Archives du mot-clé Manifestation / rassemblement

Appel à une mobilisation internationale lors de la Grève et Marche pour le Climat du vendredi 15 mars

Pas de justice sociale sans justice écologique.

Partout dans le monde, nous vivons les limites d’un système économique et social globalement insoutenable pour la vie sur Terre, humaine comme non-humaine : destruction de l’environnement, explosion des inégalités, exploitation de l’humain.e et de la Nature.
Les groupes au pouvoir et les organismes internationaux multiplient les demi-mesures et les déclarations, hors ceux-ci ne font que maintenir les intérêts essentiels des multinationales pollueuses, au détriment des travailleu.r.se.s, du peuple et de l’environnement. La logique productiviste entraîne un niveau de pollution, d’industrialisation de la Vie, et de déstabilisation des éco-systèmes de la planète ; allant de pair avec la déstabilisation des communautés humaines. Mais, malgré les preuves toujours plus écrasantes des effets délétères de l’activité anthropique moderne, malgré les multiples appels de la communauté scientifique, malgré la mobilisation croissante des individus ; la question écologique reste encore accessoire, reléguée au second plan des priorités politiques.

Nous, étudiant.e.s et jeunes en 2019, refusons de rester dans l’inertie des masses silencieuses.

Le combat écologiste est indissociable du combat social : c’est bien un autre modèle de développement, de production, de consommation et de répartition des ressources qui est nécessaire.
Les mobilisations ne peuvent plus rester l’œuvre d’une minorité de la population, de grandes mobilisations de masse sont nécessaires. Nous faisons face à une nécessité absolue de changer de modèle, pour préserver la Nature et l’Humanité en son sein. Il est l’heure de choisir notre futur : l’acceptation par le déni ou la passivité, ou le refus par la mobilisation.
« Fin du mois, fin du monde, même combat » : parce que les enjeux écologiques sont intimement liés aux enjeux sociaux, les marches pour le climat sont plus que des manifestations pour une justice climatique, ce sont des manifestations pour la Vie – notre vie.

À Montpellier, on vous donne rendez-vous vendredi 15 mars à 11h au Peyrou, puis samedi 16 mars à 13h15 pour un départ en vélo depuis le « donut » devant la Faculté des Sciences (campus Triolet).

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

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Soutien aux victimes de harcèlement sexuel, à quoi joue l’université Paul Valéry ?

 Ce vendredi 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, plusieurs associations féministes ont décidé de réagir concernant la politique de l’université Paul Valéry Montpellier 3 dans l’accompagnement des victimes d’agression et de harcèlement sexuel. Nous rappelons que ce vendredi soir à 18h, une marche militante et festive partira des marches de l’Opéra Comédie à Montpellier.

Soutien aux victimes de harcèlement sexuel, à quoi joue l’université Paul Valéry ?

« Je trouve malheureux que le Scum [syndicat étudiant] instrumentalise les victimes en les poussant à porter plainte systématiquement. »
« Il faut que les victimes sachent à quoi elles vont s’exposer. Nous vérifions leurs preuves, car c’est là tout le problème. Nous pouvons faire appel aussi à un médiateur académique, pour plus de neutralité. »

C’est en ces termes que s’exprimait la responsable de la Mission Egalité de l’université Paul Valéry dans la presse locale en novembre 2017, en pleine vague de libération de la parole concernant les agressions et harcèlement sexuels dans la société.
Suite à cette déclaration publique, des élus étudiants avaient saisi les instances de l’université Paul Valéry afin de signaler que la tenue de tels propos constitue une infraction à la Loi.
La responsable en question avait alors porté plainte contre l’association étudiante pour « diffamation ». Une plainte classée sans suite par le Procureur le 30 janvier 2019, donnant ainsi raison à l’association étudiante, qui a demandé par la suite que cette responsable, chargée de l’accompagnement des victimes d’agression, soit suspendue. Il apparaissait effectivement que la défense de victimes de harcèlements et agressions sexuelles sur le campus ne pouvait se faire par une personne assumant publiquement le fait d’entraver les démarches visant à sanctionner les agresseurs.

En réponse, la direction de l’Université Paul Valéry Montpellier 3 a proposé, lors du Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU), une motion de soutien à la responsable en question. Ainsi, l’université, en tant qu’institution, apporte son soutien à une responsable qui enfreint délibérément la loi en appelant les victimes d’agression sexuelles à ne pas porter plainte.

En cette journée internationale de lutte pour les droits des femmes, nous nous indignons qu’une institution publique fasse ainsi bloc contre les victimes d’agression et harcèlement, et nous appelons l’université Paul Valéry Montpellier 3 à revoir sa politique.

Les victimes méritent mieux que l’omerta, et les agresseurs ne méritent pas l’impunité !

Les éfFRONTé-e-s (Association féministe & LGBT), CLEF Montpellier (Collectif de Luttes Etudiantes Féministes de Montpellier), CLEF Mirail (Collectif de Luttes Etudiantes Féministes de l’université Toulouse le Mirail), NRJKIR (collectif féministe & queer de l’université Paris 8), SCUM (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier)

Non à la hausse des frais d’inscription universitaires ! Rassemblement jeudi 21 mars

En novembre dernier, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé que les frais d’inscription universitaires pour les étudiants étrangers hors Union Européenne allaient être augmentés à 2770 € pour une année de Licence et à 3770 € en Master et Doctorat. Cette mesure discriminatoire vise clairement, dans la continuité des politiques de tri social mises en œuvre au sein des universités, à écarter les étudiants étrangers aux revenus les plus modestes.

A Montpellier, la mobilisation initiée par le SCUM, SOS Racisme Montpellier et la Corpo Lettres Epsylone au sein de l’Union des Etudiants Etrangers de Montpellier dès l’annonce de cette mesure a permis d’obtenir plusieurs avancées, comme le vote par les instances de l’université Paul Valéry Montpellier 3 et par la Communauté d’Universités Languedoc-Roussillon (COMUE-LR) de motions s’opposant à cette hausse des frais d’inscription. Toutefois, les directions des deux universités de Montpellier ont bien confirmé leur volonté d’appliquer la hausse des frais d’inscription si celle-ci est maintenue par le gouvernement. La mairie de Montpellier et la Région Occitanie se sont aussi prononcées contre la mesure.

Au niveau national, suite à une forte mobilisation des étudiants et personnels, la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Frédérique Vidal, a reculé sur plusieurs points. Elle a annoncé que la hausse des frais d’inscription ne s’appliquerait finalement pas aux étudiants déjà présents dans un établissement d’enseigneent supérieur français, puis a abandonné l’idée d’une hausse des frais d’inscription pour les étudiants en Doctorat.

Ce jeudi 28 février, une assemblée des étudiants étrangers de Montpellier s’est tenue dans un amphithéâtre de la Faculté des Sciences de Montpellier.

Il a été décidé d’appeler à un rassemblement jeudi 21 mars à 18h sur la place de la Comédie à Montpellier, afin d’informer, de sensibiliser et de mobiliser largement contre la hausse des frais d’inscription universitaires.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Harcèlement sexuel à l’université Paul Valéry : la tentative d’intimidation de la présidence échoue lamentablement

Jeudi 31 janvier 2019, le SCUM devait être convoqué au commissariat de police suite à une plainte pour « diffamation » déposée par la directrice du Service de la Vie Etudiante (SVE) de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. En effet en décembre 2017, lors d’une séance du Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU), nos élus avaient pointé, par le biais d’une question diverse, la possible illégalité des propos tenus par cette responsable dans plusieurs médias locaux, en pleine vague « #BalanceTonPorc », concernant les victimes d’agression et de harcèlement sexuel à l’université.

« Je trouve malheureux que le Scum instrumentalise les victimes en les poussant à porter plainte systématiquement. »

« Il faut que les victimes sachent à quoi elles vont s’exposer. Nous vérifions leurs preuves, car c’est là tout le problème. Nous pouvons faire appel aussi à un médiateur académique, pour plus de neutralité. »

Face à ce qui s’apparentait clairement comme une grossière tentative d’intimidation, nous avons aussitôt appelé à un rassemblement de soutien aux lanceurs d’alertes en matière de harcèlement sexuel à l’université, pour le jeudi 31 janvier devant le commissariat de police. Puis publié, partagé et envoyé aux médias un communiqué de presse dénonçant cette curieuse convocation et relayant l’appel à rassemblement.

Ce mercredi 30 janvier en fin d’après midi, nous avons été informé par téléphone que « le procureur a décidé ce mercredi 30 janvier de classer sans suite la plainte et d’annuler la convocation au poste de police ». Le timing n’est probablement pas  tout à fait étranger à cette volte-face du procureur de la République, quelque heures seulement après la parution publique de notre communiqué, et le lendemain de notre appel à rassemblement,.

En tout état de cause, le classement sans-suite de la plainte de la responsable du Service de la Vie Etudiante de l’université Paul Valéry à l’encontre du SCUM  constitue une véritable victoire pour les victimes d’agression et de harcèlement sexuel ainsi que leurs soutiens. Ce classement de l’affaire encourage les victimes à prendre la parole et à dénoncer les agresseurs et leurs soutiens, jusqu’aux plus hauts niveaux institutionnels. Nous n’y manquerons pas, et nous ne nous tairons pas ! #BalanceTonPorc !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Harcèlement sexuel à l’université : Rassemblement contre la répression des lanceurs d’alerte

EDIT 16H40 : LE PROCUREUR CLASSE LA PLAINTE, LE RASSEMBLEMENT EST DONC ANNULE !

Dénoncer l’impunité des agresseurs sexuels n’est pas un délit !

Ce jeudi 31 janvier à 9h30, le SCUM est convoqué au commissariat de la Mosson à la suite d’une plainte pour « diffamation » déposée par la directrice du « Service de la Vie Étudiante » de l’Université Paul Valéry en décembre 2017.

Cette plainte fait suite au dépôt d’une question diverse par les élus du SCUM pour le Conseil des Études et de la Vie Universitaire du 12 décembre 2017, concernant la légalité des propos tenus par celle qui est aussi responsable de la « Mission Égalité » de l’université, dans les colonnes du journal « Midi Libre » du 24 novembre 2017 et du journal « C News Direct Montpellier » du 29 novembre 2017.

Alors que nous appelions à amplifier la salutaire vague de dénonciation du sexisme ambiant dans la société et à l’université, cette responsable universitaire s’illustrait en suggérant aux victimes d’agression et de harcèlement sexuel de … ne pas porter plainte !

Nous rappelons que c’est la « Mission Égalité », qui est chargée d’accueillir et accompagner les victimes de harcèlement ou d’agression, notamment à caractère sexuelle. Des propos publics de cet acabit tenus par la responsable de ce service, sans aucun démenti public depuis, ne peuvent qu’inquiéter de façon légitime les victimes et leurs soutiens.

Nos élus avaient donc déposé une question diverse lors du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) du 12 décembre 2017, afin de pointer l’illégalité des propos de cette responsable universitaire, tombant sous le coup l’article 434-1 modifié par la loi n°2016-197 du 14 mars 206 – art.45 (V). En effet, cette loi stipule que « Le fait, pour quiconque ayant connaissance d’un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

La question diverse avait aussi pour objet de demander si la position défendue par la directrice du Service de la Vie Étudiante dans les médias, l’était en tant que « responsable de la Mission Égalité » ou à titre personnel.

A ces interrogations légitimes, les membres de la direction de l’université ont répondu par l’insulte, l’humiliation et la menace à l’encontre des élus étudiants.

Autre motif d’étonnement, la question diverse à été envoyée, comme la procédure l’exige, au vice-président du CEVU, Philippe Joron, ainsi qu’à Patrick Gilli président de l’université, plus de 48h avant la tenue du conseil, soit le samedi 9 décembre 2017. Or, la plainte de la directrice du Service de la Vie Etudiante date du lundi 11 décembre, soit 24h avant que les élus du SCUM ne lisent officiellement la question diverse.

Ainsi, il semblerait que les membres de la présidence de l’université cités ci-dessus se soient concertés avec cette responsable universitaire avant le CEVU afin de réprimer et intimider, à l’avance, les élus étudiants souhaitant dénoncer la curieuse politique de l’université concernant la prise en charge des victimes de harcèlement sexuel.

Nous appelons à un rassemblement de soutien aux lanceurs d’alertes en matière de harcèlement sexuel à l’université, ce jeudi 31 janvier à 9h30 devant le commissariat de police de la Mosson, 500 avenue de Louisville (tramway 1, arrêt Halles de la Paillade) à Montpellier.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

A Montpellier, suite à la mobilisation contre la hausse des frais universitaires, la mairie prend position

Depuis un mois, nous nous mobilisons avec les étudiants étrangers de Montpellier contre la hausse des frais d’inscription universitaires annoncée par le gouvernement. Plusieurs rassemblements et manifestations se sont tenus tout au long du mois. Alors que le 29 novembre, les étudiants étrangers voyaient leur rassemblement entravé par la police municipale, la persistance de la mobilisation et ses réussites au niveau local ont réussi à faire changer d’avis la mairie de Montpellier. En effet, après que nos élus aient fait adopté ces dernières semaines par les instances de la COMUE-LR et de l’université Paul Valéry le rejet de cette mesure, c’est au tour de la mairie de se positionner.

Ce mercredi 19 décembre, nous avons organisé avec l’Union des Étudiants Étrangers de Montpellier et SOS Racisme 34 un rassemblement devant l’Hôtel de Ville de Montpellier

Rassemblement du 19 décembre 2018, pris en photo par "La Gazette de Montpellier"
Rassemblement du 19 décembre 2018, pris en photo par « La Gazette de Montpellier »

. Il s’agissait de demander au conseil municipal qui se réunissait à ce moment-là de se positionner clairement en opposition à la hausse des frais d’inscription. Nous nous félicitons que le maire de Montpellier, Philippe Saurel ait saisi l’occasion pour proposer et faire adopter au conseil municipal un vœu demandant « le retrait de la mesure ».

Le fait d’avoir obtenu que le maire, pourtant proche du gouvernement, se désolidarise publiquement de cette mesure permet d’accentuer la pression contre l’augmentation discriminatoire des frais d’inscription universitaires.
Aux côtés des étudiants étrangers, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) continuera à interpeller les différents acteurs et à se mobiliser.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Dans les médias :

Hausse des frais d’inscription : Rassemblement devant la mairie mercredi 19 décembre

Non à l’augmentation des frais d’inscription universitaires pour les étudiants internationaux !

Parce que cette hausse injuste (frais d’inscription multipliés par 16 !) concerne aussi la ville et son attractivité, nous demandons, en ce jour ou le Conseil Municipal de Montpellier se réunit, un vote solennel ou la ville soutiendra les étudiants étrangers et demandera de ne pas faire augmenter les frais d’inscription.

Rassemblement mercredi 19 décembre 2018 à 16h30, devant la Mairie de Montpellier (Parvis Georges Freche, trams 1, 3 et 4 « Hôtel de ville »).

Dans les médias :