Table thé/café jeudi 27 mars

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier vous propose, jeudi 27 mars de 8h30 à midi, du café et du thé à prix libre devant l’amphi A de l’Université Paul-Valéry.

Les « tables thé/café » du SCUM, moments de convivialité et de proximité, sont aussi un espace de renseignements et d’aides concernant les demandes de bourses ou de logement étudiant.

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Elections à l’Université Montpellier 3 les 1 et 2 avril.

Après le refus de Solidaire Etudiant-es de présenter une liste commune avec notre syndicat, le SCUM a déposé hier une liste indépendante de candidat-e-s au CEVU.
Nous déplorons la dispersion du syndicalisme de lutte aux élections des conseils centraux de l’UM3.

https://www.facebook.com/events/308223585998331/?fref=ts

Le vote se déroulera mardi 1er avril et mercredi 2 avril, de 10h à 18h, salle Charles Camproux (Maison des Étudiants de l’UM3). Pour voter, ta carte étudiante est indispensable. Si tu souhaites soutenir le SCUM mais que tu ne peux te rendre à la fac le jour du vote, contacte nous pour établir une procuration : syndicat.scum@live.fr

Voici notre profession de foi :

PROFESSIONDEFOI ÉLECTIONS OU MASCARADE ?

Comme tous les deux ans, le cirque électoral reprend son cours au sein de notre université, avec des associations et syndicats vendant ce qui leur sert de programme comme de vulgaires marchands de tapis, certains allant jusqu’à aligner, comme des collections de petites voitures, les soutiens de collectifs ou associations fictives afin de se parer d’un semblant de légitimité. Pourtant, l’histoire des élections universitaires démontre fort bien que les programmes qu’on nous vend tous les deux ans ne sont jamais appliqués. Pourquoi ? Il convient là de démonter le mythe savamment entretenu par la présidence de l’Université et les différentes listes candidates : non, l’université n’est pas un lieu démocratique.

Les étudiant-e-s, pourtant dix fois plus nombreux que les personnels, sont en minorité dans l’ensemble des conseils (5 étudiants sur les 29 membres du Conseil d’Administration et 16 étudiants sur les 40 membres du CEVU). On voit donc bien là l’imposture à laquelle se livrent les différents boutiquiers qui s’arrachent vos votes, et qui n’auront jamais les moyens de mettre en œuvre leurs belles promesses. Boutiquiers ? Assurément ! Eh oui, derrière des programmes plus alléchants les uns que les autres, c’est bien le bruit des espèces sonnantes et trébuchantes qui se fait entendre. Car, et ça personne ne vous le dira, les élections, ça rapporte de l’argent (450€ par élu).

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) se place résolument dans le refus de gérer cette fac, comme le monde qui la produit. Le SCUM, membre du  syndicat interprofessionnel CNT-SO ne se moque pas des étudiant-e-s en prétendant obtenir quoi que ce soit via des places dans les conseils centraux. C’est seulement par la lutte que nous transformerons notre quotidien !
Nous remettons aussi en question la transmission du savoir telle qu’effectuée dans notre fac, et plus largement l’Education Nationale dans son ensemble. Nous estimons que le partage et la transmission de connaissances peuvent se faire autrement que par la reproduction de cette structure autoritaire, qui reproduit les inégalités sociales. Alors que les problèmes financiers sont la première cause d’arrêt des études, certains poussent la défense de l’université jusqu’à réclamer une augmentation du nombre de cours, et même spécifiquement du nombre de TD, cours les plus discriminatoires pour ceux et celles d’entre nous qui sont obligé-es de travailler pour financer leurs études ou qui doivent pointer à chaque TD pour toucher des bourses. Pour nous le savoir doit être fait de partage, de respect mutuel et d’envie.

Alors, pourquoi le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier se présente ?

Pour être honnête, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier ne se présente pas pour co-gérer l’austérité aux côtés d’Anne Fraïsse (qui a récemment fait voter la mise en place du tirage au sort dans 6 filières). Nous nous présentons à ces élections car obtenir un élu nous permettrait d’obtenir les moyens matériels nécessaires pour continuer à défendre et aider les étudiant-e-s dans leurs galères quotidiennes (bourses, logement, déboires administratifs) et aussi impulser et soutenir de nouvelles luttes, au sein de l’université comme à l’extérieur de l’université.
Pour le Syndicat de Combat Universitaire, l’université n’est pas une bulle extérieure au monde, mais c’est bien un rouage essentiel d’un monde qui ne nous convient pas. Elle est une université capitaliste où les inégalités sociales sont reproduites, où la traque au boursier-e-s se poursuit et où les discriminations persistent (sexisme, racisme, homophobie…).

Si toi aussi, le système universitaire actuel, et le monde qui le produit, ne te convient pas,
Si toi aussi, tu en a marre des promesses démagogiques des vendeurs de tapis électoraux,
Glisse un bulletin « Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), le seul syndicat anticapitaliste ! »

Semaine contre l’apartheid israélien

La CNT – Solidarité Ouvrière, dont le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM fait partie, s’oppose aux tentatives de censure de la Semaine contre l’apartheid israélien.

Communiqué unitaire (http://www.cnt-so.org/?Semaine-contre-l-apartheid) :

Pas de censure dans les universités !

Chaque année depuis 2005, une « Semaine contre l’apartheid israélien » se déroule dans des universités du monde entier, en Afrique du Sud, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Danemark, Espagne, États-Unis, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Jordanie, Liban, Mexique, Palestine, Pays-Bas, Suède, Suisse et Israël.
Chaque année en France, des événements organisés dans ce cadre sont censurés voire interdits. On se souvient de l’Université de Montpellier-3 en 2010 et en 2013, du débat avec Stéphane Hessel à l’ENS en 2011, des colloques de Paris 8, de l’EHESS et de l’IEP Lyon en 201 2, parmi d’autres…
Ces atteintes à la liberté de réunion sont d’autant plus dangereuses qu’elles nous concernent tou.te.s : elles créent un précédent et compromettent par la suite la tenue de n’importe quel événement qui n’aurait pas les faveurs de la direction de l’université ou du gouvernement en place.
Cette année encore, en mars 2014, des étudiant.e.s vont organiser des événements politiques et culturels, des débats dans les universités de France, pour discuter de la question palestinienne, de l’apartheid en Palestine et de la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions comme moyen d’y mettre fin. La situation des palestinien.ne.s est trop grave pour que les universitaires soient exclus de ces débats.
Nous, associations et organisations syndicales d’étudiant.e.s, d’enseignant.e.s et de travailleur.euse.s de la recherche, exigeons de la direction des universités et d’autres institutions d’enseignement supérieur, que soit protégée la liberté pour les étudiant.e.s de disposer de l’espace universitaire pour débattre de sujets politiques, selon les termes de l’article L811-1 du code de l’éducation [1].

L’université doit rester le foyer de la liberté d’expression.


AURDIP, CNT-SO, CNT-F, CNT-FTE, Emancipation, Génération Palestine, GUPS, SNESUP-FSU, Solidaires étudiant-e-s, SUD Education, SUD Recherche

Projection-débat « Printemps Durable » jeudi 13 février

Le comité de mobilisation de l’Université Paul-Valéry organise, jeudi 13 février à 16h, une projection du documentaire « Printemps Durable », salle Jean-Moulin (Maison des Etudiants).

Ce film retrace la grève étudiante de 2012 au Québec à travers les caméras de la télé étudiante de l’Université de Montréal : Universitv ou UTV. Elle se compose à l’époque d’étudiants en grève, utilisant le medium vidéo pour militer contre la hausse des frais de scolarité de 75% du gouvernement libéral de Jean Charest.

Un an après le mouvement «historique», les étudiants retracent les événements forts de la mobilisation à travers ce film documentaire : «Printemps Durable». Un titre controversé à double effet critique sur le mouvement : souvent comparé maladroitement au printemps arabe, et qui permet également de revenir sur la notion contestable de «durabilité» dans notre société contemporaine. En somme, un film reflexif qui appelle à une analyse différente du mouvement étudiant québecois de 2012, qui fût la plus grosse grève étudiante de l’histoire du Québec.

Ce documentaire a été entierement produit et diffusé bénévolement par des étudiants, en dehors des industries et secteurs economiques se rattachant au documentaire. Il est en libre diffusion sur internet et bien évidemment gratuit.

-> https://www.facebook.com/events/384488641694808/?ref=5