Archives pour la catégorie Luttes

Les mobilisations universitaires et interprofessionnelles
(Retrouvez ici les mobilisations contre la sélection)

Quotas d’accueil à l’Université Paul-Valéry : « Nous allons nous battre »

Ce mercredi 16 septembre, le journal 20 Minutes Montpellier a interviewé le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) concernant les quotas d’accueil mis en place à l’Université Paul Valéry.

Vous pouvez retrouver ici l’article de presse relayant les déclarations de notre élu au sein du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) :

20minutes-16sept2015

Lien vers l’article en ligne : http://www.20minutes.fr/montpellier/1687331-20150915-montpellier-quotas-accueil-universite-paul-valery-gout-etudiants

Journée de grève et de mobilisation contre la loi Macron jeudi 9 avril

A l’occasion de la journée nationale de grève interprofessionnelle contre la « Loi Macron », qui s’attaque à de larges pans du Droit du Travail, nous appelons à participer à la manifestation intersyndicale jeudi 9 avril à 10h, place de la Comédie à Montpellier.

CNT – Solidarité Ouvrière 34 (CNT-SO) , Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM).

contact34@cnt-so.orghttp://www.cnt-so.orgwww.combatuniversitaire.wordpress.com

Le communiqué national de la CNT – Solidarité Ouvrière :

Contre la loi du fric et des patrons, le 09 avril unis dans l’action !

La CNT Solidarité Ouvrière appelle à se mobiliser le 09 avril dans le cadre de la journée intersyndicale et interprofessionnelle de grève. Tous ensemble, travailleurs du privé comme du public nous devons massivement manifester pour dire :

Non à l’austérité !

Entre 2015 et 2017, l’austérité va se traduire par 50 milliards d’économie dans le budget de l’État dont une baisse de 11 milliards de la dotation des communes. Ces restrictions budgétaires ont des conséquences directes sur la qualité des services publics rendus à la population, l’emploi, le financement des associations…. Pour les fonctionnaires, c’est la poursuite du gel des salaires et des suppressions de postes, la dégradation des conditions de travail.

Non au braquage patronal !

En 2015, les dispositions du « pacte de responsabilité » vont tourner à plein régime : 20 milliards de remise d’impôts aux entreprises avec le CICE (Crédit impôt compétitivité emploi ) assorties d’autres baisses de fiscalités d’ici 2017, nouvelles exonérations de cotisations sociales (sécu et famille) qui viendront creuser les déficits de la protection sociale. Déficit que l’on nous demandera de combler en faisant des sacrifices sur nos droits comme pour les retraites ou les différentes réformes de la sécu !
Derrière ce vol caractérisé on voudrait nous faire croire qu’il s’agit de lutter contre un chômage dont on connaît tous les chiffres réels…

Non à la casse du droit du travail !

Le projet de loi Macron, en examen au sénat après le passage en force du 49-3, comporte de nombreuses dispositions défavorables aux droits des salariés.
La plus emblématique facilite l’ouverture dominicale et du soir des commerces avec de soi-disant contreparties négociées. Dans la réalité, comme pour les zones touristiques déjà visées en 2009, il faut s’attendre à des accords bidons et des travailleurs-euses corvéables dont la vie personnelle passe après les besoins du patron. La loi limite aussi les droits des salariés et le contrôle de l’Inspection du Travail, en cas de licenciements et de plans sociaux.
Macron s’attaque surtout à la justice prud’hommale et à la capacité des travailleurs à s’y défendre. Si la loi instaure un statut pour les défenseurs syndicaux, elle en renforce le contrôle, limite leurs interventions en cas d’appel puis en donne le monopole aux syndicats institutionnels déniant la liberté syndicale et mettant des bâtons dans les roues des syndicats vraiment indépendants.
Au-delà de cette loi, la prochaine attaque annoncée porte sur la modification des « seuils sociaux » qui fixent les règles de représentation des salariés dans les entreprises. En les gelant ou les relevant, les possibilités d’action des syndicats, la protection des salariés seront entravés.

Pour un renouveau du mouvement social et syndical

Ce recul accéléré de nos droits est la conséquence d’un rapport de force de plus en plus favorable aux puissants. Au lieu de s’unir, le camp du travail se divise : individualisme, vote FN, repli communautaire… Un mouvement social d’ampleur est nécessaire pour inverser la tendance !
Pour y arriver, il faudra rebâtir des outils efficaces pour partir à la bataille. C’est ce qu’essaye de faire sur le long terme, la CNT  Solidarité Ouvrière en reconstruisant un syndicalisme combatif, indépendant et révolutionnaire. Pour que le syndicat redevienne ce qu’il n’aurait jamais du cesser d’être : un outil de défense et d’émancipation porteur d’un autre futur pour les travailleurs-euses, !

 CNT – Solidarité Ouvrière.

Grève des intermittents du spectacle du Printemps des Comédiens à Montpellier.

Lundi 2 juin, les intermittents du spectacle du Printemps des Comédiens à Montpellier ont décidé une grève reconductible chaque jour. C’est le spectre de 2003 qui s’agite avec la menace d’une annulation de tous les festivals qui se profile. Des nombreux travailleurs du spectacle de Montpellier rejoignent ce mouvement de grève.

Cette lutte s’oppose à l’accord Unedic sur l’assurance chômage signé notamment par le Medef, la CFDT mais aussi FO. Ce nouvel accord Unedic ne doit pas permettre de lutter contre la précarité et améliorer les conditions de vie des exploités. Au contraire, son objectif consiste clairement à faire des économies sur le dos des plus pauvres. Les chômeurs devront accepter un emploi à n’importe quelle condition pour pouvoir toucher des allocations. Ils devront alors accepter un travail au rabais, précaire, avec temps partiel et en étant surexploités pour pouvoir survivre. Nos aides sociales à tous vont diminuer.

La grève lancée à Montpellier vise à amplifier la lutte contre un accord qui réduit encore un peu plus les droits des intermittents mais aussi des intérimaires, des chômeurs et des précaires. Partout en France des collectifs multiplient les actions d’occupations, de grèves et de blocages. Des intermittents, des intérimaires, des chômeurs, des travailleurs précaires et des salariés, comme ceux de La Poste, se solidarisent avec ce mouvement de révolte contre les politiques d’austérité et de précarisation de tous les exploités. Ce week-end, les 6 et 7 juin, une coordination nationale des intermittents et précaires se réunit à Montpellier.

La CNT Solidarité Ouvrière de Montpellier, qui comprend des chômeurs et des précaires, soutien activement cette lutte. A Montpellier, nous appelons à élargir le mouvement au-delà du secteur du spectacle par des actions de débrayage dans les entreprises, les CAF, les boîtes d’intérim.
Seul un mouvement large et d’ampleur peut permettre de faire reculer le gouvernement et le patronat.

CNT-SO Montpellier

Marre de survivre, nous voulons vivre !

TRACT-CROUS
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 Nous devons calculer chaque dépense et restreindre nos besoins. Nous intériorisons la misère comme un phénomène naturel. Et en plus nous subissons le flicage et l’humiliation des administrations qui gère la misère comme le Crous, la Caf, le Pôle emploi…
L’Etat nous traite comme des « assistés » ou des « fraudeurs ». Mais les allocations qui nous sont versées nous permettent à peine de survivre. Les bourses et les allocations ne sont pas une aumône gracieusement versées par l’Etat. C’est un dû indispensable à notre survie.
 
Nous devons sortir de l’isolement et de la séparation imposés par la société capitaliste. Nos problèmes personnels ne sont pas liés à des erreurs individuelles mais à une précarité organisée par l’Etat et les patrons. Nous ne sommes ni coupables, ni responsables.
 
Au sein du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, nous luttons :

  • Contre le flicage et l’humiliation par les administrations (Crous, Caf,…). Nos allocations ne sont pas une aumône mais un besoin pour survivre. Nous ne devons pas rendre de comptes à l’Etat pour justifier notre misère ou notre volonté d’intégration (réussir ses études et trouver un travail).
  • Contre le remboursement du trop perçu et des indus. Nous n’avons pas à payer les erreurs des administrations. Nous n’avons pas à payer leur gestion de la crise économique. Nous n’avons pas à nous conformer au modèle du petit étudiant docile ou du citoyen soumis.
  • Pour le versement immédiat des allocations. Nous avons des loyers à payer et des frais indispensables, comme la nourriture. Nous ne pouvons pas économiser et nous permettre d’attendre pour recevoir bourses et allocations.
  • Pour l’action collective comme seul moyen pour résoudre nos problèmes individuels. Nous proposons un espace de rencontre et de discussion pour agir collectivement.

Pour nous rencontrer, pour poser une question ou résoudre un problème :
E-Mail : syndicat.scum@live.fr
Page Facebook : https://www.facebook.com/CombatUniversitaireMontpellier