Dépression, concurrence exacerbée, humiliations : 71 étudiants en Psychologie de l’Université Paul Valéry témoignent.

Téléchargez ICI le dossier d'état des lieux des conditions d'études des étudiants en licence de Psychologie
Téléchargez ICI le dossier d’état des lieux des conditions d’études des étudiants en licence de Psychologie

 Interpellé par plusieurs étudiantes et étudiants de la filière Psychologie de l’université Paul Valéry Montpellier 3, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a lancé le 17 juin 2019, sur une durée d’un mois, un appel à témoignages sur les conditions de cours, d’examens et l’ambiance de la promo.
L’objectif, était à partir des témoignages recueillis, de dresser un état des lieux et d’élaborer des solutions aux problèmes rencontrés au sein de la filière psychologie.

En 4 semaines, et malgré les pressions exercées par certains enseignants, ce sont 71 étudiantes et étudiants de la filière Psychologie, répartis de la L1 au Master 1 qui ont témoigné auprès du SCUM sur leurs conditions d’études. L’anxiété, les troubles alimentaires et l’état dépressif font partie du quotidien d’une écrasante majorité des étudiants en Psychologie de l’Université Paul Valéry. Placés en situation de concurrence entre eux par la mise en place d’une sélection drastique à l’entrée du Master par la direction de l’université, les étudiants doivent subir vexations, injustices voire humiliations provenant de membres du corps enseignant. Beaucoup d’étudiants, ayant l’expérience de stages en milieu professionnel, ressentent un manque de pertinence entre certains cours et les réalités des métiers de la Psychologie. A cela s’ajoute un manque d’ouverture au débat scientifique, donnant aux étudiants le sentiment d’être prisonniers de conflits profonds entre disciplines.

Toutefois, il ressort des idées émises par les étudiants une forte volonté de changer les choses, que ce soit en matière d’enseignements dispensés, de modalités d’évaluations, d’entraide au sein des promotions ou de communication avec les enseignants et les secrétariats.

La gravité de la situation des étudiants en Psychologie de l’université Paul Valéry impose d’élaborer de façon urgente des propositions concrètes. Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) propose aux étudiants de nous soumettre leurs idées (syndicat.scum@live.fr).

Au-delà de ces mesures d’urgence, nous continuerons à nous mobiliser afin d’améliorer les conditions d’études, mettre fin aux injustices et humiliations, et garantir notre droit à un avenir.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
http://www.combatuniversitaire.wordpress.comsyndicat.scum@live.fr

Dans la presse :

– Article du journal Midi Libre du 21 octobre 2019 : MidiLibre-21oct2019

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COMUE-LRU : les élus étudiants boycottent le Conseil d’Administration

Ce vendredi 18 octobre 2019 se tient le conseil d’administration de la communauté d’universités et d’établissements Languedoc-Roussillon (COMUE-LRU). Nous avons fait le choix collectif, avec nos colistiers et les associations étudiantes soutenant notre liste, de boycotter cette séance.

Dans l’académie de Montpellier, la politique de site se construit systématiquement en ignorant totalement les étudiants. Comme en témoigne l’annonce de la dissolution de la COMUE par les 4 présidents d’universités (UM, UPVM3, UNIMES et UPVD) : pas une seule fois le terme « étudiant » ou « usager » n’apparaît dans leur communiqué du 4 janvier 2019. Alors que nos conditions d’études sont en constante dégradation, accentuées par le tri social et élitiste imposé aux étudiants, les présidents des universités de l’académie veulent dissoudre la communauté d’universités au profit d’une structure « plus souple », c’est-à-dire sans aucun représentant du personnel ou des étudiants. D’après eux, la démocratie serait quelque chose de « trop rigide ». Les hongkongais qui actuellement luttent pour des droits démocratiques apprécieront ce positionnement fort d’universités engagées dans des partenariats avec la Chine.

Pour les étudiants, cette dissolution de la communauté d’universités fait peser le risque à venir d’une marche forcée vers une fusion des universités montpelliéraines. Une probable dégradation de la qualité des services pour les étudiants (centre de soins universitaires, rénovation de bâtiments dans le cadre de l’Opération Campus, accueil des étudiants étrangers, Pépite) est à craindre.

Un vote réduit à sa portée symbolique

Alors que sans aucune concertation ni décision préalable des instances de leurs propres universités, les présidents des quatre universités de l’académie ont décidé, dans ce qui s’apparente à une addition d’intérêts personnels, de dissoudre la COMUE, on tente de nous faire croire, 9 mois après, que la démocratie sera respectée. Dans une instance ou la majorité des personnes qui y siègent sont soit nommés, soit des obligés des quatre présidents, le « vote » sur le devenir de la COMUE qui doit se tenir ce vendredi 18 octobre, purement symbolique, ne fait aucun doute quant à son résultat.

Ainsi, pour la première fois depuis notre élection, nous ne siégerons pas à une séance du conseil d’administration de la COMUE-LRU. Nous refusons de servir de caution étudiante et démocratique à un vote déjà verrouillé d’avance, dont les conséquences seront désastreuses pour l’ensemble des étudiants de l’académie.

Les élus étudiants du Conseil d’Administration de la COMUE-LRU, pour la liste « Etudiants Associatifs et Combatifs pour la COMUE », présentée par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, l’Association des Etudiants en Master et Doctorat de Montpellier, l’Association des Etudiants Engagés de Perpignan et Sakamaché.

Victoire judiciaire : l’université Paul Valéry Montpellier 3 condamnée pour répression anti-syndicale.

En date du mardi 15 octobre 2019, le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du président de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 du 20 décembre 2017 expulsant le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) de son local syndical. Le verdict est implacable concernant la répression anti-syndicale visant le SCUM opérée par Patrick Gilli : l’intégralité des conclusions présentées par la direction universitaire sont rejetées par le tribunal. Alors que dans le recours en excès de pouvoir déposé par le SCUM le 28 mars 2018, nous nous sommes appuyés sur une abondante jurisprudence, la justice va plus loin dans sa condamnation de la politique de répression et de harcèlement anti-syndicale. En effet, dans ses conclusions rendues lors de l’audience du 1er octobre 2019, le rapporteur public s’est appuyé sur l’article L811-1 du Code de l’éducation pour demander l’annulation de l’expulsion du local syndical. En s’appuyant sur cet article, le rapporteur public confirme que les actions syndicales menées par le SCUM avant l’expulsion de notre local ne sont pas constitutifs d’un trouble à l’ordre public justifiant cette expulsion. Ainsi, les actions menées par le SCUM se trouvent ainsi légitimées comme faisant partie d’une démarche syndicale classique : mise en place d’une cafétéria autogérée étudiante, stands d’information syndicale ou encore les diverses actions d’occupation des conseils centraux de l’université. Nous précisons aussi qu’à cette victoire juridique s’ajoute une victoire d’étudiants contre l’institution universitaire. En effet, notre affaire n’était pas plaidée par un avocat, mais par un des élus étudiants que Patrick Gilli avait convoqués en section disciplinaire. Il s’agit clairement d’une nouvelle claque infligée à un président d’université dont plus de 3000 étudiants et personnels avaient réclamé la démission lors du mouvement social du printemps 2018.

Rappelons que le SCUM est une organisation syndicale étudiante représentative, disposant de nombreux élus et bénéficiant à ce titre du droit à un local (qui ne fut d’ailleurs acquis que suite à une procédure juridique faisant valoir ce droit syndical). Patrick Gilli, président de l’université, avait calomnié et accablé le SCUM de faux chefs d’accusation dont le caractère creux est apparu flagrant lorsque l’affaire fut portée devant des instances plus sérieuses que les tribunaux-kangourou de l’université. Il avait ordonné le démantèlement d’une cafétéria étudiante autogérée et d’un point chaud pour que les étudiants puissent réchauffer leur nourriture, au sein duquel se trouvait un stand de prévention sur l’alcoolisme et le tabagisme. Cette initiative syndicale, promue par une communication décalée voire maladroite, visait à recréer du lien social tout en revendiquant concrètement de meilleures conditions d’études.

Sous le prétexte loufoque et infondé d’une infraction à la Loi Evin, Patrick Gilli avait décidé d’expulser le SCUM, dans le cadre d’une répression anti-syndicale plus large et soutenue par quelques associations étudiantes supplétives (ADEM3/FAGE et Solidaires Etudiant-e-s). Nous avions résisté à cette expulsion en occupant notre local avec une soirée raclette, qui s’était muée, sous l’impulsion de nombreux soutiens d’étudiants, en une occupation de la Maison des Etudiants. C’est aussi cette résistance à la répression qui se trouve ainsi légitimée par cette victoire judicaire.

Si la direction s’attaque à ses opposants avec de plus en plus de mauvaise foi, allant jusqu’à violer le droit, c’est qu’elle panique face à des mobilisations de plus en plus concrètes, nombreuses et médiatisées qui la remettent en question, et elle souhaite donc faire taire les voix dissidentes promouvant et promues par ces mobilisations.

Le SCUM milite avec et pour les étudiantes et étudiants. Il a été amené à intervenir parfois bruyamment dans les conseils et locaux universitaires, froissant le « business-as-usual » de la sélection arbitraire, de l’entre soi sexiste, et des droits étudiants bafoués. La réponse immature de la direction (expulsion, censure, harcèlement et humiliation des élus et militants étudiants) ne fait que la ridiculiser davantage. Le SCUM ne défend pas les instances judiciaires, mais a simplement présenté les faits au tribunal, et le fait est que celui-ci a jugé l’université Paul Valéry hors-la-loi.

Cette victoire contre la répression est avant tout une victoire pour les étudiants et pour les diverses mobilisations pour défendre leurs droits.

Le SCUM continuera toujours à combattre l’arbitraire. Nous demandons des excuses publiques à Patrick Gilli et nous relayons à nouveau la demande de démission qui lui a été faite par des milliers d’étudiants, enseignants et personnels de l’université Paul Valéry.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.frhttp://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Réforme des diplômes du travail social : les étudiants victimes de l’amateurisme gouvernemental.

Depuis près d’un mois, les étudiants de l’IRTS (Institut Régional du Travail Social) de Montpellier se mobilisent pour faire valoir leurs droits. 
Le gouvernement a décidé, sans concertation, de publier le décret n°2018-734 qui abroge les décrets régissant les formations et IRTS. Le gouvernement n’a prévu aucune mesure transitoire pour les étudiants qui sont entrés dans ces formations avant la publication de ce décret. Ainsi les étudiants de la promotion 2017-2020 sont les derniers à passer leur diplôme sous l’ancienne réforme.  Cependant, en cas d’échec à un des examens, aucune solution n’a été prévue pouvant permettre de repasser les examens en seconde session de rattrapage. Ce flou artistique entraine donc des conditions de passage du diplôme sensiblement dégradées et constitue une violation des contrats signés en début de cursus entre les étudiants et leurs centres de formation.

Aux côtés des étudiants des IRTS mobilisés, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) relaie les revendications nationales (droit au rattrapage, informations claires sur les modalités d’examens et redoublement, gratification des stages).
Nous invitons aussi à signer massivement la pétition nationale : https://www.change.org/p/tout-le-monde-étudiants-en-travail-social-en-force .
Ce n’est pas aux étudiants de payer les pots cassés de l’incompétence ministérielle !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.frhttp://www.combatuniversitaire.wordpress.com
PS : Nous relayons ici le communiqué des étudiants de l’IRTS :

Voitures d’étudiants mises en fourrière lors de la visite ministérielle : suite au recours du SCUM, la mairie propose une procédure de remboursement des amendes.

A l’occasion de la visite à Montpellier de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche Mme Frédérique Vidal et de la porte-parole et secrétaire d’état au premier ministre Mme Sibeth Ndiaye le 20 août dernier des étudiants avaient reçu des contraventions et ont vu leurs voitures saisies par la fourrière. Alors qu’ils étaient garés sur le parking de leur cité universitaire, la cité universitaire Boutonnet, ils se sont vus infliger 35 euros d’amende auxquels s’ajoute la somme de 126 euros de frais de mise en fourrière. Ils étaient garés sur le parking de leur cité universitaire, la cité universitaire Boutonnet et n’avaient pas été prévenus qu’il fallait faire place nette pour la visite ministérielle.​
Le 22 septembre 2019, le SCUM a entamé un recours hiérarchique auprès de Philippe Saurel, maire de Montpellier, et de son adjoint Henri De Verbizier, afin d’obtenir pour les étudiants concernés le remboursement des sommes extorquées de façon illégitime par les services municipaux.​
Ce vendredi 04 octobre 2019, en réponse à ce recours, la mairie de Montpellier propose une procédure de remboursement pour les étudiants concernés par les amendes et mises en fourrière du 20 août 2019.​
La procédure de remboursement en 4 étapes :​
  1. Envoi par les étudiants concernés d’un courrier avec les numéros d’amendes d’immatriculation à : Officier du Ministère Public – Hôtel de Police – 206, rue du Comté de Melgueil – 34000 Montpellier Cedex 1​
  2. Après vérification, envoi aux étudiants par l’Officier du Ministère Public d’un « avis de classement sans suite »​
  3. Envoi par les étudiants concernés d’un courrier avec la copie de l’avis de classement à : Direction de Sécurité et de la Tranquillité de la Ville de Montpellier – Ville de Montpellier – 1, place Georges Frèche – 34267 Montpellier Cedex 2​
  4. Après traitement par les services municipaux, remboursement aux étudiants des frais engagés.​
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM se félicite de cette victoire syndicale, et restera vigilant sur le délai de remboursement des étudiants concernés.​
Nous continuons à exiger des excuses publiques des ministres Frédérique Vidal et Mme Sibeth Ndiaye pour s’être octroyées le privilège de privatiser un parking public aux dépends des étudiants précaires.​
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM 
syndicat.scum@live.fr
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La victoire du SCUM dans les médias :

Pour notre futur ! Occupation du parvis de la mairie de Montpellier du 20 au 27 septembre

MISE A JOUR 24/09/2019 : L’occupation du parvis de la Mairie de Montpellier par Youth For Climate a été levée. Ainsi, les ateliers-débats prévus par le SCUM pour le mercredi 25 septembre sont reportés à une date ultérieure 🙂


A l’occasion de la grève pour le climat de ce vendredi 20 septembre 2019, « Youth For Climate », soutenu par plusieurs collectifs et associations, dont le SCUM, organise une occupation en continue du parvis de l’Hôtel de ville de Montpellier jusqu’au 27 septembre. Au programme, un « Festival Sauvage pour le futur » avec de nombreuses initiatives au cours de cette occupation. Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) invite l’ensemble des étudiants à s’y rendre tout au long de la semaine, que ce soit pour assister aux débats et ateliers, pour dormir sur place ou simplement se renseigner sur les enjeux sociaux et climatiques à venir.

Le SCUM prend part à cette occupation et organisera, mercredi 25 septembre deux ateliers-débats successifs : à 15h, « sélection : le tri social à l’université », puis à 16h30 « ubérisation et sous-traitance : les nouvelles formes de travail imposées aux jeunes ».

Fin du monde et fin du mois, même combat ! Rejoignez l’occupation du parvis de la Mairie de Montpellier !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Ta rentrée sur le campus

Nouveau sur le campus ? Un peu perdu ? Besoin d’infos ?

Du 15 septembre au 3 octobre, le SCUM, syndicat des étudiants de Montpellier, t’accueille sur les deux universités Montpelliéraines afin que ta rentrée se passe au mieux.

Différentes activités pour la rentrée :

 
DIMANCHE 15 SEPTEMBRE : ANTIGONE DES ASSOCIATIONS
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), tient un stand d’aide aux étudiants à l’Antigone des associations, de 9h30 à 18h, place du Nombre d’Or, (tram Antigone / Léon Blum, ligne 1)
 
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MERCREDI 18 SEPTEMBRE A 18H30, REUNION CONVIVIALE ET SYNDICALE
Viens discuter de la vie du campus et de la défense des droits étudiants. à 18h30 au bar « Le Bouchon Catalan » 4 boulevard Louis Blanc (tram Louis Blanc, direction Corum, lignes 1 et 4)
 
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JEUDI 19 SEPTEMBRE : JOURNEE D’ACCUEIL DES NOUVEAUX ETUDIANTS DE L’UM
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), tient un stand d’aide aux étudiants à la journée d’accueil des étudiants de l’Université de Montpellier, dans le jardin des Plantes (tram Albert 1er, lignes 1 et 4)
 
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JEUDI 3 OCTOBRE DE 10H A 16H : FORUM DES ASSOCIATIONS DE L’UNIVERSITE PAUL VALERY
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), tient un stand d’aide aux étudiants et de constitution des dossiers de remboursement de frais d’inscription, sur la pelouse devant la Maison des Etudiants de l’Université Paul Valéry Montpellier 3.
 
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JEUDI 17 OCTOBRE 23H30 : SOIREE ETUDIANTE #AUTOTUNEGANG AVEC LEO ROI
Showcase exclusif du rappeur engagé « Leo Roi ». Toute la soirée, shooters à 1€. Boite de nuit Le Cargo, 5 rue du Grand St Jean (trams St Denis ou Observatoire, lignes 3 ou 4). Participation aux frais pour l’artiste : 6€. Soirée before au Bar le Tord Boyaux (à côté du Cargo, 21h-23h30). (Plus d’infos et réservation des places ici : https://www.weezevent.com/schowcase-leo-roi-featshooters-a-1-au-cargo)

 

Retrouve l’agenda de ta rentrée en t’inscrivant sur l’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/438379266777369/

Infos pratiques :

  • Inscription Pédagogique (IP) :
    c’est pour s’inscrire aux examens. L’inscription pédagogique se fait sur l’ENT en septembre.
  • Environnement Numérique de Travail (ENT) : c’est l’espace web de chaque étudiant, avec une boite e-mail, les notes, les certificats de scolarité, et l’inscription aux groupes de TD.
  • TD et CM : Travaux Dirigés sont les cours en petits effectifs. Ils sont notés en contrôle continu donc il faut faire attention à ne pas trop en rater. Les Cours Magistraux sont en amphithéâtres, ils sont notés en fin de semestre lors des « examens gros effectifs ».
  • Sélection : De nombreux étudiants se retrouvent cette année « sans fac », victimes du tri opéré par «ParcourSup» et de la sélection élitiste pratiquée par les directions des deux facs. Si tu as été refusé pour une licence ou un master, prends rapidement contact avec nous afin de faire un recours.
  • Exonération / remboursement des frais d’inscription pour les étudiants précaires :
    A Paul Valéry, le SCUM a obtenu la formalisation d’une commission d’exonération des frais d’inscription, composées de personnels et de représentants étudiants. Nous organisons un dépôt collectif des dossiers. Il existe le même dispositif à l’UM. Toutes les infos seront mises en ligne sur notre site web.

Besoin de conseils, d’aide pour un recours en cas de refus, ou de plus d’informations ? Envie de t’engager pour défendre tes droits et animer le campus (projections, débats, soirées, convivialité) ?
syndicat.scum@live.fr – http://www.facebook.com/CombatUniversitaireMontpellier/  www.combatuniversitaire.wordpress.com – Insta : combatuniversitaire – Twitter : @scum34

Brève du journal Midi Libre du 13 septembre 2019 relayant la distribution de notre guide d’aide aux étudiants :