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Les interventions du syndicat dans les médias (journaux, radios, tv)

Le conseil central de l’Université Paul Valéry occupé par les sans fac : la mobilisation ne fait que commencer !

14390903_1081987058554465_6338651761637399408_nCe mardi 20 septembre, une quinzaine d’étudiants privés d’inscription, ont envahi la séance mensuelle du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU) de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Cette action, avec pancartes, banderole et mégaphone, visait à soutenir une motion déposée lors de ce conseil, qui devait être soumise au vote et permettre l’inscription immédiate de ces « sans-fac ».

En effet, au cours de la rentrée 2016, de nombreux étudiants se sont vus refuser leur inscription en première année de Licence comme en Master au sein de l’Université Paul Valéry. Ces étudiants ont entamé de nombreuses démarches depuis mi-août, restées sans réponse. Mardi 13 septembre, un rendez-vous avait été pris par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) auprès du vice-président du CÉVU, monsieur Philippe Joron, afin de déposer leurs dossiers et obtenir une inscription pour ces étudiants. A notre demande d’inscription collective, il nous a été répondu que seul un traitement au cas par cas serait effectué. Or ce traitement au cas par cas prive de nombreux étudiants de leur droit à l’inscription dans l’établissement universitaire de leur choix.

14434834_10210800643358653_3047209971924539153_oPlusieurs propositions constructives ont été avancées par notre syndicat, toutes restées sans réponse, à savoir, la mise en place de Dispenses d’Assiduité (DA) exceptionnelles pour les étudiants souhaitant s’inscrire dans les filières à capacité d’accueil afin de ne pas surcharger les cours qui le seraient déjà, la prise en charge par le syndicat des dossiers d’inscription, afin d’alléger la charge des agents administratifs, et la proposition, par chaque étudiant concerné, de deux vœux d’orientation différent, afin d’éviter la surcharge d’effectifs dans certaines filières.

Ce mardi 20 septembre, alors que le président de l’université, Patrick Gilli a pris instantanément la fuite par une porte dérobée, les étudiants privés d’inscription étaient déterminés pour demander des comptes concernant leurs nombreuses démarches restées sans réponse, et surtout faire la lumière sur le fonctionnement opaque de la procédure d’inscription. A leur demande présente, ils n’ont eu comme réponse que le mépris et la malhonnêteté, dans une ambiance tendue ou l’ancienne vice-présidente du CÉVU, Laure Echalier menaçait les syndicalistes d’un passage en commission disciplinaire. L’actuel vice-président de cette instance, Philippe Joron, élu sur la promesse d’une gestion plus transparente, s’est contenté de botter en touche en affirmant que des « dispositifs avaient été mis en place », tandis que le président Gilli, revenu de sa brusque fuite, affirmait de façon assurée que la procédure informatique d’inscription, « Admission Post-Bac », avait été close le 9 septembre. Or, étudiants et administratifs ont remarqué que cette procédure avait été fermée quasiment deux mois plus tôt, en plein mois de juillet. S’agit-il d’un mensonge éhonté ou d’une méconnaissance surprenante du dossier ?

En tout cas, l’honnêteté ne semble plus être une valeur en vogue au sein de la direction de l’université. En effet, si les sans-fac et leur soutiens ont mis fin à l’occupation du CEVU au bout d’une vingtaine de minutes, c’est en échange de la promesse que la motion visant à les inscrire serait étudiée de façon approfondie. Or, il n’en a rien été puisque la motion, qui devait être soumise au vote, a finalement été retirée de l’ordre du jour, ce qui constitue une violation flagrante de la loi en la matière. Par contre la direction de l’université à jugé bon de retirer le SCUM de la commission de la vie étudiante, l’instance chargée de la domiciliation des associations et de la validation de leurs rapports moraux et financiers. S’agirait-il là d’une façon, pour la présidence, de réduire au silence le « dialogue social », qu’elle prône si souvent ?

Malgré les promesses non-tenues, les mensonges et les menaces, nous continuerons à soutenir les sans-fac dans leur lutte pour leur inscription au sein de l’Université Paul Valéry. Plus largement, nous continuerons à nous battre contre la sélection illégale pratiquée par la direction de l’université, en convergence avec les luttes plus globales contre la précarité.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

14355802_1370316072986483_2869018083559268911_nA lire aussi :

Master Relations Publiques à Béziers : « Restons mobilisés »

midilibre-19sept2016Suite à la mobilisation victorieuse des étudiants, soutenus par les syndicats et associations étudiantes (SCUM, CGT, UNEF, CLE), nous apprenions le 24 juillet que le Master »Relations Publiques » serait maintenu sur l’antenne universitaire Du Guesclin à Béziers. Le journal Midi Libre de ce lundi 19 septembre détaille les conditions de cette rentrée pour les étudiants de ce master, et relaie les inquiétudes du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) concernant la pérennisation de cette formation. En effet, nous continuons à rester mobilisés pour obtenir le retour intégral de la formation master sur le site de Béziers.

Refus d’inscription à l’Université Paul Valéry : « Il faut que chacun soit inscrit dans la filière de son choix »

14191996_1073070689446102_6687445049062677994_nDepuis le mois de juillet, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) recense les étudiants qui se sont vu refuser l’inscription à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Jeudi 8 septembre, nous avons organisé une réunion, relayée par le journal Midi Libre (cliquez sur l’image pour lire l’article) et par le journal La Marseillaise (lire l’article ICI) avec une douzaine de ces « sans fac », afin de s’organiser collectivement contre ces refus d’inscription. Un rendez-vous à été pris avec la direction de l’université la semaine prochaine. Si vous aussi vous avez un problème d’inscription, n’hésitez pas à nous contacter : syndicat.scum@live.fr

Maintien du master Relations Publiques à Béziers : la direction recule partiellement face à la mobilisation. Une première avancée.

Afficher l'image d'origineSuite à la mobilisation des étudiants de Béziers, que nous soutenions, la présidence de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3 a annoncé le maintien des cours du Master 1  « Relations Publiques » à l’antenne universitaire de Béziers. Voici le communiqué de l’intersyndicale (SCUM, CGT, CLE, UNEF, Comité Étudiant) :

Maintien du master Relations Publiques à Béziers : la direction recule partiellement face à la mobilisation. Une première avancée.

Ce vendredi 22 juillet, les étudiants du master Relations Publiques dispensé sur le site universitaire de Béziers, qui se mobilisent depuis plus de deux semaines contre la suppression de leur master, ont obtenu plusieurs garanties de la part de la présidence de l’université Paul-Valéry Montpellier III. Les étudiants en M1 devront s’inscrire à Montpellier, mais pourront continuer à étudier sur le site de Béziers, moyennant plusieurs aménagements concernant la tenue des cours de tronc commun. C’est un recul, net, face à l’opposition qui s’est manifestée, cependant, les contreparties sont pour nous inacceptables. Principalement la dématérialisation d’une partie des enseignements, qui seront dispensés en ligne et la suppression du parcours de M2 qui avait pourtant été prévue dans le cadre de la convention quadriennale entre les deux établissements. Les étudiants qui pensaient pouvoir poursuivre en M2 à Béziers n’auraient donc d’autre choix que de suivre leurs cours à Montpellier dans l’un des parcours existant sur ce site, s’ils en ont la possibilité.

Ainsi, bien que nous nous réjouissions du maintien du master 1 Relations Publiques sur le site de Béziers, nous restons opposés à la dématérialisation des enseignements proposée par la présidence, et demandons le maintien des cours en présentiel ainsi que l’ouverture du parcours de M2 à Béziers, comme cela était promis aux étudiants.

Organisations signataires : CGT-UPV, Comité Étudiant Indépendant, Corpo-lettres Epsylone, SCUM, UNEF Montpellier

Béziers : 100 étudiants sur le carreau

13669048_1302803643071060_783037297198793964_nDepuis deux semaines, les étudiants de Béziers s’organisent pour ne pas disparaître, soutenus par un rassemblement intersyndical (SCUM, CGT, UNEF, CLE) ce mardi 19 juillet. En effet, le 6 juillet, la centaine d’étudiants qui devaient suivre une formation en master Relations Publiques au sein du site de Béziers appartenant à l’Université Paul Valéry – Montpellier ont découvert par e-mail que leur master était supprimé pour la rentrée qui devait se tenir moins de deux mois après.

Une rentrée supprimée par surprise durant les vacances d’été, on serait tenté de croire à une mauvaise blague. Pourtant une centaine d’étudiants se retrouvent réellement sur le carreau et paient les pots cassés d’un obscur conflit entre professeurs au sein du département d’Info-Com, auquel est rattaché le master concerné.

La présidence de l’université, sous les ordres de Patrick Gilli, a fait le choix, sans consultation préalable des instances universitaires, de prendre parti au sein de cette absurde rivalité, qu’aucune raison budgétaire ne justifie. On est en droit de se demander si la volonté de la direction n’est pas la suppression pure et simple de l’antenne universitaire de Béziers.

En tout cas, la suppression de ce master dynamique a des conséquences néfastes sur les étudiants de celui-ci. En effet, beaucoup d’entre-eux vivent à Béziers depuis longtemps, y ont leur vie sociale, voire un travail. Surtout, la vie à Béziers étant moins chère qu’à Montpellier, cette suppression décidée unilatéralement par la direction de l’université pénalise encore une fois les étudiants les plus précaires.

Aux côtés des étudiants mobilisés de Béziers, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), membre de la CNT – Solidarité Ouvrière dénonce la suppression du master Relations Publiques décidée par la direction de l’université (SNESUP-FSU, CFDT).

Les votes biaisés dans les instances et les argumentaires et pratiques malhonnêtes n’entameront pas notre détermination. Nous appelons à multiplier les actions avant de frapper un grand coup dès la rentrée.

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
membre de la CNT – Solidarité Ouvrière
syndicat.scum@live.fr – http://www.combatuniversitaire.wordpress.com

Pour info :

La journée de mobilisation du 24 mars contre la « Loi Travail » dans les médias

manif-medef-24mars Jeudi 24 mars,  à l’occasion de la journée nationale de mobilisation contre le projet de « Loi Travail »,  des piquets de grève avaient été disposés devant tous les bâtiments de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Une manifestation de près de 300 étudiants, rejoints par quelques lycéens, a ensuite traversé la ville en fin de matinée jusqu’au siège départemental du MEDEF, qui a été bloqué.

« La loi Travail nous met dans l’obligation de nous mobiliser » (Interview du SCUM).

En attendant l’Assemblée Générale qui se tiendra mardi à 11h (Amphi A de l’UM3), retrouvez ici la revue de presse de cette importante journée de mobilisation :

Une étudiante en lutte contre la fac de Lettres de Montpellier

Émission de Radio Campus « Parlons Vrai » (à la fin), et article du site d’actualités sociales « Montpellier Luttes Infos » revenant sur notre mobilisation contre l’arnaque aux frais d’inscriptions.

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