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Les interventions du syndicat dans les médias (journaux, radios, tv)

Insalubrité dans les cités U : plus d’eau potable à Montpellier

 Alors que nous avions déjà dénoncé l’expulsion programmée de résidents dans la cité universitaire Voie Domitienne, il semblerait que le CROUS de Montpellier récidive dans le mépris des étudiants précaires. Désormais, ce sont les résidents de la cité universitaire Boutonnet qui montent au créneau contre l’insalubrité locative. Voici les explications d’une militante du SCUM résidente de la Cité U :

« Dimanche 25 Février 2018. Je rentre d’une semaine de vacances chargée entre déménagements et nombreuses heures de route. Je rêve d’une douche. D’un bain de pied en buvant mon thé et en matant une série.

Je n’avais pas tant envie de rentrer sur Montpellier, et si j’avais su je serais restée avec ma famille… Je pose mes affaires, veux me laver les mains : pas d’eau. Sur le groupe Facebook « Cité U Boutonnet », je découvre que la coupure a eu lieu plus tôt dans la journée, et pour toute la résidence. Et je vais aller de découverte en découverte…

Aucune nouvelle de l’administration jusqu’au lundi à 14h00 :

« Suite à une panne générale sur les pompes principales d’eau froide sanitaire (suppresseurs hors service), de grosses perturbations d’eau ont lieu actuellement sur la Cité Universitaire Boutonnet.

Nous mettons tout en œuvre depuis hier pour résoudre ce problème. Les entreprises ont été contacté pour une intervention rapide de leur part.

Dans l’attente de l’intervention et des travaux, nous vous informons que l’eau est disponible dans les cuisines des bâtiments C, D, E, F et G au rez-de-chaussée, 1er et 2ème étage.

Pour les bâtiments A et B, un point d’eau est disponible au rez-de-chaussée du bâtiment A et 1er étage du bâtiment B.

Nous vous tiendrons informés de la suite de l’intervention le plus rapidement possible. »

Jusque là, tout le monde n’était pas au courant qu’il y avait de l’eau potable à certains étages. J’avais soif, je puais, et je ne parle même pas de l’état des toilettes (et oui, pas de chasse d’eau!)…

En fin de journée, on nous annonce par mail l’ouverture d’UNE douche pour tout un bâtiment (quelques centaines d’étudiants tout de même). Un étudiant nous informe que cette douche est froide, avis aux plus courageux d’entre nous !

Mardi, 13h00, nouveau mail :

« Suite à l’incident majeur de perturbation d’eau que nous rencontrons actuellement sur la Cité Universitaire Boutonnet, nous vous tenons informés.

Les techniciens sont intervenus hier et tôt ce matin. Le matériel de remplacement des pompes « suppresseurs » a été commandé et nécessite un délai d’approvisionnement.

Nous sommes conscients de la gêne occasionnée et prendrons bien entendu compte des dérangements subis. »

Nous sommes mercredi, 11h30, toujours rien. Ah, si ! On peut prendre une douche chaude, mais il faut traverser la cité U, aller chercher la clé, retraverser la cité U, profiter d’une chambre inoccupée dans un bâtiment où le rez-de-chaussée est encore épargné, retraverser la cité U pour rendre la clé, …

Certes, c’est mieux que rien.

En fait, le plus rageant, dans l’histoire, ça n’est pas de ne pas avoir d’eau. On s’entraide, il y a des solutions alternatives, …

Le plus rageant, c’est que c’est une des nombreuses fois où on a l’impression que l’administration, la direction, le CROUS, … tout ce petit monde s’en fout, on est des étudiants, les loyers sont pas chers, on va pas faire les difficiles, et eux rentrent bien au chaud le soir.

J’ai changé de cité U en début d’année. À l’étage où j’étais avant, le chauffage était coupé la nuit. Un étudiant béninois n’avait pas du tout de chauffage, même en journée.

J’ai pu glaner quelques informations ici et là, du personnel (qui généralement était de notre côté), pour les deux cités U.

Toujours les mêmes constats : « c’est pour faire des économies ».

Une personne travaillant ici m’a même dit que la directrice était au courant qu’il fallait changer ces pompes depuis longtemps. Les pompes commandées aux Pays-Bas ? C’est pour faire des économies. Et si elle fait des économies elle a droit à une prime de fin d’année …

C’est la goutte qui fait déborder le vase. »

Hélène C.

Dans les médias :

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Blocage contre la sélection : la grève étudiante reconduite à l’université Paul Valéry

Ce lundi 26 février le retour des vacances d’hiver s’est déroulé de façon particulière à l’université Paul Valéry – Montpellier 3. En effet, le mouvement de grève entamé le 15 février, matérialisé par le blocage de la fac s’est poursuivi. Comme annoncé une semaine auparavant, de nombreux étudiants ont répondu à l’appel de l’Assemblée Générale du 15 février et ont bloqué, tôt le matin, les entrées des différents bâtiments de l’université. Une Assemblée Générale étudiante s’est ensuite tenue dans l’amphi A, en présence de près de 400 personnes. Le blocage a été reconduit jusqu’au lundi 5 mars, à la grande surprise de l’assemblée. Un comptage des voix à permis de confirmer cette tendance, ainsi que de prévoir des piquets de grève pour les journées du 14 et 22 mars. Cette décision des étudiants de maintenir la grève ne s’est pas faite sans encombre. La direction de l’université organise, avec ses habituels Supplétifs Étudiant-e-s, une « réunion d’information » ce mardi 27 février à 14h dans l’amphi A. Nous ne sommes pas dupes. C’est cette présidence de fac qui a décidé de mettre en place la sélection élitiste en Master l’an dernier, et c’est elle qui a décidé de mettre en place des quotas et critères de sélection sociale (les « attendus locaux ») en Licence pour la rentrée prochaine.

Le maintien du blocage de l’université Paul Valéry permet de participer à la construction d’un rapports de forces, au niveau national, contre le gouvernement. Nous prenons part à ce mouvement, mais nous nous exprimons en notre nom propre. Ce mouvement de grève est bien plus large que les organisations étudiantes. Désormais, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM appelle à accentuer le rapport de forces, au niveau local, contre la direction de l’université, et à construire des solidarités concrètes avec les lycéens qui se mobilisent en bloquant leurs établissements.

A l’université Paul Valéry comme ailleurs, combattons la sélection sociale !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com 

La page pour se tenir informé de la mobilisation « Paul va lève toi »

Le blocage dans les médias :

L’Université Paul Valéry bloquée contre la sélection : ce n’est qu’un début !

27907627_2058920430792707_525830499163905787_oCe jeudi 15 février, l’université Paul Valéry – Montpellier 3 a été intégralement bloquée afin de protester contre les politiques de sélection en Licence et Master pratiquées par la direction de l’université et contre le « Plan étudiant » programmé par le gouvernement. Tôt le matin, comme dans d’autres facs à travers la France, des étudiantes et étudiants ont installé devant les entrées de chaque bâtiment des barricades de mobiliers afin d’en barrer l’accès. Une assemblée générale s’est tenue en présence de plus de 600 personnes, dont une centaine d’élèves du lycée Agropolis. La forte affluence à l’assemblée générale ne fait que confirmer nos convictions que nous défendons depuis longtemps. La grève étudiante ne peut se lancer massivement que par la pratique de celle-ci, en bloquant l’université !

Les personnes présentes ont massivement voté en faveur de la poursuite du mouvement de blocage de l’université jusqu’au mardi 27 février inclus (une Assemblée Générale se tiendra lundi 26 à 10h dans l’amphi A). Si la revendication contre le « Plan Étudiants » a été largement reprise, il est urgent d’accentuer la mobilisation contre la sélection sociale et élitiste. A l’université Paul Valéry – Montpellier 3, la direction a décidé, dans la perspective d’un « Plan étudiant » toujours pas voté au parlement, de mettre en place les « attendus locaux ». Ces « attendus » sont les critères de tri décidés le 9 janvier par le CEVU (Conseil des Études et de la Vie Universitaire), une instance dirigeante de l’université et confirmé dans cette même instance la semaine dernière. Ce véritable tri sélectif, décidé par la direction de l’université malgré l’opposition vigoureuse des élus SCUM et indépendants, revient à jeter sur le carreau de nombreux bacheliers. Il apparaît ainsi possible et nécessaire de s’organiser afin de contraindre la direction de notre université à retirer les quotas et critères de sélection qu’elle a décidé de mettre en place. Car au-delà du « Plan étudiants » ou de la sélection pratiquée par les directions d’établissement, c’est la question de la précarisation généralisée de secteurs entiers de la population qui se pose. La baisse récente des APL et l’application des deux récentes « Loi travail » entrent dans cette dynamique.

Notre classe doit relever la tête. Réforme de la fonction publique, des hôpitaux, de la SNCF, de l’Assurance chômage, licenciements à PSA, Pimkie, Carrefour. Pas un seul secteur n’échappe à l’offensive de l’État et du patronat. La révolte des femmes de chambre dans les hôtels Holidays Hinn montre que les luttes sociales font reculer les patrons. Il faut maintenant riposter pour renvoyer la bande à start-up Nation dans « le monde d’avant ». Il faut rentrer en lutte en même temps et nous coordonner pour la grève et le blocage total de la mascarade marchande. Nous ne revendiquons rien, nous prendrons tout.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) appelle à amplifier et prolonger la grève étudiante, contre la sélection et contre la précarité généralisée. Afin d’instaurer un véritable rapport de force, contre les directions d’universités et contre le gouvernement, bloquons et occupons !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

Le blocage dans les médias :

Le film « Coucher de soleil sur fac bloquée », réalisé samedi 17/02/2018 :

Les compte-rendus d’AG sont sur le site mobilisationum3.org

Après 5 jours d’occupation de la Maison des Etudiants, la lutte prend un nouveau tournant.

 Mercredi 24 janvier, afin de protester contre notre expulsion de notre local syndical, planifiée par la direction de l’université Paul Valéry – Paul Valéry, nous avons organisé une « raclette party » dans notre local. Sous l’impulsion de nos nombreux soutiens étudiants et associatifs, ce qui n’était qu’une soirée raclette s’est muée en une occupation de l’intégralité de la Maison des Étudiants (MDE). La « Maison à Défendre » (MAD) était née, en référence à la ZAD (zone à défendre) de Notre-Dame-Des-Landes. Ici, pas d’aéroport à combattre mais une gestion de la Maison des Étudiants, par le Service de la Vie Étudiante et le vice-président délégué à la vie de campus, de plus en plus difficile à vivre pour les bénévoles associatifs. La MAD est alors imaginée comme une future maison des étudiants gérée par et pour les étudiants et leurs associations, loin de toute censure et de toute velléité autoritaire de la direction de l’université. En tant que syndicat universitaire défendant concrètement les étudiants, le projet ne pouvait qu’être soutenu.
Mais face à la présence constante de nombreux agents de sécurité envoyés par la direction aux abords de la Maison des Étudiants (puis au passage de la Directrice Générale des Services, et même d’un huissier de justice!), il a fallut d’abord s’organiser pour éviter une violente expulsion, et pour cela de nombreux militants de squats et centres culturels autogérés montpelliérains sont venus prêter main forte, et faire de cet espace occupé une imprenable citadelle à l’aide de quelques petits travaux.

Ce vaste mouvement d’occupation, au départ contre la répression anti-syndicale, s’est mué en espace indépendant du SCUM, avec son identité propre, le « collectif MAD », ou convergent une volonté farouche de défendre le tissu associatif et syndical étudiant et la volonté de faire de ce lieu l’épicentre de futures mobilisations contre la sélection et la précarité.

Mais c’était sans compter sur la grotesque tentative de la direction de dresser, à coups de mensonges, la communauté universitaire contre l’émergence d’une Maison des Étudiants directement gérée par les étudiants. La communication répétée de la présidence de l’université et du Service de la Vie Étudiante, qui prétendaient, sans avoir pris aucun contact avec le Collectif MAD, que ce mouvement allait empêcher la tenue des événements associatifs et culturels prévus au cours de la semaine, a suscité doutes et incompréhensions. De plus, la présence de soutiens provenant des des milieux squats, si elle était voulue et bien accueillie, a contribué à brouiller le message défendu par le Collectif MAD auprès des étudiants et de leurs associations. 
Le projet original de Maison des Étudiants gérée par et pour les étudiants et leurs associations ne peut émerger que si une confiance totale liait les différents acteurs. Or, les propos de la direction de l’université, poussant à la défiance et à l’affrontement, ne permettaient pas d’envisager un climat de sérénité nécessaire à la construction du projet. L’unanimité des étudiants, qu’ils soient associatifs, syndicalistes ou indépendants, a donc décidé, en accord avec les nombreux soutiens, de mettre fin à l’expérience de la MAD, et de lever l’occupation des lieux dès lundi 29 janvier.

Ces 5 jours d’occupation de la Maison des Étudiants ont permis l’émergence d’un mouvement étudiant qui aura vocation à se renforcer et à s’affirmer à la faveur des luttes contre la précarité, contre la sélection et pour la défense de la vie associative et syndicale. A l’université Paul Valéry, le mouvement des occupations n’en est qu’à ses prémisses, et en tant qu’organisation étudiante de défense des étudiants, le SCUM continuera à l’encourager, malgré la répression et la désinformation pratiquée par la direction.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Dans les médias :

Occupation de la Maison des Étudiants de l’université Paul Valéry

Depuis mercredi 24 janvier, l’intégralité de la Maison des Étudiants de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 est occupée par des étudiants en réaction à la décision de la présidence d’expulser le SCUM de son local. La répression anti-syndicale de la direction de l’université a déclenché un mouvement plus large de réappropriation de la Maison des étudiants.

Article du journal « La Marseillaise » du vendredi 26 janvier 2018.

Répression contre le syndicat étudiant de l’université Paul Valéry – Montpellier 3

 Cette année 2018, la présidence de l’Université Paul Valéry – Montpellier III a décidé d’expulser le Syndicat de Combat Universitaire Montpelliérain (SCUM) de son local. Le motif avancé par Patrick Gilli, dans un courrier alambiqué envoyé le 20 décembre 2017, est l’action de revendication syndicale « coffee break » lancée mardi 5 décembre par le syndicat. Afin d’appuyer la revendication, déjà ancienne, de la mise à disposition d’une salle de restauration chauffée avec des micro-ondes à disposition, le SCUM a mis à disposition dans le hall inutilisé d’un bâtiment de la faculté des tables, des chaises et un micro-onde pour que les étudiants puissent réchauffer leurs déjeuners. Des cafés et barres chocolatées étaient aussi proposés.

Dans la perspective d’une journée de sensibilisation consacrée aux addictions et prévue le 13 février 2018, un stand de prévention sur l’alcoolisme et le tabagisme avait été installé, et promu à l’aide d’une communication volontairement provocatrice sur Facebook (« envie d’une cigarette offerte ? »). La direction de l’université, invoquant soudainement la Loi Evin du 10 janvier 1991 concernant le tabagisme a immédiatement fait pression sur les militants et élus présents et tenté de les expulser du lieu (donc d’enlever le stand de prévention contre le tabagisme !). Le vice de l’université Paul Valéry est poussé plus loin, puisque désormais elle tente de retirer au SCUM son local.

Quoiqu’il en soit, l’université s’est délibérément saisie d’un prétexte absurde pour museler une opposition concrète et fortement médiatisée. Disposant d’élus dans les différentes instances de l’université Paul Valéry, le SCUM est une organisation syndicale étudiante représentative, et bénéficie à ce titre d’un local, obtenu suite au lancement d’une procédure juridique afin de faire respecter ce droit syndical.

Loin des combats idéologiques abstraits, nous pratiquons une défense réelle des étudiants, et particulièrement des plus précaires, sur le plan individuel comme sur le plan collectif. Une aide qui se manifeste sur tous les plans, du simple coup de pouce quotidien (et notre coffee break en faisait partie) à des contestations assumées des politiques de sélection sociale menées par la direction de l’université. Depuis plusieurs mois, nous dénonçons aussi publiquement la politique de la direction de l’université en matière des cas de harcèlements sexuels, notamment quand l’agresseur est un enseignant-chercheur.

Rappelons ainsi que notre défense des droits étudiants nous a amené a occuper plusieurs fois la salle du conseil d’administration afin d’obtenir l’inscription d’étudiants « sans fac » refusés en Licence et Master. La forte médiatisation de nos actions et prises de position ne semble pas satisfaire la présidence de l’université, dont les membres ont a plusieurs reprises tenté de faire pression sur nos militants et élus. Cette pression s’est matérialisée par plusieurs convocations, menaces disciplinaires, censures de publications syndicales ; et même par l’humiliation publique d’un élu lors d’un Conseil des Études et de la Vie Universitaire. Désormais, la direction va plus loin, et au mépris du droit, expulse de son local notre syndicat, comme par hasard la veille des élections étudiantes.

Pression sur les étudiants mobilisés, censure, harcèlement et humiliation des élus étudiants et maintenant expulsion du SCUM : En essayant de priver l’opposition étudiante de ses moyens, par des pratiques en marge de la légalité, c’est le débat démocratique au sein de l’université que Patrick Gilli piétine une fois de plus.

Ces agissements ne nous feront pas taire, et nous continuerons à combattre pour la défense des étudiants, d’autant plus motivés et déterminés par cette attaque !

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM

syndicat.scum@live – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

  • Retrouvez ici le communiqué de soutien des organisations syndicales de l’enseignement supérieur : 
Article du journal La Marseillaise du 24/01/2018

« La sélection fait son nid dans les universités »

Ce lundi 22 janvier 2018, le journal régional « La Marseillaise consacre sa Une à la mise en place de la sélection dans les universités montpelliéraines. l’occasion pour le SCUM de revenir sur les « pré-requis locaux »  absurdes et élitistes décidés par la direction de l’université Paul Valéry.

Contre la sélection sociale élitiste pratiquée par la direction de l’université Paul Valéry – Montpellier 3 et contre le Plan Etudiants annoncé par le gouvernement, une assemblée générale se tiendra jeudi 1er février à 10h dans l’amphi C et un cortège partira à partir de 13h de ce campus en direction du Rectorat.