Archives du mot-clé Dans les conseils centraux

Depuis avril 2014, le SCUM siège au Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Notre implantation a été confirmée lors des élections de mars 2016, et en janvier 2017, le SCUM est devenu le principal syndicat étudiant sur l’Université Paul Valéry, avec 5 élus affiliés en CÉVU et 1 en CA.
Le SCUM est aussi présent au sein du conseil de l’UFR 1 avec 14 élus, et au conseil de l’UFR 5 avec 4 élus.
Vous pouvez retrouver ici une partie de notre activité liée à notre présence au sein des conseils centraux de l’université et des conseils d’UFR, ainsi que notre activité relative aux commissions dans lesquelles des représentants du SCUM siègent (FSDIE « projets », FSDIE « aides individuelles », structures, pédagogique, disciplinaire …etc).

Inscriptions à l’Université Paul Valéry : plusieurs milliers d’étudiants laissés sur le carreau.

Depuis le 6 juillet, les inscriptions à l’université Paul Valéry – Montpellier 3 sont ouvertes. Cette année, le double effet conjugué de la mise en place de la sélection en Master et de la pratique du tirage au sort Licence va laisser de nombreux étudiants sans possibilité d’inscription à la rentrée de septembre.
Durant tout le second semestre de l’année universitaire 2016-2017, les étudiants, avec le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), ont combattu vigoureusement les ambitions sélectives de la présidence de l’université. Nous constatons aujourd’hui que la situation actuelle dépasse, par son ampleur, nos prévisions les plus effrayantes.

Omerta sur les Licences et purge décomplexée sur les Masters.
Cliquez sur l’image pour lire l’article du journal La Marseillaise du 07/07/2017

Bien que la direction de l’université refuse toujours à ce jour de communiquer les chiffres sur le nombre de néo-bacheliers impactés par la mise en place du tirage au sort pour l’entrée en première année de Licence, les élus SCUM et indépendants ont obtenu lors du CÉVU (Conseil des Études et de la Vie Universitaire) du 4 juillet 2017, les données concernant la sélection en Master. Au total, si 10466 étudiants ont candidaté à un Master 1 dans notre université, seuls 1147 parmi eux ont été pris dans le cursus de leur choix. Parmi les nombreux refusés, 642 d’entre eux avaient obtenu leur diplôme de Licence au sein de l’université Paul Valéry. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, et Patrick Gilli, président de l’université, le démontre encore une fois avec brio puisque la sélection entre le Master 1 et le Master 2 éjecte près de 93% des étudiants, parmi les 5790 demandes. Parmi les refusés, les 814 qui avaient suivi et obtenu leur Master 1 à l’université Paul Valéry sauront apprécier à leur juste valeur les engagements non tenus de la direction de l’université.

S’il est effectivement vrai que les infrastructures de l’université Paul Valéry souffrent d’un manque général d’investissement, nous rappelons que les moyens qui lui sont alloués sont en augmentation constante depuis plusieurs années. La justification martelée par la direction, à savoir un manque de moyens et d’infrastructures, ne parvient désormais plus à masquer l’évidence : toute une génération se retrouve volontairement sacrifiée sur l’autel de l’élitisme.

Examens, notation et désinformation : les pratiques élitistes douteuses sortent du placard
Cliquez sur l’image pour lire l’article du journal Midi Libre du 07/07/2017

Le 28 juin 2017, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a publié un grand questionnaire concernant la sélection en Master. En 8 jours, il a été rempli par 144 étudiants.
Les résultats de ce questionnaire éclairent sur des pratiques de sélection en Master qui n’entrent pas dans le champ défini par la loi. Ainsi, cette année, moins de 40% des étudiants interrogés estiment que la deuxième session d’examens était suffisamment espacée de la première session, afin de favoriser une organisation efficace des révisions. Plus édifiant, près de 70% d’entre eux ont dû passer l’ensemble de leurs examens semestriels en moins d’une semaine. La notation des étudiants ne semble pas échapper à l’impression générale, puisque plus de 60% des étudiants n’ont pas considéré leurs notes justes et équitables, et plus d’un tiers d’entre eux n’ont pas été informés des critères de notation.
A cela s’ajoute une désinformation massive des étudiants concernant les modalités de candidatures et les critères de sélection en Master. En effet, seuls 21% d’entre eux se sont vu transmettre des informations complètes sur le sujet. Plus édifiant, et surtout plus éclairant sur la volonté politique de la direction de l’université, plus de 90% des étudiants n’ont pas été informés des modalités de recours en cas de refus de leur candidature en Master 1 ou 2. Si, contrairement aux directions d’UFR et à la présidence de l’université, les enseignants ont largement abordé le thème de la sélection en cours avec leurs élèves (pour 62% d’entre eux), il s’avère qu’une forte minorité d’entre deux a durci ses critères de notations, puisque 34% des étudiants les jugent, depuis la mise en place de la sélection en Master, plus sévères.

Mais parmi toutes ces difficultés s’ajoute le bien mal nommé « droit à la poursuite d’étude » censé permettre aux étudiants recalés en Master de formuler un recours auprès du rectorat. Toutefois, on constate un gros oubli dans cette mesure, troquée par les élus étudiants au CNESER (l’UNEF et la FAGE) en échange de leur vote pour la sélection en Master. Ce fameux site web se trouve fermé du 16 juillet au 25 août alors que seul un tiers des demandes ont été traitées à Paul Valéry. Mais l’arnaque ne s’arrête pas là ! Si le recours est accepté, le rectorat se retrouve dans l’obligation de
proposer 3 Masters … dans une filière qui peut n’avoir aucun rapport avec sa Licence et son projet professionnel. A cela s’additionnent des exigences supplémentaires dont beaucoup d’étudiants n’ont jamais entendu parler : la licence doit avoir été obtenue après 2015, au moins deux vœux doivent avoir été faits, et le recours ne peut se faire que 15 jours après l’obtention de la licence si tous les refus ont été notifiés ou 15 jours après la notification du dernier refus.

Dans un contexte où le nouveau gouvernement prévoit pour l’année prochaine, sous les yeux gourmands des présidences d’universités, la mise en place d’une sélection drastique dès l’entrée en Licence, l’accès aux études supérieures est déjà largement remis en cause par le durcissement des critères du logiciel « Admission Post-Bac » et par la mise en place du tirage au sort dans plusieurs filières. Nous rappelons que pour beaucoup d’étudiants, et en particulier ceux issus des catégories les plus populaires, l’université reste le seul moyen d’échapper à une vie jalonnée d’une succession d’emplois précaires. Nous rappelons aussi que les milliers d’étudiants volontairement éjectés de l’enseignement supérieur par la direction de l’université seront ainsi privés de leur droit à une bourse et à un logement étudiant, ce qui accentuera davantage leur situation précaire.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier se tient aux côtés des étudiants refusés, et les accompagne au quotidien dans leurs démarches et recours. Conscients que seul un véritable rapport de force face aux directions d’universités et au gouvernement pourra changer durablement la donne, nous multiplierons les actions et mobilisations contre cette odieuse situation dès la rentrée de septembre.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

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Retrouvez ici nos différentes interventions dans les médias concernant la rentrée 2017-2018, à l’occasion de l’ouverture des inscriptions là Paul Valéry le 06 juillet :

Exonération des frais d’inscription : la « préférence nationale » appliquée à l’université Paul Valéry ?

Dans les universités, les étudiants non-boursiers disposent de la possibilité de se faire rembourser leurs frais d’inscription, sur critères sociaux. A l’université Paul Valéry – Montpellier 3, seuls 0,22 % des étudiants non-boursiers en bénéficient pour l’année 2016-2017, alors que la loi autorise les universités à exonérer jusqu’à 10% des étudiants non-boursiers.
 
 
Lors du second tour des élections présidentielles, le président de l’université Patrick Gilli, avait appelé au nom de la « lutte contre le racisme » à voter pour Emmanuel Macron. Malheureusement, nous constatons que la lutte contre le racisme, proclamée à coup de tribunes dans les médias, semble s’arrêter aux portes de l’université.
Le document fourni par la DES (Direction des études et de la Scolarité) lors du CEVU du 9 mai 2017.

En effet, lors du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) du mardi 9 mai 2017, la direction de l’université a reconnu, dans un document récapitulatif des activités de la commission d’exonération, l’application d’une clause spécifique à l’encontre des étudiants étrangers effectuant leur première inscription en France. Durant l’automne 2016, 9 étudiants se sont vus refuser l’exonération de leurs frais d’inscription sous le seul prétexte qu’il s’agit d’étrangers dont c’était la première inscription en France. Il s’agit bien là pour nous d’une mesure de « préférence nationale » opérée par la direction de l’université entre les étudiants Français et étrangers, puisque ces derniers se voient appliquer un traitement discriminatoire dans l’étude de leur dossier de demande d’exonération, et ce en raison de leur pays d’origine.

Suite à nos demandes répétées d’explications détaillées, formulées par courrier recommandé le 12 mai 2017 puis lors du CÉVU du 13 juin 2017, la direction de l’université s’est contentée de botter en touche en invoquant sa volonté de « ne pas entrer dans les détails ». Philippe Joron, vice-président du CÉVU, a tenté de justifier la pertinence des décisions prises par cette obscure commission en invoquant qu’elles avaient été prises à l’unanimité des présents (lui-même, le vice-président vie de campus, le directeur des Études et de la Scolarité, et de façon plus surprenante, la vice-présidente étudiante).
 
Patrick Gilli prétend dans les médias lutter contre le FN, puis applique en interne la mesure phare de ce parti. Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) dénonce l’hypocrisie « antifasciste » de la présidence de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 et continuera à se mobiliser pour que cessent ces pratiques.
 
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

Élection de l’UFR 5 : le SCUM passe de 1 à 4 élus !

Ce vendredi 28 avril, à l’université Paul Valéry – Montpellier 3, se tenait l’élection du conseil de l’UFR 5 (psychologie, sociologie, sciences sanitaires et sociales, ethnologie). Cette lutte électorale fut âpre et disputée mais nous avons triomphé de l’adversité. Notre liste « Dada, révoltés & compagnie » a remporté un score de 35 voix contre 50. Certes la participation fut extrêmement faible quand on sait que l’UFR 5 compte 3610 étudiants, soit un taux de participation de 2%, mais ce résultat n’en reste pas moins positif et encourageant pour l’avenir. Le SCUM qui ne comptait qu’un élu à l’UFR 5 en compte maintenant 4. Cette percée inattendue nous permettra de continuer à défendre les droits des étudiants de plus en plus menacés par des décisions de dirigeants irresponsables. Nous tenons à remercier l’ensemble des gens ayant participé à cette élection. La lutte continue.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

« Dada, révoltés & compagnie » pour les élections à l’UFR 5 de l’université Paul Valéry

Le programme de la liste « Dada, révoltés et compagnie soutenus par le SCUM »

Vendredi 28 avril 2017 se dérouleront les élections au conseil de l’UFR 5 (psychologie, ethnologie, sociologie et sciences sanitaires et sociales) de l’Université Paul Valéry . Votez pour la liste « Dada, révoltés & compagnie soutenus par le SCUM » !

Le vote se déroulera vendredi 28 avril de 9h à 16h en salle B200 à l’Université Paul Valéry, et dans le hall du centre Du Guesclin à l’antenne de Béziers. Pour voter, ta carte étudiante est indispensable. Si tu souhaites soutenir notre liste mais que tu ne peux te rendre à la fac le jour du vote, contacte-nous pour établir une procuration : syndicat.scum@live.fr

Apporte ton soutien à notre liste sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1860602610869387/

Calendrier universitaire et sélection en Master 2 votés en CÉVU : le président de l’université Paul Valéry méprise encore une fois les étudiants.

Ce mardi 18 avril se tenait le Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU). Deux principaux points étaient à l’ordre du jour : le projet de calendrier universitaire pour l’année 2017-2018 et les critères et quotas de sélection à l’entrée de plusieurs Masters 2.

Le calendrier universitaire imposé par la direction de l’université Paul Valéry pour l’année 2017-2018

Le calendrier proposé par la présidence de l’université déplace la seconde évaluation du premier semestre à la fin du second semestre, entre le 30 avril et le 18 mai, suivie de la première évaluation du second semestre, puis jusqu’au 8 juin de la seconde évaluation du second semestre. Toutes les secondes évaluations se tiendront ainsi en fin d’année universitaire, durant un mois complet. Cette modification du calendrier universitaire a un impact fortement négatif sur l’organisation des révisions, sur l’orientation et sur la garantie du tiers-temps pour les étudiants handicapés. Depuis le mois de mars, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) se mobilise afin de faire modifier ce projet de calendrier. Notre pétition demandant le maintien de la seconde évaluation du premier semestre en février a récolté près de 1200 signatures d’étudiants, et les élus SCUM et indépendants ont multiplié les rendez-vous avec les élus enseignants et personnels du CÉVU, afin de réaliser un nouveau projet de calendrier. Le président de l’université, Patrick Gilli a refusé de soumettre ce projet de calendrier au vote malgré notre demande, et n’a proposé au vote que sa version. Il s’agit là d’un mépris flagrant vis à vis des élus étudiants qui ont travaillé durant près d’un mois dans un esprit constructif sur une nouvelle version du calendrier, en associant à leur réflexion les élus enseignants et personnels. Malgré le soutien des autres élus étudiants, et pour la première fois, de plusieurs élus enseignants à la version du calendrier réalisée par les élus SCUM et indépendants, le calendrier proposé par le président a été adopté par le CÉVU pour l’année 2017-2018.

L’autre point important de ce CÉVU du 18 avril portait sur les critères et quotas de sélection en Master 2. Les élus SCUM et indépendants ont été stupéfaits de constater que la direction de l’université persiste, malgré ses promesses antérieures, à maintenir une sélection entre le Master 1 et le Master 2 dans de nombreuses filières, dont la totalité des masters de psychologie et plusieurs masters professionnels (comme le DAPCE et le master Métiers de la production, par exemple). Là aussi, sans davantage écouter les arguments des élus étudiants, le président de l’université a fait passer la mise en place de la sélection dans ces Masters 2 au pas de charge.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) constate, une fois de plus, que la présidence de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 s’illustre par son refus du dialogue et son mépris des étudiants. Il s’agit ici d’une nouvelle confirmation que seule l’instauration d’un véritable rapport de force face à la direction sera à même de garantir les intérêts des étudiants. Pour cela, nous appelons à participer à l’Assemblée Générale décidée par le Comité de Grève, mardi 25 avril à 10h sur le parvis des amphithéâtres ABC.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Sélection en Master 2 : la double peine pour les étudiants en psychologie de Paul Valéry

Pour la rentrée de septembre 2017, la direction de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 a décidé de mettre en place une sélection drastique dès l’entrée du Master 1 dans la totalité de ses formations, sous prétexte de supprimer intégralement la sélection entre le Master 1 et le Master 2.

Or, la direction de l’université va proposer le 18 avril, à l’occasion Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU), de maintenir et renforcer la sélection dans l’intégralité des Masters 2 de psychologie. Alors que les étudiants en psychologie sont les plus impactés par une sélection en première année qui exclura plus des trois quarts d’entre-eux du cursus de leur choix, les voilà désormais soumis à une double-peine avec la mise en place d’une sélection similaire entre le M1 et le M2.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), engagé contre la sélection, dénonce encore une fois le double langage de la direction de l’université Paul Valéry. Après avoir fait miroiter la fin de la sélection entre le M1 et le M2, l’équipe de direction menée par Patrick Gilli, profite de la possibilité de mettre en place une année transitoire pour ajouter à la sélection en M1 une sélection supplémentaire à l’entrée du M2.

Ainsi, les étudiants en M1 psychologie ne sont pas assurés d’entrer en Master 2 en septembre 2017, et se retrouvent mis en concurrence avec les étudiants venus d’autres universités.

Cette hypocrisie met à nu la volonté élitiste de l’université Paul Valéry, dont les étudiants, notamment en psychologie, paient encore une fois les pots cassés.

Face aux mensonges, à la programmation de l’échec et à la sélection sociale organisée par la direction, nous appelons à s’organiser et à se mobiliser à l’occasion de l’Assemblée Générale qui se tiendra mardi 18 avril  sur le parvis des Amphithéâtres ABC de l’Université Paul Valéry.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Toutes les secondes évaluations en mai-juin ? Non merci !

Nous avons pris connaissance du projet de nouveau calendrier universitaire pour l’année 2017-2018, qui sera soumis au vote du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’université Paul Valéry mardi 18 avril.
Nous avons constaté le déplacement de la seconde évaluation du premier semestre à la fin du second semestre, entre le 30 avril et le 18 mai, suivie jusqu’au 8 juin de la seconde évaluation du second semestre. Toutes les secondes évaluations se tiendront ainsi en fin d’année universitaire, durant un mois complet.

Considérant que

– il est plus facile d’organiser ses révisions par semestre
– l’orientation pour l’année suivante sera rendue plus floue en l’absence des résultats finaux du premier semestre avant le mois de juin
– concentrer toutes les secondes évaluations sur un mois complet risque d’accentuer l’échec des étudiants à ces examens.
– dans les universités ou toutes les secondes sessions d’examens se font en fin d’année, le taux d’échec est supérieur
– mettre en place un mois d’examens, portant sur l’intégralité de l’année universitaire, risque d’entraîner des conséquences néfastes sur la santé des étudiants (stress, burn-out, troubles du sommeil …etc)

Nous demandons que la seconde évaluation du premier semestre soit maintenue en février, avant ou après les vacances d’hiver.

SIGNE LA PÉTITION ICI : https://www.change.org/p/toutes-les-secondes-%C3%A9valuations-en-mai-juin-non-merci

MISE A JOUR 13/03/2017 : 

[Première victoire] Le vote du calendrier repoussé au 18 avril !

Ce lundi 13 mars, la présidence de l’université nous a informé par e-mail que le vote du calendrier universitaire, prévu lors du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de ce mardi 14 mars, a été repoussé au mardi 18 avril. Bien que la direction évoque la soudaine nécessité de « présenter préalablement le calendrier au comité technique », il apparait clairement que la mobilisation éclair, avec plus de 800 étudiants signant en deux jours la pétition, des interventions en amphithéâtres ainsi qu’une rencontre avec le vice-président du CÉVU ce lundi 13 mars, ainsi que des interventions de personnels, n’a pas été étrangère à ce revirement de la direction.
Ce report du vote du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) pour le 18 avril nous encourage à accentuer la pression sur cette instance afin d’obtenir le maintien de la seconde évaluation du premier semestre en février. Nous vous invitons donc à continuer de signer et relayer cette pétition, et nous vous tiendrons informés de la suite des évènements.