Archives du mot-clé Dans les conseils centraux

Depuis avril 2014, le SCUM siège au Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Notre implantation a été confirmée lors des élections de mars 2016, et en janvier 2017, le SCUM est devenu le principal syndicat étudiant sur l’Université Paul Valéry, avec 5 élus affiliés en CÉVU et 1 en CA.
Le SCUM est aussi présent au sein du conseil de l’UFR 1 avec 14 élus, et au conseil de l’UFR 5 avec 4 élus.
Vous pouvez retrouver ici une partie de notre activité liée à notre présence au sein des conseils centraux de l’université et des conseils d’UFR, ainsi que notre activité relative aux commissions dans lesquelles des représentants du SCUM siègent (FSDIE « projets », FSDIE « aides individuelles », structures, pédagogique, disciplinaire …etc).

Cynisme et brutalité : les chiffres de la sélection à l’université Paul Valéry

Après avoir obtenu, en juillet dernier des chiffres provisoires concernant la politique de sélection pratiquée par la direction de l’université Paul Valéry – Montpellier 3, les élus SCUM et indépendants du CÉVU (Conseil des Études et de la Vie Universitaire) ont obtenu, ce mardi 19 septembre, les dernières données concernant la sélection en Licence et en Master. Concernant la sélection en Licence, la présidence de l’université refuse toujours de communiquer le nombre de néo-bacheliers candidats, ainsi que le nombre de refusés. Un seul chiffre a été obtenu, celui concernant le nombre de néo-bacheliers acceptés dans une première année de Licence : 3371.
L’ampleur de la sélection pratiquée en Master se vérifie une fois de plus, puisqu’au 15 septembre, ce sont 1125 étudiants titulaires d’une Licence à l’université Paul Valéry qui se sont vu refuser l’accès à la première année de Master. Et ce sont 875 étudiants titulaires d’un Master 1 à l’université Paul Valéry qui ne pourront pas continuer dans le Master 2 correspondant.

L’absurdité de la politique de sélection décidée et pratiquée par la direction de l’université ne peut que sauter aux yeux. Des étudiants dont le diplôme a été validé par l’université se voient ainsi refuser l’accès à l’échelon supérieur … par cette même université !

Dans un esprit constructif, les élus SCUM et indépendants ont proposé au vote une délibération afin d’ouvrir une nouvelle campagne d’inscription et l’adaptation des quotas d’accueil au prorata du nombre de candidatures. Le président de l’université, Patrick Gilli, a refusé de la soumettre au vote après avoir déclaré, plein de morgue : « J’assume de ne pouvoir accueillir tous les étudiants ».
Doit-on en conclure qu’il assume ainsi, voire revendique, une politique brutale de sélection, qui laisse plusieurs milliers d’étudiants sans possibilité de poursuivre leurs études, de décrocher un diplôme, et d’avoir accès, pour les plus précaires d’entre-eux, aux bourses et aux logements étudiants ?

Aux côtés des étudiants « sans fac » laissés volontairement sur le carreau, le SCUM continuera à se mobiliser afin d’obtenir l’inscription pour toutes et tous.
Nous appelons à venir nombreux à l’Assemblée Générale étudiante ce jeudi 21 septembre à 9h15 dans l’amphithéâtre A de l’université Paul Valéry.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
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Un Hold-up au Resto U Vert-bois !

A la fin de l’année 2016-2017, des travaux quelque peu incongrus ont interpellé les rares membres du personnel et étudiants encore sur le campus. Ces travaux consistaient en la création d’une zone interdite aux étudiants, matérialisée par un mur de séparation posé au milieu d’une des salles du resto’ U vert bois. Du mobilier spécifique ainsi qu’une machine à café haut de gamme y ont été installé.

Interpellés par ce mur de la honte posé au beau milieu de nos repas, les élus SCUM et indépendants ont alors interrogé le président de l’université Patrick Gilli, lors du CÉVU (Conseil des Études  et de la Vie Universitaire)du 13 juin. Quelque peu gêné aux entournures, le président a reconnu qu’il avait lui même demandé ces travaux accompagnés de son acolyte, vice président délégué à la vie de campus, dans la discrétion la plus totale. Ces travaux réclamés par la présidence ont été financés sur les fonds du CROUS, normalement attribués aux étudiants précaires. A l’heure où les étudiants se serrent la ceinture, sa majesté fait un hold’up sur le CROUS. Voler aux pauvres (étudiants) pour redonner aux riches (présidence), au secours, le Robin des Bois 2.0 est arrivé !

Après avoir reçu un e-mail menaçant de la part de ce vice-président de l’université dans la nuit du 12 au 13 septembre, nous avons fait le choix de la flouter.

En ce lundi de rentrée universitaire, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a organisé un premier happening pour dénoncer ce hold’up. Armés de pancartes, les étudiants sont allés manger dans ce carré VIP : zone interdite. L’un des élus du SCUM a expliqué la situation suivi d’applaudissements des étudiants. Cerise sur le gâteau : le fameux vice président vie de campus, Sylvain Durand, surgit dans la zone VIP accompagné de la responsable de la « mission égalité » pensant tranquillement manger. Cependant embarrassés, ils ont préféré se réfugier à l’abri du mur plutôt que d’expliquer aux étudiants les raisons de la création de cette zone.

Nous invitons les étudiants à s’inviter dans cette zone VIP qui n’a pas lieu d’être.
Ils se prennent pour TRUMP, brisons les murs !!!

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

Sélection à l’université Paul Valéry : l’élitisme imposé en cinéma et théâtre

Lors du Conseil de département Cinéma & Théâtre du mardi 5 septembre 2017, la direction nous a communiqué les chiffres concernant le nombre d’inscrits. Nous constatons que la sélection drastique pratiquée par l’université s’est pratiquée avec tellement de zèle que désormais, les quotas d’accueil limités qu’elle a fixé ne sont même pas atteints !

Les chiffres communiqués lors du conseil du département de Cinéma et Théâtre (UFR1) du 05/09/2017.

Rappelons que le département a demandé, sans réponse favorable de la présidence de l’université, l’ouverture d’une nouvelle campagne de candidatures.

Cette situation ubuesque révèle encore une fois que la politique de sélection pratiquée par l’université ne correspond ni à une contrainte, ni à une quelconque rationalité, mais bien à une volonté idéologique de la présidence.

Refus d’inscriptions à l’université Paul Valéry : le président Patrick Gilli refuse la négociation et propose davantage de sélection

</p> Plusieurs milliers d’étudiants ont été refusés par l’université Paul Valéry – Montpellier 3 pour la rentrée de septembre 2017. Les élus étudiants du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), et du Comité Etudiant Indépendant (CEI), ont rencontré le 21 juillet Patrick Gilli, le président de l’université, à propos des milliers d’étudiants « sans fac » que sa politique de sélection laisse sur le carreau.

Nous partageons ci-dessous le communiqué commun du SCUM et du CEI, à propos de ce rendez-vous, et des suites à y donner : Lire la suite Refus d’inscriptions à l’université Paul Valéry : le président Patrick Gilli refuse la négociation et propose davantage de sélection

Inscriptions à l’Université Paul Valéry : plusieurs milliers d’étudiants laissés sur le carreau.

Depuis le 6 juillet, les inscriptions à l’université Paul Valéry – Montpellier 3 sont ouvertes. Cette année, le double effet conjugué de la mise en place de la sélection en Master et de la pratique du tirage au sort Licence va laisser de nombreux étudiants sans possibilité d’inscription à la rentrée de septembre.
Durant tout le second semestre de l’année universitaire 2016-2017, les étudiants, avec le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), ont combattu vigoureusement les ambitions sélectives de la présidence de l’université. Nous constatons aujourd’hui que la situation actuelle dépasse, par son ampleur, nos prévisions les plus effrayantes.

Omerta sur les Licences et purge décomplexée sur les Masters.
Cliquez sur l’image pour lire l’article du journal La Marseillaise du 07/07/2017

Bien que la direction de l’université refuse toujours à ce jour de communiquer les chiffres sur le nombre de néo-bacheliers impactés par la mise en place du tirage au sort pour l’entrée en première année de Licence, les élus SCUM et indépendants ont obtenu lors du CÉVU (Conseil des Études et de la Vie Universitaire) du 4 juillet 2017, les données concernant la sélection en Master. Au total, si 10466 étudiants ont candidaté à un Master 1 dans notre université, seuls 1147 parmi eux ont été pris dans le cursus de leur choix. Parmi les nombreux refusés, 642 d’entre eux avaient obtenu leur diplôme de Licence au sein de l’université Paul Valéry. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, et Patrick Gilli, président de l’université, le démontre encore une fois avec brio puisque la sélection entre le Master 1 et le Master 2 éjecte près de 93% des étudiants, parmi les 5790 demandes. Parmi les refusés, les 814 qui avaient suivi et obtenu leur Master 1 à l’université Paul Valéry sauront apprécier à leur juste valeur les engagements non tenus de la direction de l’université.

S’il est effectivement vrai que les infrastructures de l’université Paul Valéry souffrent d’un manque général d’investissement, nous rappelons que les moyens qui lui sont alloués sont en augmentation constante depuis plusieurs années. La justification martelée par la direction, à savoir un manque de moyens et d’infrastructures, ne parvient désormais plus à masquer l’évidence : toute une génération se retrouve volontairement sacrifiée sur l’autel de l’élitisme.

Examens, notation et désinformation : les pratiques élitistes douteuses sortent du placard
Cliquez sur l’image pour lire l’article du journal Midi Libre du 07/07/2017

Le 28 juin 2017, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a publié un grand questionnaire concernant la sélection en Master. En 8 jours, il a été rempli par 144 étudiants.
Les résultats de ce questionnaire éclairent sur des pratiques de sélection en Master qui n’entrent pas dans le champ défini par la loi. Ainsi, cette année, moins de 40% des étudiants interrogés estiment que la deuxième session d’examens était suffisamment espacée de la première session, afin de favoriser une organisation efficace des révisions. Plus édifiant, près de 70% d’entre eux ont dû passer l’ensemble de leurs examens semestriels en moins d’une semaine. La notation des étudiants ne semble pas échapper à l’impression générale, puisque plus de 60% des étudiants n’ont pas considéré leurs notes justes et équitables, et plus d’un tiers d’entre eux n’ont pas été informés des critères de notation.
A cela s’ajoute une désinformation massive des étudiants concernant les modalités de candidatures et les critères de sélection en Master. En effet, seuls 21% d’entre eux se sont vu transmettre des informations complètes sur le sujet. Plus édifiant, et surtout plus éclairant sur la volonté politique de la direction de l’université, plus de 90% des étudiants n’ont pas été informés des modalités de recours en cas de refus de leur candidature en Master 1 ou 2. Si, contrairement aux directions d’UFR et à la présidence de l’université, les enseignants ont largement abordé le thème de la sélection en cours avec leurs élèves (pour 62% d’entre eux), il s’avère qu’une forte minorité d’entre deux a durci ses critères de notations, puisque 34% des étudiants les jugent, depuis la mise en place de la sélection en Master, plus sévères.

Mais parmi toutes ces difficultés s’ajoute le bien mal nommé « droit à la poursuite d’étude » censé permettre aux étudiants recalés en Master de formuler un recours auprès du rectorat. Toutefois, on constate un gros oubli dans cette mesure, troquée par les élus étudiants au CNESER (l’UNEF et la FAGE) en échange de leur vote pour la sélection en Master. Ce fameux site web se trouve fermé du 16 juillet au 25 août alors que seul un tiers des demandes ont été traitées à Paul Valéry. Mais l’arnaque ne s’arrête pas là ! Si le recours est accepté, le rectorat se retrouve dans l’obligation de
proposer 3 Masters … dans une filière qui peut n’avoir aucun rapport avec sa Licence et son projet professionnel. A cela s’additionnent des exigences supplémentaires dont beaucoup d’étudiants n’ont jamais entendu parler : la licence doit avoir été obtenue après 2015, au moins deux vœux doivent avoir été faits, et le recours ne peut se faire que 15 jours après l’obtention de la licence si tous les refus ont été notifiés ou 15 jours après la notification du dernier refus.

Dans un contexte où le nouveau gouvernement prévoit pour l’année prochaine, sous les yeux gourmands des présidences d’universités, la mise en place d’une sélection drastique dès l’entrée en Licence, l’accès aux études supérieures est déjà largement remis en cause par le durcissement des critères du logiciel « Admission Post-Bac » et par la mise en place du tirage au sort dans plusieurs filières. Nous rappelons que pour beaucoup d’étudiants, et en particulier ceux issus des catégories les plus populaires, l’université reste le seul moyen d’échapper à une vie jalonnée d’une succession d’emplois précaires. Nous rappelons aussi que les milliers d’étudiants volontairement éjectés de l’enseignement supérieur par la direction de l’université seront ainsi privés de leur droit à une bourse et à un logement étudiant, ce qui accentuera davantage leur situation précaire.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier se tient aux côtés des étudiants refusés, et les accompagne au quotidien dans leurs démarches et recours. Conscients que seul un véritable rapport de force face aux directions d’universités et au gouvernement pourra changer durablement la donne, nous multiplierons les actions et mobilisations contre cette odieuse situation dès la rentrée de septembre.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

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Retrouvez ici nos différentes interventions dans les médias concernant la rentrée 2017-2018, à l’occasion de l’ouverture des inscriptions là Paul Valéry le 06 juillet :

Exonération des frais d’inscription : la « préférence nationale » appliquée à l’université Paul Valéry ?

Dans les universités, les étudiants non-boursiers disposent de la possibilité de se faire rembourser leurs frais d’inscription, sur critères sociaux. A l’université Paul Valéry – Montpellier 3, seuls 0,22 % des étudiants non-boursiers en bénéficient pour l’année 2016-2017, alors que la loi autorise les universités à exonérer jusqu’à 10% des étudiants non-boursiers.
 
 
Lors du second tour des élections présidentielles, le président de l’université Patrick Gilli, avait appelé au nom de la « lutte contre le racisme » à voter pour Emmanuel Macron. Malheureusement, nous constatons que la lutte contre le racisme, proclamée à coup de tribunes dans les médias, semble s’arrêter aux portes de l’université.
Le document fourni par la DES (Direction des études et de la Scolarité) lors du CEVU du 9 mai 2017.

En effet, lors du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) du mardi 9 mai 2017, la direction de l’université a reconnu, dans un document récapitulatif des activités de la commission d’exonération, l’application d’une clause spécifique à l’encontre des étudiants étrangers effectuant leur première inscription en France. Durant l’automne 2016, 9 étudiants se sont vus refuser l’exonération de leurs frais d’inscription sous le seul prétexte qu’il s’agit d’étrangers dont c’était la première inscription en France. Il s’agit bien là pour nous d’une mesure de « préférence nationale » opérée par la direction de l’université entre les étudiants Français et étrangers, puisque ces derniers se voient appliquer un traitement discriminatoire dans l’étude de leur dossier de demande d’exonération, et ce en raison de leur pays d’origine.

Suite à nos demandes répétées d’explications détaillées, formulées par courrier recommandé le 12 mai 2017 puis lors du CÉVU du 13 juin 2017, la direction de l’université s’est contentée de botter en touche en invoquant sa volonté de « ne pas entrer dans les détails ». Philippe Joron, vice-président du CÉVU, a tenté de justifier la pertinence des décisions prises par cette obscure commission en invoquant qu’elles avaient été prises à l’unanimité des présents (lui-même, le vice-président vie de campus, le directeur des Études et de la Scolarité, et de façon plus surprenante, la vice-présidente étudiante).
 
Patrick Gilli prétend dans les médias lutter contre le FN, puis applique en interne la mesure phare de ce parti. Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) dénonce l’hypocrisie « antifasciste » de la présidence de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 et continuera à se mobiliser pour que cessent ces pratiques.
 
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

Élection de l’UFR 5 : le SCUM passe de 1 à 4 élus !

Ce vendredi 28 avril, à l’université Paul Valéry – Montpellier 3, se tenait l’élection du conseil de l’UFR 5 (psychologie, sociologie, sciences sanitaires et sociales, ethnologie). Cette lutte électorale fut âpre et disputée mais nous avons triomphé de l’adversité. Notre liste « Dada, révoltés & compagnie » a remporté un score de 35 voix contre 50. Certes la participation fut extrêmement faible quand on sait que l’UFR 5 compte 3610 étudiants, soit un taux de participation de 2%, mais ce résultat n’en reste pas moins positif et encourageant pour l’avenir. Le SCUM qui ne comptait qu’un élu à l’UFR 5 en compte maintenant 4. Cette percée inattendue nous permettra de continuer à défendre les droits des étudiants de plus en plus menacés par des décisions de dirigeants irresponsables. Nous tenons à remercier l’ensemble des gens ayant participé à cette élection. La lutte continue.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com