Archives pour la catégorie Luttes

Les mobilisations universitaires et interprofessionnelles
(Retrouvez ici les mobilisations contre la sélection)

Journée d’action nationale interprofessionnelle jeudi 8 octobre

CNT-SOLa Confédération Nationale des Travailleurs – Solidarité Ouvrière (CNT-SO) de Montpellier, dont le SCUM fait partie, appelle à participer massivement à la journée de d’action nationale interprofessionnelle jeudi 8 octobre. A Montpellier, une manifestation partira de l’esplanade de la Comédie à 10h.

  • Contacter la CNT-SO de Montpellier (interpro) : contact34@cnt-so.org

A l’Université Paul Valéry, une assemblée générale se tiendra mercredi 7 octobre à 10h30 dans l’Amphi A (évènement facebook ICI)

Étudiants « sans fac » et quotas d’accueil : « La seule solution est de continuer à se battre »

A l’occasion du rassemblement de ce mardi 22 septembre contre la sélection illégale à l’inscription qui est pratiquée par l’Université Paul-Valéry, plusieurs « sans-fac » ont témoigné auprès des médias de la situation intolérable dans laquelle ils sont maintenus par la politique menée par la présidence de l’université. Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a clairement exprimé, comme la semaine dernière, sa volonté de continuer se battre afin de mettre fin à cette politique de sélection.

20minutes-23sept

« Fac Off ! » Rassemblement contre la sélection illégale à l’inscription mardi 22 septembre

Mardi 22  septembre, au moment ou se déroulera un Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) à l’Université Paul-Valéry – Montpellier, ou nous défendrons une motion (LIRE ICI) contre la sélection illégale au sein de l’université, un rassemblement des « sans facs » se tiendra à partir de 10h devant la Bibliothèque Universitaire de l’Université Paul-Valéry.

 » Fac Off !  » Rassemblement contre la sélection illégale à l’inscription

De nombreux bacheliers et étudiants sont empêchés de s’inscrire dans des cursus de l’Université Paul-Valéry par la présidence de l’université. Cette politique menée en toute inégalité par la présidence de cette université se retrouve sanctionnée par les tribunaux.

Nous demandons l’inscription immédiate et collective de l’ensemble de ces « sans-facs » au sein de l’université.
Nous n’avons pas à payer les pots cassés :
– de la gestion calamiteuse de l’université par une présidence qui n’hésite pas à se mettre hors la loi,
– de la politique désastreuse de l’enseignement supérieur, menée par un gouvernement austéritaire.

———— RASSEMBLEMENT – DISCUSSION ————
—— MARDI 22 SEPTEMBRE – 10H ——
— Devant la bibliothèque universitaire de l’Université Paul-Valéry – Montpellier. —

L’évènement sur Facebook : https://www.facebook.com/events/843022962478936/

Quotas d’accueil à l’Université Paul-Valéry : « Nous allons nous battre »

Ce mercredi 16 septembre, le journal 20 Minutes Montpellier a interviewé le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) concernant les quotas d’accueil mis en place à l’Université Paul Valéry.

Vous pouvez retrouver ici l’article de presse relayant les déclarations de notre élu au sein du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) :

20minutes-16sept2015

Lien vers l’article en ligne : http://www.20minutes.fr/montpellier/1687331-20150915-montpellier-quotas-accueil-universite-paul-valery-gout-etudiants

Journée de grève et de mobilisation contre la loi Macron jeudi 9 avril

A l’occasion de la journée nationale de grève interprofessionnelle contre la « Loi Macron », qui s’attaque à de larges pans du Droit du Travail, nous appelons à participer à la manifestation intersyndicale jeudi 9 avril à 10h, place de la Comédie à Montpellier.

CNT – Solidarité Ouvrière 34 (CNT-SO) , Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM).

contact34@cnt-so.orghttp://www.cnt-so.orgwww.combatuniversitaire.wordpress.com

Le communiqué national de la CNT – Solidarité Ouvrière :

Contre la loi du fric et des patrons, le 09 avril unis dans l’action !

La CNT Solidarité Ouvrière appelle à se mobiliser le 09 avril dans le cadre de la journée intersyndicale et interprofessionnelle de grève. Tous ensemble, travailleurs du privé comme du public nous devons massivement manifester pour dire :

Non à l’austérité !

Entre 2015 et 2017, l’austérité va se traduire par 50 milliards d’économie dans le budget de l’État dont une baisse de 11 milliards de la dotation des communes. Ces restrictions budgétaires ont des conséquences directes sur la qualité des services publics rendus à la population, l’emploi, le financement des associations…. Pour les fonctionnaires, c’est la poursuite du gel des salaires et des suppressions de postes, la dégradation des conditions de travail.

Non au braquage patronal !

En 2015, les dispositions du « pacte de responsabilité » vont tourner à plein régime : 20 milliards de remise d’impôts aux entreprises avec le CICE (Crédit impôt compétitivité emploi ) assorties d’autres baisses de fiscalités d’ici 2017, nouvelles exonérations de cotisations sociales (sécu et famille) qui viendront creuser les déficits de la protection sociale. Déficit que l’on nous demandera de combler en faisant des sacrifices sur nos droits comme pour les retraites ou les différentes réformes de la sécu !
Derrière ce vol caractérisé on voudrait nous faire croire qu’il s’agit de lutter contre un chômage dont on connaît tous les chiffres réels…

Non à la casse du droit du travail !

Le projet de loi Macron, en examen au sénat après le passage en force du 49-3, comporte de nombreuses dispositions défavorables aux droits des salariés.
La plus emblématique facilite l’ouverture dominicale et du soir des commerces avec de soi-disant contreparties négociées. Dans la réalité, comme pour les zones touristiques déjà visées en 2009, il faut s’attendre à des accords bidons et des travailleurs-euses corvéables dont la vie personnelle passe après les besoins du patron. La loi limite aussi les droits des salariés et le contrôle de l’Inspection du Travail, en cas de licenciements et de plans sociaux.
Macron s’attaque surtout à la justice prud’hommale et à la capacité des travailleurs à s’y défendre. Si la loi instaure un statut pour les défenseurs syndicaux, elle en renforce le contrôle, limite leurs interventions en cas d’appel puis en donne le monopole aux syndicats institutionnels déniant la liberté syndicale et mettant des bâtons dans les roues des syndicats vraiment indépendants.
Au-delà de cette loi, la prochaine attaque annoncée porte sur la modification des « seuils sociaux » qui fixent les règles de représentation des salariés dans les entreprises. En les gelant ou les relevant, les possibilités d’action des syndicats, la protection des salariés seront entravés.

Pour un renouveau du mouvement social et syndical

Ce recul accéléré de nos droits est la conséquence d’un rapport de force de plus en plus favorable aux puissants. Au lieu de s’unir, le camp du travail se divise : individualisme, vote FN, repli communautaire… Un mouvement social d’ampleur est nécessaire pour inverser la tendance !
Pour y arriver, il faudra rebâtir des outils efficaces pour partir à la bataille. C’est ce qu’essaye de faire sur le long terme, la CNT  Solidarité Ouvrière en reconstruisant un syndicalisme combatif, indépendant et révolutionnaire. Pour que le syndicat redevienne ce qu’il n’aurait jamais du cesser d’être : un outil de défense et d’émancipation porteur d’un autre futur pour les travailleurs-euses, !

 CNT – Solidarité Ouvrière.