la mobilisation. Nous appelons les étudiants et personnels des universités à signer cette pétition, puis à s’organiser dès la rentrée de septembre afin de défendre, sans compromis, notre droit à un avenir.

Ensemble, refusons la marche forcée vers la précarité et la sélection sociale à laquelle le gouvernement pousse les étudiantes et les étudiants.

———————————–

Premiers signataires :

  • AGEPS (Paris Sorbonne)
  • LICORNE (Université Grenoble-Alpes)
  • SCUM (Universités de Montpellier)

Signez la pétition ici : https://www.change.org/p/baisse-des-apl-nous-disons-non