Archives du mot-clé Dans les conseils centraux

Depuis avril 2014, le SCUM siège au Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Notre implantation a été confirmée lors des élections de mars 2016, et en janvier 2017, le SCUM est devenu le principal syndicat étudiant sur l’Université Paul Valéry, avec 5 élus affiliés en CÉVU et 1 en CA.
Le SCUM est aussi présent au sein du conseil de l’UFR 1 avec 14 élus, et au conseil de l’UFR 5 avec 4 élus.
Vous pouvez retrouver ici une partie de notre activité liée à notre présence au sein des conseils centraux de l’université et des conseils d’UFR, ainsi que notre activité relative aux commissions dans lesquelles des représentants du SCUM siègent (FSDIE « projets », FSDIE « aides individuelles », structures, pédagogique, disciplinaire …etc).

Sélection, autoritarisme et violence à l’université Paul Valéry : élus étudiants, nous boycottons le CÉVU.

Ce mardi 15 mai 2018 se tient la séance du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’université Paul Valéry – Montpellier 3. Une réunion en l’absence des élus SCUM, indépendants ou sous l’étiquette UNEF, pour les raisons suivantes : Lire la suite Sélection, autoritarisme et violence à l’université Paul Valéry : élus étudiants, nous boycottons le CÉVU.

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Imposer la sélection à coups de matraques, le nouveau crédo de Patrick Gilli à l’université Paul Valéry

Alors que le mouvement de grève étudiante contre la sélection s’amplifie à Montpellier comme partout en France, la présidence de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 poursuit sa logique élitiste. En effet, ce mardi 10 avril le CÉVU (Conseil des Études et de la Vie Universitaire) devait se réunir, une fois de plus délocalisé hors de l’enceinte universitaire au Rectorat. Cette délocalisation ubuesque ne fait que révéler une fois de plus le mépris de la direction de l’université envers les étudiants, ce qui avait conduit les élus SCUM a réclamer la démission de Patrick Gilli lors de la séance du 13 mars, et surtout aux assemblées générales suivantes du 15 mars (1100 étudiants) puis du 27 mars (3000 étudiants) d’exiger aussi sa démission et de ne plus le reconnaitre comme président d’université. Depuis, il est, d’après ses e-mails, réfugié au Rectorat aux côtés d’une improbable « cellule de soutien psychologique ».

Au programme de cette séance du CÉVU ? Le maintien de la sélection entre le Master 1 et le Master 2 dans une vingtaine de cursus. Un comble lorsqu’on se rappelle que l’argument pour imposer la sélection à l’entrée du Master, l’an dernier, était justement la fin de toute sélection entre le M1 et le M2 !
Mais Patrick Gilli et son équipe ne reculent devant rien pour imposer la sélection sociale à l’université Paul Valéry.

Ce mardi matin, une soixantaine d’étudiants se sont réunis devant le Rectorat afin d’empêcher, la tenue de cet ignoble conseil. Face à trois camions de CRS positionnés, la chaine humaine s’est fait copieusement matraquée sous le regard impassible de deux vice-présidents de l’université. Philippe Joron (vice-président du CÉVU) et Sylvain Durand (vice-président « délégué à la vie de campus »), devaient être bien pressés d’aller voter un tri social de plus, leur chemin étant ouvert par les CRS qui frappaient les têtes des étudiants présents.

Le CÉVU a eu lieu grâce aux matraques, mais cependant une question reste en suspend : Patrick Gilli est-il rentré en cachette par une porte dérobée ou dort-il désormais au Rectorat ?

Partout en France, les directions d’universités tentent d’étouffer le mouvement étudiant, par la violence milicienne (Faculté de Droit de Montpellier, Lille, Strasbourg, Tolbiac) comme par la répression policière (Nanterre, Bordeaux).

Face à la sélection et à la précarité, les matraques ne nous feront pas taire. Au contraire, notre détermination se renforce à mesure que le mouvement étudiant, et plus largement le mouvement interprofessionnel, prennent de l’ampleur. Nous ne nous laisserons pas faire et nous continuerons à combattre pour notre droit à un avenir. Nous avons tout à y gagner !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com


Les prochains rendez-vous de la semaine :

  • Mercredi 11 avril à 10h, amphi A : Assemblée générale de lutte des étudiants et personnels de l’université Paul Valéry
  • Jeudi 12 avril à 13h devant la Préfecture : Rassemblement pour la justice et pour la sanction des responsables de l’attaque milicienne du 22 mars
  • Jeudi 12 avril à 18h à Paul Valéry : gala interluttes des étudiants de la faculté de droit.
  • Samedi 14 avril à 15h30 au Peyrou : Manifestation nationale appelée par la Coordination Nationale de Lutte (et réunion de la CNL)

Dans les médias :

Mobilisation contre la sélection à l’université Paul Valéry : nous demandons la démission du président

1500 étudiants en Assemblée générale le 8 mars !

Le mouvement étudiant contre la sélection sociale à l’université Paul Valéry – Montpellier 3 se poursuit. Alors que la décision de la levée du blocage de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 a été prise lors de l’Assemblée Générale du jeudi 8 mars , les 1500 étudiantes et étudiants présents ont cependant voté à une écrasante majorité la proposition du SCUM de se mobiliser contre la tenue des Conseils d’Administration (CA) et CEVU (Conseils des Etudes et de la Vie Universitaire).

Les élus du SCUM protestent contre la présidence de l’université

Le président de l’université Patrick Gilli a donc décidé de faire déplacer la tenue du CEVU au Rectorat, par crainte du mouvement étudiant. Malgrè cette délocalisation dans un bâtiment extérieur à l’université avec fouilles à l’entrée, les élus du SCUM sont parvenus à y faire entendre la voix des étudiants, en disposant des pancartes revendicatives dans la salle.

Les élus du SCUM protestent contre la présidence de l’université

Au début de la séance de cette instance, un de nos élus à lu une déclaraion liminaire afin de demander la démission de patrick Gilli de sa fonction de président d’université. Et ce avant le 17 mars, jour de la Saint-Patrick (la vidéo de la déclaration ici https://youtu.be/a_FwQRDm6rI) .

La prochaine Assemblée Générale aura lieue jeudi 15 mars à 10h dans l’amphi A. Nous rappelons que l’université sera bloquée ce matin là.

L’action des élus du SCUM relayée dans les médias :

Tri des étudiants et quotas de sélection : les mauvaises résolutions de l’université Paul Valéry pour 2018

L’année 2018 commençait sur une note positive. Le 7 janvier, Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, avait annoncé sur twitter que « L’université va dire oui à tout le monde, tous les étudiants seront inscrits dans la formation de leur choix mais elle va adapter les parcours ». Revirement à 180 degrés ? « Fake news » ? Nous nous étions même inquiétés de la santé de la ministre, qui avait fait voter par l’Assemblée Nationale en décembre 2017, le « Plan étudiants », qui généralise la sélection à l’entrée de l’université. Finalement, nous voici rassurés sur la santé de la ministre, et beaucoup moins sur l’avenir de milliers de jeunes : il s’agissait juste d’une opération de communication gouvernementale.

Ce mardi 9 janvier, le Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 se réunissait sous la houlette du président Patrick Gilli. Au programme du jour, dans ce conseil déserté par les élus étudiants (mis à part les élus SCUM, seuls le CEI, l‘ADEM3 et la Corpo avaient fait le déplacement), la réforme de l’accès au 1er cycle universitaire, le fameux « Plan étudiants ». Il s’agissait ici de définir et voter la mise en place des « attendus locaux », décidés dans l’opacité la plus totale par la direction au cours des vacances de Noël. Ces « attendus locaux » sont les critères de sélection que chaque université définit librement afin de sélectionner ses futurs étudiants en première année de Licence. Surpris de n’avoir eu connaissance des documents qu’au moment du vote, au lieu du délai de 9 jours fixé par la loi, les élus SCUM et indépendants ont demandé un report de l’étude de cette question à une date ultérieure. La direction de l’université refuse immédiatement sous le prétexte que les délais seraient trop courts pour faire remonter les « attendus » au ministère.
Concernant le contenu de ces « attendus locaux », les élus SCUM et indépendants ont pointé le « tri social » qu’ils entraînent. Ainsi, l’université Paul Valéry exige des bacheliers d’avoir le BAFA, une formation payante, pour certaines licences, ou encore d’avoir eu le temps et la possibilité d’avoir déjà eu un « engagement dans une activité collective de type humanitaire, culturel ou sportif », ou encore d’avoir suivi des cours de musique. Sans compter l’obligation pour les bacheliers de fournir leurs notes de Première et Terminale, assortie de celles de fournir les bulletins de toutes les années redoublées. Le SCUM a soutenu les deux motions du Comité Étudiant Indépendant, qui visaient à ne pas faire remonter au ministère ces « attendus locaux », et à ne pas pratiquer de sélection en L1. Notons aussi que plusieurs départements de l’université (Histoire, Cinéma, Théâtre, Arts plastiques, Philosophie, Musique …etc) n’ont pas fait remonter les « attendus locaux » exigés par la direction de l’université.

A l’université Paul Valéry, le baccalauréat ne garanti désormais plus l’accès à l’enseignement supérieur. Le tri sera désormais fait sur une partie du parcours scolaire, ainsi que sur la capacité du « candidat » et de sa famille à payer des activités et formations extra-scolaires.
Bien entendu, l’ensemble des élus étudiants présents à voté contre le tri social en première année de licence instauré par la direction de l’université.
Cette dernière a ensuite soumis au vote les quotas d’accueil en Master 1. Comme nous l’avions déjà dénoncé il y a quelques temps, les documents fournis lors de ce CÉVU montrent que l’université Paul Valéry a refusé trop d’étudiants par rapport à ses propres quotas ! Ainsi, la spirale élitiste initiée par la direction se referme sur elle tel un piège, avec seulement 2466 étudiants inscrits en Master, pour 3489 places disponibles. De quoi laisser un goût amer aux centaines d’étudiants jetés sur le carreau par la politique de sélection drastique de l’université lors de la rentrée de septembre 2017.

Pour la rentrée universitaire de 2018, la présidence a décidé de réduire globalement les quotas d’accueil en Master 1 (-399 places). La logique la plus élémentaire pourrait laisser penser que cette baisse impacte uniquement les Masters ou peu d’étudiants s’inscrivent. A l’université Paul Valéry, la logique est toute autre puisque c’est en psychologie qu’on retrouve les baisse les plus importantes. Alors que pour cette année 293 étudiants sont inscrits dans un master 1 de psychologie, il ne restera plus que 200 places à la rentrée de septembre 2018.

A l’université Paul Valéry, la sélection sociale drastique se renforce encore une fois, au détriment des bacheliers et étudiants issus des milieux les plus précaires ou au parcours scolaire un peu sinueux. Pour le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), la bataille contre l’élitisme de la direction ne fait que commencer.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

 

DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES :

Les quotas de sélections en Master 1 pour la rentrée de septembre 2018
Les « attendus locaux » (critères de sélection) pour l’entrée en Licence pour la rentrée de septembre 2018
Les critères de sélection en Master 1 pour la rentrée de septembre 2018

Quotas de sélection et harcèlement sexuel : guerre ouverte à l’université Paul Valéry

Ce mardi 12 décembre au matin, 5 étudiants masqués ont interrompu la séance du Conseil des Études et de la Vie Universitaire au moment où celui-ci votait les quotas d’accueil en première année de licence. Cette action visait à appuyer la motion des élus SCUM pour retirer ce point de l’ordre du jour.

La direction de l’université a qualifié l’action de ces cinq étudiants de trouble à l’ordre public. Mais le danger ne vient pas d’un fumigène tenu à même la main, mais bien de la mise en pratique de la sélection. Le SCUM condamne toute répression de cet happening militant, et se positionne contre la politique de l’université qui devient un espace, de plus en plus, fermé. Notons également que deux personnes ont signalé avoir subi une tentative d’intimidation, par la directrice générale des services, Madame Nathalie Vincent.

Mais ce n’était pas tout… Le Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) d’aujourd’hui avait été comme à notre habitude soigneusement préparé par nos élus. Deux motions ont été déposées pour signaler la politique scandaleuse de la direction de l’université, en matière de sélection sociale et de harcèlement sexuel. Ces sujets graves soulèvent des problématiques qui suscitent beaucoup de frictions entre les étudiants et la direction depuis déjà de nombreux mois. Ainsi, on comprend mieux comment la tension a encore pu monter d’un cran quand la direction et ses supporters se sont livrés à un tir de barrage contre nos élus, qui dans le cadre de leur fonction ont interrogé sur les modalités de prise en charge par la « mission égalité » des victimes d’agression et de harcèlement sexuel. A la sortie du conseil, l’un d’eux nous dit : « je n’ai jamais vu une telle violence, je m’attendais à des arguments, pas à une attaque en règle. C’était vraiment hardcore, c’était même au delà de l’insulte. On m’a jugé sur mon engagement, et non sur le fond du propos. Ils ont cherché à m’humilier. A me faire craquer . Ça a duré une demi-heure. ».

Nous essuyons quotidiennement le cynisme de la direction et la défiance d’organisations étudiantes la soutenant. Qui à coup de fausses informations et d’attaques personnelles essayent de saper l’engagement de nos élus et de les discréditer. Surtout que le SCUM a envoyé récemment à plusieurs reprises l’université à la une des médias, dans des articles peu reluisants à l’encontre de la direction. De quoi piquer l’égo et les habitudes de la direction, qui jusque-là réglait les choses en interne, dans un esprit particulièrement corporatiste. La semaine dernière, le quotidien Midi Libre a consacré une pleine page au harcèlement sexuel au sein de l’université. En citant des responsables qui suggèrent aux victimes de ne pas porter plainte. Alors pourquoi s’acharner sur nos élus quand ils ne font que demander des éclaircissements sur des propos qui ont de quoi troubler ? Ni nos prises de position, ni la couverture médiatique ou l’interruption de séance ne peuvent justifier autant de rage et d’hypocrisie contre un élu-étudiant.

Nous alertons l’opinion sur ces agissements et posons une nouvelle question. Comment peut-on arriver à une telle violence de la part d’élus-enseignants en ayant pointé la contradiction entre des propos publics et le contenu des textes de loi ?

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

 

Les motions déposées par nos élus au CEVU du 12/12/2017

Ni réponse ni démenti : l’université refuse de répondre à nos questions.

 

L’action relayée par les médias :

Cynisme et brutalité : les chiffres de la sélection à l’université Paul Valéry

Après avoir obtenu, en juillet dernier des chiffres provisoires concernant la politique de sélection pratiquée par la direction de l’université Paul Valéry – Montpellier 3, les élus SCUM et indépendants du CÉVU (Conseil des Études et de la Vie Universitaire) ont obtenu, ce mardi 19 septembre, les dernières données concernant la sélection en Licence et en Master. Concernant la sélection en Licence, la présidence de l’université refuse toujours de communiquer le nombre de néo-bacheliers candidats, ainsi que le nombre de refusés. Un seul chiffre a été obtenu, celui concernant le nombre de néo-bacheliers acceptés dans une première année de Licence : 3371.
L’ampleur de la sélection pratiquée en Master se vérifie une fois de plus, puisqu’au 15 septembre, ce sont 1125 étudiants titulaires d’une Licence à l’université Paul Valéry qui se sont vu refuser l’accès à la première année de Master. Et ce sont 875 étudiants titulaires d’un Master 1 à l’université Paul Valéry qui ne pourront pas continuer dans le Master 2 correspondant.

L’absurdité de la politique de sélection décidée et pratiquée par la direction de l’université ne peut que sauter aux yeux. Des étudiants dont le diplôme a été validé par l’université se voient ainsi refuser l’accès à l’échelon supérieur … par cette même université !

Dans un esprit constructif, les élus SCUM et indépendants ont proposé au vote une délibération afin d’ouvrir une nouvelle campagne d’inscription et l’adaptation des quotas d’accueil au prorata du nombre de candidatures. Le président de l’université, Patrick Gilli, a refusé de la soumettre au vote après avoir déclaré, plein de morgue : « J’assume de ne pouvoir accueillir tous les étudiants ».
Doit-on en conclure qu’il assume ainsi, voire revendique, une politique brutale de sélection, qui laisse plusieurs milliers d’étudiants sans possibilité de poursuivre leurs études, de décrocher un diplôme, et d’avoir accès, pour les plus précaires d’entre-eux, aux bourses et aux logements étudiants ?

Aux côtés des étudiants « sans fac » laissés volontairement sur le carreau, le SCUM continuera à se mobiliser afin d’obtenir l’inscription pour toutes et tous.
Nous appelons à venir nombreux à l’Assemblée Générale étudiante ce jeudi 21 septembre à 9h15 dans l’amphithéâtre A de l’université Paul Valéry.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

Un Hold-up au Resto U Vert-bois !

A la fin de l’année 2016-2017, des travaux quelque peu incongrus ont interpellé les rares membres du personnel et étudiants encore sur le campus. Ces travaux consistaient en la création d’une zone interdite aux étudiants, matérialisée par un mur de séparation posé au milieu d’une des salles du resto’ U vert bois. Du mobilier spécifique ainsi qu’une machine à café haut de gamme y ont été installé.

Interpellés par ce mur de la honte posé au beau milieu de nos repas, les élus SCUM et indépendants ont alors interrogé le président de l’université Patrick Gilli, lors du CÉVU (Conseil des Études  et de la Vie Universitaire)du 13 juin. Quelque peu gêné aux entournures, le président a reconnu qu’il avait lui même demandé ces travaux accompagnés de son acolyte, vice président délégué à la vie de campus, dans la discrétion la plus totale. Ces travaux réclamés par la présidence ont été financés sur les fonds du CROUS, normalement attribués aux étudiants précaires. A l’heure où les étudiants se serrent la ceinture, sa majesté fait un hold’up sur le CROUS. Voler aux pauvres (étudiants) pour redonner aux riches (présidence), au secours, le Robin des Bois 2.0 est arrivé !

Après avoir reçu un e-mail menaçant de la part de ce vice-président de l’université dans la nuit du 12 au 13 septembre, nous avons fait le choix de la flouter.

En ce lundi de rentrée universitaire, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a organisé un premier happening pour dénoncer ce hold’up. Armés de pancartes, les étudiants sont allés manger dans ce carré VIP : zone interdite. L’un des élus du SCUM a expliqué la situation suivi d’applaudissements des étudiants. Cerise sur le gâteau : le fameux vice président vie de campus, Sylvain Durand, surgit dans la zone VIP accompagné de la responsable de la « mission égalité » pensant tranquillement manger. Cependant embarrassés, ils ont préféré se réfugier à l’abri du mur plutôt que d’expliquer aux étudiants les raisons de la création de cette zone.

Nous invitons les étudiants à s’inviter dans cette zone VIP qui n’a pas lieu d’être.
Ils se prennent pour TRUMP, brisons les murs !!!

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM