Archives du mot-clé Vie interne du syndicat

Retrouvez ici la vie interne du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM).

Résultats des élections à la COMUE-LR : un tiers des voix pour les « Etudiants Associatifs et Combatifs » !

Mercredi 28 novembre 2018 se déroulaient les élections du Conseil d’Administration de la COMUE-LR (Communauté d’Universités Languedoc-Roussillon). Avec plus de 33% des voix sur l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur de l’académie de Montpellier, notre liste « Étudiants Associatifs et Combatifs pour la COMUE » remporte 2 sièges sur 6 au Conseil d’administration de la Communauté d’universités Languedoc Roussillon. 

Ce score inespéré combiné à une hausse de la participation ne doit pas faire oublier la faible légitimité de la représentation étudiante dans ce type d’instance. En effet, l’abstention reste massive et obligera, nous l’espérons, l’ensemble des acteurs et élus de la COMUE à prendre en compte les revendications exprimées par les différentes mobilisations étudiantes.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
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Élections à l’Université de Montpellier : le SCUM devient la deuxième organisation étudiante en Faculté des Sciences !

Jeudi 22 novembre se déroulaient les élections étudiantes de l’Université de Montpellier (UM). Nous avons présenté à cette occasion, pour le secteur « Sciences et Techniques » de la Commission Formation et Vie Universitaire (CFVU), une liste intitulée « Donuts ! Les étudiants indépendants et combatifs ».
Dans un contexte marqué par la mise en place de la sélection en première année de Licence et la menace pesant sur le maintien des rattrapages, notre liste était la seule à se présenter en relayant les revendications du mouvement étudiant sur ces sujets. Engagés pour que chacun, quelque soit sa provenance géographique, puisse accéder à l’université, nous avons fait de la lutte contre l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants internationaux un de nos principaux chevaux de bataille lors de ce scrutin. Annoncée lundi 19 novembre par le premier ministre, cette hausse des frais d’inscription constitue un acte de fermeture et de sélection sociale et préfigure la volonté de généraliser la hausse des frais d’inscription à tous les étudiants. La mobilisation a déjà commencé à l’appel du SCUM par un rassemblement jeudi soir devant la préfecture de Montpellier, qui a réuni près d’une centaine d’étudiants étrangers.

Un autre axe important porté par notre liste lors de cette élection est la question du gaspillage alimentaire au sein de la cafétéria du campus Triolet, le « S’pace ». Après avoir dévoilé dans une vidéo sur les réseaux sociaux que chaque jour, une quantité astronomique de nourriture est jetée par le CROUS : sandwiches, salades, divers plats préparés, nos candidats ont porté la revendication d’un travail en commun entre les instances de l’université et le CROUS afin de permettre aux étudiants précaires et aux associations humanitaires de récupérer ces invendus avant qu’ils ne soient jetés aux ordures.

Plus de 20% des voix

Dans un contexte ou seuls 4,27 % des étudiants du campus sont allés voter, notre liste « Donuts, les étudiants indépendants et combatifs » est la seule à progresser en voix, passant de 55 voix il y a deux ans (avec la « Liste indépendante ») à 132 voix. Avec 20,12 % des voix, le SCUM devient la deuxième organisation étudiante représentative du campus Triolet devant la liste de droite réactionnaire de l’UNI et fait son entrée en CFVU avec un élu !

Cette victoire constitue un appui important pour porter les revendications étudiantes, légitime l’action syndicale portée par le SCUM, et appelle à construire des mobilisations sociales étudiantes afin de défendre notre droit à un avenir.

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Elections universitaires à Paul Valéry : Patrick Gilli humilié, le SCUM renforcé, les mobilisations étudiantes légitimées

Les 13 et 14 novembre se déroulaient les élections des représentants étudiants des conseils centraux de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3. Ce scrutin se déroulait dans un contexte de généralisation de la sélection sociale en Licence et Master. Dans les filières sous tension (où le nombre de places est limité sur volonté de la présidence de l’université), de nombreux étudiants témoignent sur les réseaux sociaux d’une ambiance de plus en plus délétère année après année, générant mal-être et insécurité. La menace planant depuis cet été sur le maintien des secondes évaluations et de la compensation des semestres n’a fait qu’accroitre ce climat anxiogène. Quelques mois après le massif mouvement de grève du printemps dernier, l’heure était à l’étouffement des revendications étudiantes et à la répression violente de la part de la présidence de l’université. Après nous avoir expulsés illégalement de nos locaux, harcelé nos élus, molesté violement des étudiants et exclu ceux qui ont osé demander sa démission dans les médias, la présidence de l’université est allée jusqu’à tenter de nous empêcher de déposer nos listes lors de ce scrutin.

Dans ce contexte, ou certains responsables administratifs appelaient ouvertement à voter contre nous jusqu’aux abords du bureau de vote, notre liste indépendante “Fac Off”, menée avec le Comité Etudiant Indépendant et l’Association des Etudiants en Master et Doctorat de Montpellier, était l’unique à s’opposer ouvertement à la présidence de l’université, en relayant les revendications du mouvement étudiant dont celle de la démission de Patrick Gilli. Seule liste à présenter un bilan complet de nos actions au cours des dernières années, nous avons eu la surprise de constater une curieuse « union sacrée » entre trois autres listes : “votez pour n’importe qui mais pas pour le SCUM”. Si voir les parisiens du Bureau National de la fantomatique UNEF délivrer le même discours que la liste de l’ADEM3/AGEM était surprenant, l’attitude de la liste “Solidaires Etudiant-e-s” l’était certes beaucoup moins : par exemple en septembre, certains membres de cette liste, avaient directement participé à la répression contre notre syndicat en section disciplinaire.

Patrick Gilli désavoué

Seule liste clairement opposée à la présidence de l’université, la liste d’union “Fac Off” double son nombre de voix et fait du SCUM une force incontournable : 5 sièges au total, soit 2 sièges de plus que les listes SCUM et CEI il y a deux ans.

Si cette forte progression constitue bien entendu un camouflet envers la politique de la présidence de l’université, son désaveu est en réalité bien plus large. Ces élections devaient sanctifier un « retour à la normale » après de nombreux mois de forte mobilisation étudiante contre la sélection mise en place par la présidence de la fac. Or, la quasi-totalité des étudiants a refusé de participer à cette mise en scène : seuls 1426 étudiants se sont déplacés pour voter lors de ce scrutin, soit à peine 7,6% des étudiants inscrits, et surtout plus de deux fois moins que lors de l’Assemblée Générale étudiante du 27 mars 2018, qui avait voté la grève illimitée et décidé de ne plus reconnaître Patrick Gilli comme président de l’université.

Ce boycott de plus de 92% des étudiants prouve que les mouvements sociaux ont plus de légitimité que les scrutins électoraux universitaires.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) continuera à lutter contre la sélection, les politiques précarisantes, l’omerta sur les harcèlements sexuels et plus largement à défendre notre droit à un avenir face à la présidence de l’université et aux politiques gouvernementales.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
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Assemblée Générale semestrielle du syndicat lundi 5 novembre

Assemblée Générale semestrielle du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) lundi 5 novembre 2018  à 19h (lieu indiqué prochainement !)
 
L’assemblée générale du syndicat est l’occasion pour les adhérents et sympathisants de se rencontrer, d’apprendre à se connaitre, et de s’organiser en vue de mobilisations, d’actions et d’initiatives syndicales, culturelles.
 
L’ordre du jour présenté ici est indicatif. Il peut être modifié et enrichi sur proposition de chacun.
 
Ordre du jour :
– Présentation du syndicat et bilan du semestre écoulé
– Renouvellement du Bureau Syndical
– Bilan critique et perspectives du mouvement contre la sélection
– Perspectives d’actions, d’initiatives et de mobilisations
– Formations internes
– Questions diverses
 
Notre assemblée générale est ouverte à tous, sympathisants comme curieux !
(pour les non-adhérents, merci de vous inscrire par e-mail syndicat.scum@live.fr)

Indiquez votre participation sur l’événement facebook : (lien à venir)

Formation : défendre ses droits face à la bureaucratie des administrations, mercredi 10 octobre

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) vous invite à une formation consacrée au thème :
« Défendre ses droits face à la bureaucratie des administrations ».

Trop souvent, on se sent isolé et démuni lorsqu’on a une demande à faire auprès d’une administration (université, CAF, CROUS…etc).
Cette formation courte et gratuite, en présence d’un juriste, permettra d’y voir plus clair, et à chacun de se saisir des outils afin d’interagir avec succès face à une administration.

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En raison d’un nombre de places limitées, veuillez vous inscrire en envoyant un mail (syndicat.scum@live.fr) ou un mp à la page facebook (https://www.facebook.com/CombatUniversitaireMontpellier/)

Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit. Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures. Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

A l’université Paul-Valéry – Montpellier 3, la rentrée débute par une intense répression contre les étudiantes et étudiants qui ont osé, tout au long de l’année dernière, contester les politiques de sélection sociale et élitiste mises en place par la présidence de l’université.

Les syndicats d’enseignants, de personnels et d’étudiants des universités de Montpellier s’élèvent contre la répression pratiquée par Patrick Gilli à l’UM3, et font le parallèle avec l’impunité dont continuent à jouir les participants à l’agression milicienne du 22 mars à la Faculté de Droit et Sciences Politiques.


Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit.
Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures.
Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

Les organisations syndicales soussignées ont appris qu’en cette rentrée, quatre étudiants et un agent contractuel (également sous statut étudiant) de l’Université Paul Valéry passaient en commission disciplinaire, pour des motifs reliés à leur implication dans les mobilisations de l’an dernier, en particulier contre la mise en place de la sélection via le système Parcoursup. Lire la suite Répression à l’Université Paul Valéry. Impunité pour le commando de la fac de droit. Les syndicats n’acceptent pas le deux poids deux mesures. Arrêt des poursuites contre nos camarades ayant combattu la sélection !

Répression anti-syndicale à l’université Paul Valéry : une commission disciplinaire pleine de surprises

Ce lundi 18 juin, un rassemblement s’est tenu devant le site universitaire Saint Charles de l’université Paul Valéry, à l’appel du SCUM et avec la présence et le soutien du syndicat CGT des universités de Montpellier.
   Surement lui aussi fan de photographie, un agent en civil de la DGSI faisait du tourisme culturel aux abords du rassemblement. Nous espérons qu’il saura apprécier les clichés qu’il a pris à leur juste valeur.
Les étudiants et personnels présents au rassemblement n’ont pas eu le droit d’entrer dans leur propre université, même munis de leur carte étudiante ou professionnelle. Apparemment, la simple présence en solidarité à un rassemblement semble désormais punie d’une privation temporaire d’accès à l’université.
  L’enjeu de la commission de ce lundi matin semblait officiellement simple : entendre différents témoins puis rédiger un rapport qui servira de base lors de la commission de jugement qui aura lieu d’ici deux mois. Après avoir été délibérément empêché de passer ses examens notre camarade risque l’exclusion à vie de tous les établissements d’enseignement supérieur.
Mais cette commission d’instruction n’a fait que révéler le vide du dossier d’accusation et surtout la réelle volonté de répression anti-syndicale de la part de la présidence de l’université.
Il a été souligné l’incohérence du dossier d’accusation, composé notamment d’étranges vidéos, dont une prise avec un smartphone ou on suit notre camarade en train de marcher dans le campus.

Patrick Gilli et son équipe en témoins à charge ?

Surtout, une pratique étrange de la direction a été mise à jour ce lundi : Il s’avère que les seuls « témoins » auditionnés à ce jour par la commission d’instruction sont tous non seulement anonymes, mais en plus seraient tous membres de l’équipe de direction ou de l’équipe de sécurité du campus ! Ainsi, ceux-là même qui convoquent une section disciplinaire et montent un dossier loufoque d’accusation contre notre porte-parole se retrouvent être les « témoins anonymes », et uniquement à charge.
Notre camarade a rappelé que les diverses accusations dont il fait l’objet à titre individuel concernent toutes des actions et mobilisations syndicales collectives. Il s’est donc étonné de se retrouver seul mis en cause concernant ces accusations, et a demandé à la commission si c’était par rapport à la médiatisation qu’il a apporté sur les dysfonctionnements et pratiques délétères de la présidence de l’université en matière de sélection, de gestion des cas de harcèlements sexuels ou de remboursement de frais d’inscriptions.
Nous sommes satisfaits de constater que les diverses lettres de soutien reçues par le SCUM et publiées sur notre page facebook ont fait sensation au sein de l’administration de l’université. Jugées violentes, elles ne font en réalité que renvoyer la présidence de l’université à sa propre violence, qui reste pour l’instant sans commune mesure. Nous rappelons que c’est la répression syndicale exercée à notre encontre qui a entraîné cette réaction d’étudiants révoltés par ces pratiques.
Les politiques répressives et élitistes de l’université ne font que radicaliser et renforcer la détermination des étudiants à se battre pour leur droit à un avenir.
A Patrick Gilli et son équipe de direction, nous le réaffirmons : face à la sélection et à la répression, nous n’avons rien à perdre, et tout à gagner !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Pétition ici : https://www.change.org/p/université-paul-valéry-montpellier-solidarité-contre-l-acharnement-sur-le-syndicat-de-combat-universitaire-de-montpellier

Le rassemblement dans les médias :

Journal 20 Minutes du 18/06/2018

Série de lettres ouvertes adressées à la direction par des étudiants en soutien  :

Un rassemblement se tiendra aussi jeudi 21 juin à 11h, devant le site St Charles (arret de tram Albert 1er) pour soutenir un étudiant/personnel accusé d’avoir ouvert un portail avec une clé pendant le mouvement étudiant.