Archives du mot-clé Vie interne du syndicat

Retrouvez ici la vie interne du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM).

Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit. Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures. Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

A l’université Paul-Valéry – Montpellier 3, la rentrée débute par une intense répression contre les étudiantes et étudiants qui ont osé, tout au long de l’année dernière, contester les politiques de sélection sociale et élitiste mises en place par la présidence de l’université.

Les syndicats d’enseignants, de personnels et d’étudiants des universités de Montpellier s’élèvent contre la répression pratiquée par Patrick Gilli à l’UM3, et font le parallèle avec l’impunité dont continuent à jouir les participants à l’agression milicienne du 22 mars à la Faculté de Droit et Sciences Politiques.


Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit.
Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures.
Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

Les organisations syndicales soussignées ont appris qu’en cette rentrée, quatre étudiants et un agent contractuel (également sous statut étudiant) de l’Université Paul Valéry passaient en commission disciplinaire, pour des motifs reliés à leur implication dans les mobilisations de l’an dernier, en particulier contre la mise en place de la sélection via le système Parcoursup. Lire la suite Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit. Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures. Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

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Répression anti-syndicale à l’université Paul Valéry : une commission disciplinaire pleine de surprises

Ce lundi 18 juin, un rassemblement s’est tenu devant le site universitaire Saint Charles de l’université Paul Valéry, à l’appel du SCUM et avec la présence et le soutien du syndicat CGT des universités de Montpellier.
   Surement lui aussi fan de photographie, un agent en civil de la DGSI faisait du tourisme culturel aux abords du rassemblement. Nous espérons qu’il saura apprécier les clichés qu’il a pris à leur juste valeur.
Les étudiants et personnels présents au rassemblement n’ont pas eu le droit d’entrer dans leur propre université, même munis de leur carte étudiante ou professionnelle. Apparemment, la simple présence en solidarité à un rassemblement semble désormais punie d’une privation temporaire d’accès à l’université.
  L’enjeu de la commission de ce lundi matin semblait officiellement simple : entendre différents témoins puis rédiger un rapport qui servira de base lors de la commission de jugement qui aura lieu d’ici deux mois. Après avoir été délibérément empêché de passer ses examens notre camarade risque l’exclusion à vie de tous les établissements d’enseignement supérieur.
Mais cette commission d’instruction n’a fait que révéler le vide du dossier d’accusation et surtout la réelle volonté de répression anti-syndicale de la part de la présidence de l’université.
Il a été souligné l’incohérence du dossier d’accusation, composé notamment d’étranges vidéos, dont une prise avec un smartphone ou on suit notre camarade en train de marcher dans le campus.

Patrick Gilli et son équipe en témoins à charge ?

Surtout, une pratique étrange de la direction a été mise à jour ce lundi : Il s’avère que les seuls « témoins » auditionnés à ce jour par la commission d’instruction sont tous non seulement anonymes, mais en plus seraient tous membres de l’équipe de direction ou de l’équipe de sécurité du campus ! Ainsi, ceux-là même qui convoquent une section disciplinaire et montent un dossier loufoque d’accusation contre notre porte-parole se retrouvent être les « témoins anonymes », et uniquement à charge.
Notre camarade a rappelé que les diverses accusations dont il fait l’objet à titre individuel concernent toutes des actions et mobilisations syndicales collectives. Il s’est donc étonné de se retrouver seul mis en cause concernant ces accusations, et a demandé à la commission si c’était par rapport à la médiatisation qu’il a apporté sur les dysfonctionnements et pratiques délétères de la présidence de l’université en matière de sélection, de gestion des cas de harcèlements sexuels ou de remboursement de frais d’inscriptions.
Nous sommes satisfaits de constater que les diverses lettres de soutien reçues par le SCUM et publiées sur notre page facebook ont fait sensation au sein de l’administration de l’université. Jugées violentes, elles ne font en réalité que renvoyer la présidence de l’université à sa propre violence, qui reste pour l’instant sans commune mesure. Nous rappelons que c’est la répression syndicale exercée à notre encontre qui a entraîné cette réaction d’étudiants révoltés par ces pratiques.
Les politiques répressives et élitistes de l’université ne font que radicaliser et renforcer la détermination des étudiants à se battre pour leur droit à un avenir.
A Patrick Gilli et son équipe de direction, nous le réaffirmons : face à la sélection et à la répression, nous n’avons rien à perdre, et tout à gagner !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Pétition ici : https://www.change.org/p/université-paul-valéry-montpellier-solidarité-contre-l-acharnement-sur-le-syndicat-de-combat-universitaire-de-montpellier

Le rassemblement dans les médias :

Journal 20 Minutes du 18/06/2018

Série de lettres ouvertes adressées à la direction par des étudiants en soutien  :

Un rassemblement se tiendra aussi jeudi 21 juin à 11h, devant le site St Charles (arret de tram Albert 1er) pour soutenir un étudiant/personnel accusé d’avoir ouvert un portail avec une clé pendant le mouvement étudiant.

Exclusions, mensonges et vidéos : répression anti-syndicale à l’université Paul Valéry.

Depuis septembre notre association syndicale étudiante est victime de répression au sein de l’université Paul Valéry – Montpellier 3.

Nos élus ont été pris à partie, humiliés et insultés en plein Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) par le président de l’université et son entourage. L’équipe de direction s’adonne à un tir de barrage systématique pour faire craquer nos élus. D’autre fois, ce sont des violences physiques qu’ont subit les membres du SCUM pour avoir signifié pacifiquement leur mécontentement. Soit directement de la part de l’équipe de direction comme lors de la réunion ParcourSup du 7 mai, soit matraqués par la police ainsi que la nouvelle sécurité privée et ses dobermans sous le regard impassible des vice-présidents de l’université.

Notre engagement dans la lutte contre la sélection, et pour la défense des droits des étudiants, est la raison de la violente répression que nous subissons. Un de nos militants et élu étudiant a reçu un dossier de 59 pages dont l’objectif est de l’inculper pour sanctionner ses activités syndicales.

Une répression ciblée basée sur des accusations fantaisistes.

Il y est accusé d’avoir participé au blocage du campus de l’université Paul Valéry le 12 septembre dernier. Ainsi, la présidence de l’université tente de faire passer une action syndicale et collective comme l’acte isolé d’un seul individu. Il aurait donc bloqué l’université tout seul ? En réalité, ce blocage de l’université était à l’initiative des étudiants « sans facs »  dont l’inscription était refusée par la présidence de l’université. Nous l’avons activement soutenu et nous assumons cette participation de façon collective. Nous prévenons d’ores et déjà : à chaque fois qu’il le faudra, le SCUM sera présent sur les piquets de grève !

Les autres chefs d’accusation oscillent entre absurdité et mauvaise foi. En effet, fin janvier, la présidence de l’université à expulsé notre syndicat de son local au sein de la MDE (Maison Des Étudiants). Le prétexte ? Une action syndicale revendicative, menée en décembre, consistant en l’installation de tables, chaises et micro-ondes pour permettre aux étudiants précaires de faire réchauffer leurs plats et de se restaurer au chaud. Dans la perspective de la tenue d’une journée dédiée à la réduction des risques concernant les addictions, de la documentation de prévention était aussi mise à disposition. Ainsi, notre camarade se retrouve accusé d’avoir participé à cette initiative contre la précarité et même, comble du ridicule, d’avoir enfreint la Loi Evin !

Face à l’imminence de l’expulsion de notre local, nous avons fait le choix de rester dans notre local et d’organiser un repas partagé appelé « raclette party ». De nombreux soutiens sont venus et la mobilisation s’est élargie à des revendications liées à la gestion autoritaire de la vie associative par la direction de l ‘université. En référence à la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes, les étudiants venus en soutient ont formé la « Maison à Défendre » (MAD) et ont entrepris l’occupation de toute la Maison des Etudiants. A la suite du démantèlement de cette occupation, c’est encore une fois le SCUM qui a été accusé de façon fantaisiste de vols et dégradations. Désormais, notre camarade, qui n’était même pas présent au moment des faits, se retrouve individuellement mis en cause.

La mobilisation massive contre la généralisation de la sélection qui a débuté en février a aussi été l’occasion pour l’université de se servir de notre camarade comme bouc-émissaire. La répression concentrée sur un élu étudiant qui a contribué à médiatiser les revendications étudiantes, dont la demande de la démission de Patrick Gilli, a comme objectif clair de faire peur à l’ensemble des étudiants mobilisés. Notre camarade a été interdit d’université pour 30 jours (la sanction maximale que le président de l’université peut ordonner), pile au moment où avaient lieu ses examens en présentiels.  Veut-on l’empêcher de mener à bien la suite de ses études universitaires ?

Nous condamnons cette tentative d’intimidation dont le but n’est ni plus ni moins que d’attaquer une personne gênante pour la direction de l’université. Et dont le seul « délit » est de s’être insurgé contre les injustices que subissent au quotidien les étudiant-e-s, de plus en plus précarisés, repoussés dans toujours plus d’incertitude quant à leur avenir.

Filatures et harcèlement : Patrick Gilli rejoue « La vie des autres ».

Il est à noter que lui et plusieurs de nos membres ont aussi été pris en photos et en vidéo à leur insu depuis septembre. Sur certaines photos, on peut voir des membres du SCUM simplement… marcher dans la fac ! Non seulement ces filatures systématiques dignes d’un mauvais film d’espionnage sont illégales, mais elles démontrent aussi une tendance perverse et malsaine de la part de certains membres de la direction de l’université. Il s’agit ni plus ni moins que d’un fichage souterrain des éléments que la direction juge dérangeants.

L’université Paul Valéry n’est pas le lieu d’expression du pluralisme démocratique qu’elle prétend être. Mais plutôt le pré-carré d’une direction qui prend toutes ses distances avec la légalité, de façon à se débarrasser de celles et ceux qu’elle juge trop regardants sur sa politique.

Notre syndicat et nos élus étudiants mènent un travail considérable pour mettre à jour les abus et les pratiques ombrageuses de la direction. Toujours avec sérieux et détermination. Nous tenons à prévenir que nous ne baisserons pas les bras au moment où la situation de l’université est plus inquiétante que jamais.

Ainsi, en plus de notre camarade victime de sanctions disciplinaires et de filatures injustifiées, nous avons appris qu’un membre de l’association étudiante Solidaires est aussi sous le coup d’une procédure disciplinaire pour sa participation à la mobilisation en tant qu’étudiant et personnel. La convergence entre étudiants et personnels ferait-elle peur à Patrick Gilli ?

Nous tenons à rappeler que nous sommes réprimés car on est un syndicat qui combat la sélection et qui dénonce ceux que d’autres n’auraient pas le courage de faire. Nous avions par exemple en décembre, dénoncé des cas harcèlements sexuels de la part d’enseignants sur des étudiant-e-es sur le campus ainsi que la politique douteuse de la présidence pour soi-disant aider ces victimes. Étrangement, une semaine après nous apprenions notre expulsion de notre local syndical.

 Nous sommes visés aujourd’hui, à travers un de nos porte-paroles,  car nous avons participé au mouvement de blocage des étudiants et personnels et que nous avons appelé à l’amplifier. La présidence de l’université veut masquer, en s’attaquant à notre camarade, que le mouvement était massif et dépassait les syndicats. Par ce tour de passe-passe grotesque, Patrick Gilli tente de faire passer un mouvement de milliers d’étudiants comme le seul fait de quelques agitateurs minoritaires.

A la lumière de l’historique des événements, les multiples accusations cristallisées contre notre camarade apparaissent en réalité comme du harcèlement, dans le seul but de le conduire à renoncer à poursuivre ses activités syndicales et ses études.

Ces attaques ne font que renforcer notre détermination à nous battre contre la sélection sociale, et pour notre droit à un avenir !

Pour celles et ceux qui veulent soutenir la lutte contre la répression syndicale, on vous invite lundi 18 juin à 11h30, devant le site de Saint Charles (tramway Albert 1er) où la commission disciplinaire de notre camarade aura lieu malgré son interdiction de campus.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Pétition ici : https://www.change.org/p/université-paul-valéry-montpellier-solidarité-contre-l-acharnement-sur-le-syndicat-de-combat-universitaire-de-montpellier

Mercredi 23 mai, le SCUM a tenu son Assemblée Générale

L’assemblée générale semestrielle du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) s’est déroulée ce mercredi 23 mai 2018 en présence d’adhérents et de sympathisants. La mobilisation du printemps contre la mise en place de la sélection en Licence a occupé une bonne partie des discussions. Des milliers d’étudiants ont affirmé leur refus de la sélection, réclamé la démission du président de l’université et voté un blocage illimité. Toutefois, les différents acteurs de cette mobilisation, dont le SCUM, ne sont pas parvenus à susciter l’implication active des étudiants dans la grève étudiante au-delà de la participation aux AG et manifestations. Sur l’université Paul Valéry, le rapport de forces face à la direction de l’université n’est malheureusement pas toujours suffisamment assumé lors de la mobilisation, ce qui a permis à la présidence de ne pas céder sur les revendications portées par les étudiants. Malgré la répression subie par le syndicat et ses membres (expulsion du local, violences, gardes à vues, exclusion de l’université), nous avons tenu bon et notre détermination reste intacte. Concernant l’expulsion de notre local, une procédure juridique est en cours contre la présidence de l’université Paul Valéry. A l’université de Montpellier, et plus particulièrement sur le campus de la Faculté des Sciences, la mobilisation a tardé à se mettre en place et s’est matérialisée par une unique journée de blocage partiel. 
Concernant l’organisation interne du syndicat, le Bureau Syndical a été renouvelé et pour la première fois, il est paritaire entre l’Université de Montpellier et l’université Paul Valéry – Montpellier 3. 

Quatre formations se sont tenues lors de cette assemblée générale semestrielle: l’occasion d’échanger et de débattre sur diverses thématiques comme notre implication dans les mouvements sociaux, la trésorerie, le financement des initiatives culturelles et la critique du système universitaire et éducatif. Au niveau interprofessionnel, plusieurs initiatives ont été évoquées concernant les conditions de travail en entreprise, notamment pour les étudiants salariés ou en stage/apprentissage.
L’assemblée générale du SCUM a été l’occasion d’évoquer la question de la future tenue de la seconde évaluation en présentiel à l’université Paul Valéry, dans des conditions déplorables, ainsi que diverses actions et initiatives pour les prochains mois. 

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Assemblée Générale semestrielle du syndicat mercredi 23 mai

AG SCUM 16 MAIAssemblée Générale semestrielle du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) mercredi 23 mai 2018 à 18h (lieu indiqué prochainement !)
 
L’assemblée générale du syndicat est l’occasion pour les adhérents et sympathisants de se rencontrer, d’apprendre à se connaitre, et de s’organiser en vue de mobilisations, d’actions et d’initiatives syndicales, culturelles.
 
L’ordre du jour présenté ici est indicatif. Il peut être modifié et enrichi sur proposition de chacun !
 
Ordre du jour :
– Présentation du syndicat et bilan du semestre écoulé
– Renouvellement du Bureau Syndical
– Bilan critique et perspectives du mouvement contre la sélection
– Perspectives d’actions, d’initiatives et de mobilisations
– Formations internes
– Questions diverses
 
Notre assemblée générale est ouverte à tous, sympathisants comme curieux !
(pour les non-adhérents, merci de vous inscrire par e-mail syndicat.scum@live.fr)

Indiquez votre participation sur l’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/785138665024501/

Répression contre le syndicat étudiant de l’université Paul Valéry – Montpellier 3

 Cette année 2018, la présidence de l’Université Paul Valéry – Montpellier III a décidé d’expulser le Syndicat de Combat Universitaire Montpelliérain (SCUM) de son local. Le motif avancé par Patrick Gilli, dans un courrier alambiqué envoyé le 20 décembre 2017, est l’action de revendication syndicale « coffee break » lancée mardi 5 décembre par le syndicat. Afin d’appuyer la revendication, déjà ancienne, de la mise à disposition d’une salle de restauration chauffée avec des micro-ondes à disposition, le SCUM a mis à disposition dans le hall inutilisé d’un bâtiment de la faculté des tables, des chaises et un micro-onde pour que les étudiants puissent réchauffer leurs déjeuners. Des cafés et barres chocolatées étaient aussi proposés.

Dans la perspective d’une journée de sensibilisation consacrée aux addictions et prévue le 13 février 2018, un stand de prévention sur l’alcoolisme et le tabagisme avait été installé, et promu à l’aide d’une communication volontairement provocatrice sur Facebook (« envie d’une cigarette offerte ? »). La direction de l’université, invoquant soudainement la Loi Evin du 10 janvier 1991 concernant le tabagisme a immédiatement fait pression sur les militants et élus présents et tenté de les expulser du lieu (donc d’enlever le stand de prévention contre le tabagisme !). Le vice de l’université Paul Valéry est poussé plus loin, puisque désormais elle tente de retirer au SCUM son local.

Quoiqu’il en soit, l’université s’est délibérément saisie d’un prétexte absurde pour museler une opposition concrète et fortement médiatisée. Disposant d’élus dans les différentes instances de l’université Paul Valéry, le SCUM est une organisation syndicale étudiante représentative, et bénéficie à ce titre d’un local, obtenu suite au lancement d’une procédure juridique afin de faire respecter ce droit syndical.

Loin des combats idéologiques abstraits, nous pratiquons une défense réelle des étudiants, et particulièrement des plus précaires, sur le plan individuel comme sur le plan collectif. Une aide qui se manifeste sur tous les plans, du simple coup de pouce quotidien (et notre coffee break en faisait partie) à des contestations assumées des politiques de sélection sociale menées par la direction de l’université. Depuis plusieurs mois, nous dénonçons aussi publiquement la politique de la direction de l’université en matière des cas de harcèlements sexuels, notamment quand l’agresseur est un enseignant-chercheur.

Rappelons ainsi que notre défense des droits étudiants nous a amené a occuper plusieurs fois la salle du conseil d’administration afin d’obtenir l’inscription d’étudiants « sans fac » refusés en Licence et Master. La forte médiatisation de nos actions et prises de position ne semble pas satisfaire la présidence de l’université, dont les membres ont a plusieurs reprises tenté de faire pression sur nos militants et élus. Cette pression s’est matérialisée par plusieurs convocations, menaces disciplinaires, censures de publications syndicales ; et même par l’humiliation publique d’un élu lors d’un Conseil des Études et de la Vie Universitaire. Désormais, la direction va plus loin, et au mépris du droit, expulse de son local notre syndicat, comme par hasard la veille des élections étudiantes.

Pression sur les étudiants mobilisés, censure, harcèlement et humiliation des élus étudiants et maintenant expulsion du SCUM : En essayant de priver l’opposition étudiante de ses moyens, par des pratiques en marge de la légalité, c’est le débat démocratique au sein de l’université que Patrick Gilli piétine une fois de plus.

Ces agissements ne nous feront pas taire, et nous continuerons à combattre pour la défense des étudiants, d’autant plus motivés et déterminés par cette attaque !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

  • Retrouvez ici le communiqué de soutien des organisations syndicales de l’enseignement supérieur : 
Article du journal La Marseillaise du 24/01/2018

Ta rentrée à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3

Toutes les informations afin de réussir au mieux ta rentrée à l’université Paul Valéry – Montpellier 3.

Différentes activités en septembre :

L'agenda de ta rentrée à l'Université Paul Valéry
L’agenda de ta rentrée à l’Université Paul Valéry
  • Du mardi 5 septembre au jeudi 7 septembre : Semaine de pré-rentrée
    Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), tient des stands d’aide aux étudiants à l’entrée de l’université, en haut des grandes marches entre 11h et 16h.
  • Lundi 11 septembre : repas convivial
    Rendez-vous au local du SCUM (local 105 de la maison des étudiants) à 11h30, pour ensuite aller manger au Resto U Verbois.
  • Mardi 12 septembre : Mobilisation générale contre la précarité
    Parce que la sélection en Licence et Master, la baisse des APL et la Loi Travail XXL, ça fait quand même beaucoup de mauvaises nouvelles d’un coup. Rendez-vous à 9h30 devant l’entrée principale pour discuter de tout ça et pour se mobiliser.
  • Jeudi 14 septembre : Free Party !
    L’occasion idéale pour faire des rencontres, boire des bières et écouter du son hardek, raggatek et tribe. C’est à partir de 22h30 sur l’esplanade du Corum (tram Corum, à gauche tout en haut des marches)
  • Lundi 18 septembre à 18h, Réunion conviviale et syndicale
    A 18h au local du SCUM (local 105 de la maison des étudiants)
  • Jeudi 21 septembre : Assemblée Générale étudiante à 9h15, dans l’amphi A, contre la précarité (sélection, baisse des APL et loi Travail XXL).

Retrouve l’agenda de ta rentrée en t’inscrivant sur l’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/1382696048512060/

Infos pratiques :

Le planning des réunions de rentrée pour les L1
Le planning des réunions de rentrée pour les L1
  • Inscription Pédagogique (IP) : c’est pour s’inscrire aux examens. L’inscription pédagogique se fait sur l’ENT en septembre.
  • Environnement Numérique de Travail (ENT) : c’est l’espace web de chaque étudiant, avec une boite e-mail, les notes, les certificats de scolarité, et l’inscription aux groupes de TD.
  • TD et CM : Travaux Dirigés sont les cours en petits effectifs. Ils sont notés en contrôle continu donc il faut faire attention à ne pas trop en rater. Les Cours Magistraux sont en amphithéâtres, ils sont notés en fin de semestre lors des « examens gros effectifs ».
  • Exonération / remboursement des frais d’inscription pour les étudiants précaires : Le SCUM a obtenu l’an dernier la formalisation d’une commission d’exonération des frais d’inscription, composées de personnels et de représentants étudiants. Nous organiserons un dépôt collectif des dossiers fin septembre. Toutes les infos seront mises en ligne sur notre site web.
  • Sélection : Plusieurs milliers d’étudiants se retrouvent cette année « sans fac », victimes de la sélection élitiste pratiquée par la direction de la fac. Si tu a été refusé pour une licence ou un master, prends rapidement contact avec nous afin de faire un recours.

Besoin de conseils,  d’aide pour un recours en cas de refus, ou de plus d’informations ? Contacte nous par e-mail (syndicat.scum@live.fr), sur Facebook (http://www/facebook.com/CombatUniversitaireMontpellier/) ou viens nous voir à notre local (Local 105 de la Maison des Étudiants)