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Elections étudiantes : je vote Supers Chatons Ultras Mignons les 24 et 25 mars

EDIT 16/03/2020 : En raison de la situation sanitaire, le Président de l’Université Paul Valéry a publié ce dimanche un arrêté annulant la tenue des élections universitaires prévues les 24 et 25 mars. Le scrutin sera reporté à une date ultérieure.

– Les Supers Chatons Ultras Mignons, confinés mais toujours combatifs 😉


Mardi 24 et mercredi 25 mars à la salle Jean-Moulin de la Maison des étudiants de l’université Paul Valéry, et dans le Hall du campus Du Guesclin à Béziers.

#SoyezCommeUneMargaux
#SupersChatonsUltrasMignons
Retrouve ici dans les prochains jours notre liste et nos propositions 😉

En attendant, fais-nous part de tes propositions sur notre plateforme participative :

Blocages, manifestations et occupation du CROUS : le point sur la mobilisation étudiante à Montpellier

3 mois de mobilisation et de grèves. Un gouvernement qui refuse le dialogue et passe en force. L’utilisation du 49.3 et les éléments de langage les plus provocants.

Une mobilisation étudiante trop prudente mais déterminée

Blocage de la présidence de l’université Paul Valéry, jeudi 05 mars

Le refus de la réforme des retraites, de la LPPR, et la lutte contre la précarité étudiante semble largement partagé par les étudiants, les professeurs et le personnel de l’Université Paul Valéry. C’est au nom de cette colère que se réunissaient plus de 500 personnes en Assemblée Générale hier jeudi 5 mars, après 4 jours de blocage. Et malgré la détermination des membres, la plupart des personnes présentes ont préféré continuer les actions de sensibilisation, de diffusion, le tractage, et refuser l’installation d’un rapport de force politique. En effet, malgré des actions très variées et des revendications claires, l’AG a refusé de voter le maintien du blocage, voire même le blocage du bâtiment administratif, centre de pouvoir symbolique du campus. La mobilisation devra maintenant se contenter des blocages complets du campus les jours de mobilisation choisis par la Coordination Nationale.

  Nous déplorons ce vote. Nous tenons à rappeler que les seules manifestations ayant compté des cortèges de plusieurs centaines d’étudiants découlaient d’un blocage. Que seul le blocage du campus a permis la matérialisation de la colère sur notre lieu de vie et de travail, et installé un véritable moment politique sur l’Université. Il faut regretter que la plupart des étudiants engagés oublient que les AG d’UFR, de promotion, et les différentes actions menées sur le campus, n’auraient jamais pu rassembler de monde sans que le blocage installe un rapport de force tout au long de la semaine. Le 49.3 est déjà passé ! L’heure n’est plus à la sensibilisation mais à l’action. Seul un rapport de force nous permettra de maintenir une pression sur la Présidence, le gouvernement, et en solidarité aux autres milieux mobilisés. Nous défendons un blocage intelligent qui vise les lieux de pouvoirs et maintien une pression sur les institutions de pouvoir.

Tractage du SCUM avec l’intersyndicale, le jeudi 05 mars en Faculté des Sciences

  Il faut néanmoins finir sur une touche très positive. La mobilisation n’est pas encore enterrée. A la Faculté des Sciences de l’Université de Montpellier (UM), une Assemblée Générale a rassemblé 250 enseignants et personnels, suite à un tractage le matin, auquel nous avions pris part. La réunion de la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU) a été annulée sous la pression de l’intersyndicale.

L’Assemblée Générale de Paul Valéry est partie en manifestation et a rejoint les autres syndicats et manifestants à l’arrêt de tramway St-Eloi. La manifestation a pu rentrer dans le campus St-Charles, campus le plus concerné par la LPPR mais aussi le moins mobilisé. Malgré un barrage de police empêchant les étudiants de rejoindre la Fac de droit et le rectorat comme prévu, la manifestation a pu se terminer à la Comédie dans la bonne ambiance et la cohésion.

Espérons que cette bonne ambiance et cette détermination parviendront à se maintenir sans action concrète et sans rapport de force matérialisant la lutte sur le campus… L’espoir est permis, mais l’heure n’est plus à la discussion : le 5 décembre est déjà loin, et le 49.3 ne sera bientôt plus qu’un souvenir si nous ne réagissons pas…

Occupation du CROUS de Montpellier et action « resto U gratuit » ce vendredi

Ce vendredi 06 mars, nous avons occupé le siège du CROUS Montpellier – Occitanie afin d’interpeller la direction de cette institution concernant le renouvellement des chambres en cité universitaire pour les étudiants redoublants. En effet, depuis près d’un mois, de nombreux étudiants résidant en cité universitaire ont reçu un curieux e-mail exigeant différents documents, dont le relevé de notes du premier semestre, avant le 15 mars. Habituellement, le renouvellement du logement étudiant est quasiment automatique pour tous les étudiants y résidant déjà. Cette année, pour les redoublants une procédure spéciale et discriminatoire a été mise en place parle CROUS. Leur logement, n’est plus renouvelé automatiquement et le dossier sera étudié par une obscure commission spéciale, qui pourra selon son bon vouloir décider de renouveler le logement ou de le remettre en jeu dans la vaste loterie qu’est l’attribution de logements CROUS.

Pendant l’occupation du siège du CROUS, la direction du CROUS nous a reçu et a indiqué qu’un e-mail serait envoyé à l’ensemble des étudiants concernés pour annoncer l’annulation de cette procédure controversée.

Opération « resto U gratuit » à la brasserie universitaire boutonnet ce vendredi 06 mars

Face aux différentes politiques précarisantes, il nous a semblé important de mener un coup d’éclat, sonnant ainsi comme un coup de semonce. Nous avons mené une action « resto U gratuit » à la brasserie universitaire Boutonnet. Malgré l’opposition de la direction du CROUS, de nombreux étudiants ont forcé le passage afin de bénéficier d’un repas gratuit.

Les prochains rendez-vous de mobilisation sont d’ors et déjà fixés : Assemblées générales mardi 10 mars à 14h en Faculté des Sciences et à midi en Amphi 1 de Paul valéry et Comité d’action étudiante mardi 10 mars à 19h en salle D01 de Paul Valéry.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

Bientôt les élections étudiantes, viens faire tes propositions mercredi 26 février

Les 24 et 25 mars se déroulera l’élection du Conseil d’Administration (CA) de l’Université Paul Valéry.
4 représentants des étudiants seront élus à cette occasion, au sein de cette instance qui compte 32 membres.
12,5 % des élus, c’est peu pour influer sur la politique de l’établissement et son budget.
Toutefois, c’est le Conseil d’Administration qui élit le président de l’université, et les différentes listes en concurrence chez les enseignants-chercheurs sont à couteaux tirés.
Ainsi, nous avons peut-être l’occasion de faire entendre certaines propositions et revendications sur nos conditions d’études.
Nous proposons une réunion ouverte à toutes et tous afin d’élaborer des propositions et une liste aux élections des représentants étudiants pour le Conseil d’Administration.
Viens faire tes propositions, échanger ou simplement te renseigner, autour d’un grignotage convivial 🙂
Mercredi 26 février à 19h30, local CGT de l’université Paul Valéry (parvis des amphis 1,2,3)

Avant le blocage du 06 février, le conseil de l’université Paul Valéry envahi par les étudiants en colère !

Ce mardi 04 février, la présidence de l’université Paul Valéry Montpellier 3 a soumis au vote du Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU)  le rétablissement d’une sélection sur dossier dans 53 parcours de Master entre la première et la seconde année de Master. Ainsi, l’obtention du Master 1 ne garantit plus, à l’Université Paul Valéry, l’accès à la dernière année de Master.

Une Assemblée Générale se tenait au même moment. Malheureusement monopolisée par des professeurs d’université et leurs Supplétifs Etudiant-e-s plus intéressés à imiter un cours magistral qu’à appeler à la lutte ou à croire que l’insurrection passait par les flash-mob. Les étudiants en lutte regroupés en comité d’action ont présenté l’action de blocage de l’université Paul Valéry Montpellier 3 prévue pour le jeudi 6 février à l’occasion de la journée de grève contre la réforme des retraites et ont appelé à envahir la séance du CEVU.

Alors que l’AG votait un blocage symbolique du campus pour le jeudi 06 février, tout en refusant de façon incompréhensible toute perspective de grève prolongée, les étudiants du comité d’action, dont les militants du SCUM, ont envahi le conseil des études à la surprise générale du président Patrick Gilli et de sa direction. Ces derniers ont rapidement fui pour se réfugier, escortés par la sécurité privée, dans une petite salle annexe verrouillée par des badges. Un de nos élus a été empêché d’accéder au conseil pendant 40 minutes, mais une autre élue du SCUM a pu exprimer notre refus de la sélection dans une intervention remarquée. Notons que seuls les élus du SCUM, avec l’élue de la Corpo Lettres, se sont opposés au rétablissement de la sélection entre M1 et M2 ainsi qu’au futur calendrier universitaire, qui va impacter de façon négative les secondes évaluations de milliers d’étudiants l’année prochaine. En effet, l’an prochain la date de rendu des notes de la première évaluation du premier semestre interviendra en plein milieu des secondes évaluatios du premier semestre. Ainsi, les étudiants ne connaitront pas leurs notes avant la seconde évaluation !

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) appelle les étudiants à multiplier les actions afin d’amplifier le rapport de force face à la présidence de l’université Paul Valéry Montpellier 3.

Nous appelons les étudiants motivés pour agir concrètement sur le campus contre la précarité, la sélection et la réforme des retraites, à rejoindre le comité d’action. L’urgence d’agir se fait de plus en plus forte.  Il est temps de ne plus laisser notre présent et notre futur écrasé. Relevons la tête !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

Non au retour de la sélection entre le Master 1 et le Master 2 à l’université Paul Valéry !


Mardi 04 février, la présidence de l’université Paul Valéry Montpellier 3 va soumettre au Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) le vote sur un document sobrement intitulé « accès de plein droit ou candidatures du Master 1 au Master 2 pour les étudiants inscrits à l’UPVM en 2019-2020 ». Dans ce document, nous découvrons que la sélection est rétablie dans 53 parcours de Master entre la première et la seconde année de Master. Ainsi, l’obtention du Master 1 ne garantit plus, à l’université Paul Valéry, l’accès à la dernière année de Master.

En 2017, lorsque le gouvernement avait autorisé la mise en place de la sélection par les universités à l’entrée du Master, c’était sous prétexte de supprimer la sélection au milieu du Master, pratiquée par quelques établissements. Désormais, la présidence de l’université Paul Valéry rétablit la sélection entre le Master 1 et le Master 2, tout en maintenant la sélection à l’entrée du Master. Concrètement et par exemple, un étudiant actuellement en Master 1 de Cinéma, qui avait jusque-là l’assurance, une fois son année obtenue, d’intégrer un Master 2, devra désormais candidater sur la plateforme « e-candidat », et passer par une sélection sur dossier. Ainsi, il n’est désormais plus garanti aux étudiants actuellement en Master 1 de pouvoir intégrer l’année prochaine le Master 2 correspondant, et ils se retrouvent mis en concurrence avec les étudiants venus d’autres universités.

Nous rappelons, que la sélection mise en œuvre à l’université Paul Valéry comme dans d’autres universités impacte prioritairement les étudiants  issus des milieux les plus précaires ou au parcours scolaire un peu sinueux. Après avoir opéré un tri social élitiste en Licence et en Master, désormais la direction de l’université tente de l’imposer au milieu du cursus de Master.

Le président de l’université Paul Valéry Montpellier 3 Patrick Gilli, et son équipe sacrifient une fois de plus les étudiants sur l’autel d’une idéologie élitiste et austéritaire. Dans un contexte ou de larges secteurs de la population se révoltent contre des conditions de vies de plus en plus précaires et invivables, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) appelle les étudiants à se mobiliser contre ce tri social supplémentaire imposé.

Combien de temps allons-nous les laisser écraser notre présent et notre futur ?

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.com – syndicat.scum@live.fr

Dernier bal tragique à la communauté d’universités : les étudiants trinquent.

Ce vendredi 13 décembre, c’était la dernière séance du Conseil d’Administration de la Communauté d’Universités et d’Etablissements Languedoc Roussillon (COMUE-LRU). Une réunion en guise d’enterrement pour une structure qui n’existera plus le 1er janvier 2020. En effet, depuis janvier 2019, les présidents des universités de l’académie (UNIMES, UPVD, UM et UPVM) sont engagés dans une dissolution de cette structure inter-universitaire, afin de faire place à une politique de site expurgée de tout ce qui pourrait être vécu comme une contrainte démocratique.

Logements universitaire, bibliothèque « Atrium » : des chantiers bientôt à l’arrêt ?

Comme nous l’avions annoncé, ce jeu de « rubiks cube » auquel se livrent les présidents d’université se fait au détriment des étudiants. Il a été officialisé aujourd’hui la situation alarmante de plusieurs chantiers en cours sur les campus montpelliérains. Le transfert mal anticipé de l’Opération Campus à l’Université Paul Valéry Montpellier 3 a entrainé des ruptures de paiement pour les entreprises intervenant sur le chantier de la future bibliothèque Atrium. Ainsi, plusieurs entreprises se sont retirées du chantier, entrainant un retard de celui-ci. Plus alarmant encore, la réhabilitation du bâtiment E de la cité universitaire Triolet, dont la COMUE-LRU est le maitre d’œuvre, va aussi connaitre d’importants retards pour la même raison. Le directeur du CROUS, Pierre Richter a proposé que le CROUS reprenne à son compte le paiement des factures afin que les travaux reprennent au plus vite. Toutefois, au vu de l’imminence de la dissolution de la COMUE, cette demande apparait fortement improbable, et les étudiants qui devaient emménager dans les nouveaux logments CROUS attendront encore plusieurs mois supplémentaires.
Dans une intervention remarquée et face aux trois présidents d’universités présents (UM, UNIMES et UPVM3), nous avons fustigé leur amateurisme et leur mépris des étudiants, condamnés à payer les pots cassés d’une politique de site mise au service d’ambitions personnelles.

Nexus pointe le bout de son nez.

Ce conseil d’administration ne portait pas uniquement sur la mise en coupe réglée par un quarteron de bouchers de la politique de site inter-universitaire.
La construction d’un nouveau bâtiment sur le campus de l’université Paul Valéry a été soumise au vote. Il s’agit, dans le cadre de l’appel à projet remporté par l’université en juillet 2018 sur le thème « Nouveaux Cursus », de créer un nouvel espace nommé « La Fabrique », de 1600m2. La construction d’un nouveau bâtiment dans une université qui met régulièrement en avant un « manque de place » pour justifier une politique de sélection sociale élitiste peut apparaitre comme une bonne nouvelle.
Toutefois, ce bâtiment sera dévolu au projet dit « Nexus » concernant les humanités numériques. Loin des publicités glorifiantes ou de certaines obsessions complotistes, il s’agit d’un projet relativement annexe dans l’organisation générale des enseignements, mais dont le pilotage manque de transparence et de garde-fous concernant un accroissement du tri social à l’université. Si ce projet permet une diversification des cursus et des modes d’enseignement, il inclut la création de « parcours de remédiation » dont on peut craindre qu’ils servent de voie de garage imposés à certains étudiants. Ce vote concernant la construction du nouveau bâtiment et non l’intégralité du projet Nexus, nous avons choisi de nous abstenir.
 
Après deux heures de séance, sans tambours ni trompettes, mais sous les applaudissements des présidents d’universités, le dernier conseil d’administration de la COMUE Languedoc-Roussillon s’est terminé. Une page contrastée de l’histoire se tourne. Une autre s’ouvre, et pas forcément dans l’intérêt des étudiants.

 

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
Organisation étudiante représentative siégeant au CA de la COMUE-LR
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com 

COMUE-LRU : les élus étudiants boycottent le Conseil d’Administration

Ce vendredi 18 octobre 2019 se tient le conseil d’administration de la communauté d’universités et d’établissements Languedoc-Roussillon (COMUE-LRU). Nous avons fait le choix collectif, avec nos colistiers et les associations étudiantes soutenant notre liste, de boycotter cette séance.

Dans l’académie de Montpellier, la politique de site se construit systématiquement en ignorant totalement les étudiants. Comme en témoigne l’annonce de la dissolution de la COMUE par les 4 présidents d’universités (UM, UPVM3, UNIMES et UPVD) : pas une seule fois le terme « étudiant » ou « usager » n’apparaît dans leur communiqué du 4 janvier 2019. Alors que nos conditions d’études sont en constante dégradation, accentuées par le tri social et élitiste imposé aux étudiants, les présidents des universités de l’académie veulent dissoudre la communauté d’universités au profit d’une structure « plus souple », c’est-à-dire sans aucun représentant du personnel ou des étudiants. D’après eux, la démocratie serait quelque chose de « trop rigide ». Les hongkongais qui actuellement luttent pour des droits démocratiques apprécieront ce positionnement fort d’universités engagées dans des partenariats avec la Chine.

Pour les étudiants, cette dissolution de la communauté d’universités fait peser le risque à venir d’une marche forcée vers une fusion des universités montpelliéraines. Une probable dégradation de la qualité des services pour les étudiants (centre de soins universitaires, rénovation de bâtiments dans le cadre de l’Opération Campus, accueil des étudiants étrangers, Pépite) est à craindre.

Un vote réduit à sa portée symbolique

Alors que sans aucune concertation ni décision préalable des instances de leurs propres universités, les présidents des quatre universités de l’académie ont décidé, dans ce qui s’apparente à une addition d’intérêts personnels, de dissoudre la COMUE, on tente de nous faire croire, 9 mois après, que la démocratie sera respectée. Dans une instance ou la majorité des personnes qui y siègent sont soit nommés, soit des obligés des quatre présidents, le « vote » sur le devenir de la COMUE qui doit se tenir ce vendredi 18 octobre, purement symbolique, ne fait aucun doute quant à son résultat.

Ainsi, pour la première fois depuis notre élection, nous ne siégerons pas à une séance du conseil d’administration de la COMUE-LRU. Nous refusons de servir de caution étudiante et démocratique à un vote déjà verrouillé d’avance, dont les conséquences seront désastreuses pour l’ensemble des étudiants de l’académie.

Les élus étudiants du Conseil d’Administration de la COMUE-LRU, pour la liste « Etudiants Associatifs et Combatifs pour la COMUE », présentée par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, l’Association des Etudiants en Master et Doctorat de Montpellier, l’Association des Etudiants Engagés de Perpignan et Sakamaché.