Archives pour la catégorie Communiqués de presse

Communiqués de presse du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM.

Procès contre l’Université Paul Valéry – rassemblement de soutien aux sans-facs mercredi 21 octobre

A l’occasion de l’audience du Tribunal Administratif ou sera examinée le recours d’un sans-fac contre le refus de l’université de l’inscrire, et ce en toute illégalité, nous appelons à un rassemblement de soutien
Mercredi 21 octobre à 10h30, à l’entrée de l’esplanade du Peyrou.

L’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/151598738525056/

Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com

« Fac Off ! » Rassemblement contre la sélection illégale à l’inscription mardi 22 septembre

Mardi 22  septembre, au moment ou se déroulera un Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) à l’Université Paul-Valéry – Montpellier, ou nous défendrons une motion (LIRE ICI) contre la sélection illégale au sein de l’université, un rassemblement des « sans facs » se tiendra à partir de 10h devant la Bibliothèque Universitaire de l’Université Paul-Valéry.

 » Fac Off !  » Rassemblement contre la sélection illégale à l’inscription

De nombreux bacheliers et étudiants sont empêchés de s’inscrire dans des cursus de l’Université Paul-Valéry par la présidence de l’université. Cette politique menée en toute inégalité par la présidence de cette université se retrouve sanctionnée par les tribunaux.

Nous demandons l’inscription immédiate et collective de l’ensemble de ces « sans-facs » au sein de l’université.
Nous n’avons pas à payer les pots cassés :
– de la gestion calamiteuse de l’université par une présidence qui n’hésite pas à se mettre hors la loi,
– de la politique désastreuse de l’enseignement supérieur, menée par un gouvernement austéritaire.

———— RASSEMBLEMENT – DISCUSSION ————
—— MARDI 22 SEPTEMBRE – 10H ——
— Devant la bibliothèque universitaire de l’Université Paul-Valéry – Montpellier. —

L’évènement sur Facebook : https://www.facebook.com/events/843022962478936/

« Ferme ta gueule ! », la haine des pauvres à l’université Paul-Valéry.

etudiants-précairesCe mardi 12 mai 2015 à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3, avait lieue une réunion du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CÉVU), un conseil ou le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier dispose d’un élu.

A l’ordre du jour, le vote sur les exonérations des frais d’inscription. La présidente de l’université, Anne Fraysse, membre du Snesup-FSU, secondée par la vice-présidente Laure Echalier a ainsi fièrement présenté les statistiques concernant les « exonérations présidente », qui représentent un taux de 6,58 %. Les « exonérations présidente » sont les exonérations de frais d’inscription qui ne sont pas de droit, comme le sont les exonérations pour les boursiers par exemple. Jusque là tout va bien.

« C’est pas un open bar ici », ou le mépris décomplexé envers les pauvres.

Un élu de Solidaires Étudiants pose la question, pertinente, du problème des étudiants étrangers qui lors de leur arrivée en France ne peuvent pas fournir toutes les pièces justificatives afin de satisfaire aux conditions d’éligibilité de ces fameuses « exonérations présidente ». La présidente, considérée comme la plus « à gauche » parmi les autres présidents d’université, répond qu’il y a des règles à respecter, et que ceux qui ne remplissent pas bien leur dossier n’ont pas à avoir droit à une exonération de frais d’inscriptions. Elle rajoutera la phrase « c’est pas un open bar ici », et ira même plus loin en sous-entendant que les frais d’inscriptions ne sont pas si élevés que ça.

L’élu du SCUM intervient alors pour préciser qu’il n’est pas évident de sortir la somme de 189€ cash lorsqu’on est en situation de précarité. Visiblement, la direction de l’Université semble prendre son cas pour une généralité en s’imaginant que tout le monde peut se permettre ce luxe !

Un pauvre, faut le surveiller et le fliquer, forcement !

Le débat se recentre ensuite sur les conditions d’accès à l’exonération des frais d’inscription. La présidence, ainsi que plusieurs élus issus du personnel enseignant, défend la nécessité pour les étudiants précaires de devoir fournir un grand nombre de pièces justificatives afin d’avoir éventuellement droit à une exonération. L’élu du SCUM intervient en proposant une diminution, voire une suppression, du nombre des pièces justificatives nécessaires, afin que tous les étudiants précaires puissent bénéficier d’une exonération de frais d’inscriptions.

« Nous étudierons cette proposition originale une autre fois », répond sèchement la vice-présidente après avoir parlé du « coût » de ces pauvres pour l’université, en passant rapidement au point suivant. Circulez, le débat est terminé ! Un pauvre, ça doit se justifier d’être pauvre, un point c’est tout.

La précarité des étudiants et femmes de ménages remise en cause.

Lors d’un point suivant, un professeur de géographie, Jean-Paul Bord, qui s’était lui aussi illustré lors de l’échange précédent dans son soutien au contrôle des étudiants précaires, et par son soutien aux propos de la présidente sur le fait que 189€, c’était pas beaucoup d’argent pour des précaires, se plaint de la précarité de sa fonction et du nombre d’heures qu’il doit effectuer par semaine.

Du tac au tac, l’élu du SCUM lui répond que les femmes de ménage de l’université sont surement moins bien loties que lui. Ce à quoi ce curieux professeur ose rétorquer que les femmes de ménage seraient mieux loties que lui ! Manque de chance pour ce monsieur, le SCUM est membre de la CNT-Solidarité Ouvrière, un syndicat majoritairement implanté dans le secteur du … nettoyage ! Un petit rappel de ce fait par notre élu fait exploser Jean-Paul Bord, qui a alors gratifié notre élu courtois d’un tonitruant « ta gueule ! ».

Cette anecdote nous semble révélatrice de la mentalité qui domine dans les instances dirigeantes de notre université. Les étudiants précaires sont uniquement traités sous l’angle de la charité et du flicage. Ils doivent, pour avoir droit à l’aumône, ployer le genou et faire acte de soumission en se justifiant de leur pauvreté.

Certains des dirigeants de l’université, complètement coupés des réalités que vivent au quotidien plusieurs milliers de leurs étudiants, vont même jusqu’à se définir comme plus précaires que les personnes qui nettoient leur locaux !

A propos de précarité, gageons que les personnels précaires de l’université actuellement en lutte sauront apprécier ce bon mot.

Nous rappelons que nos problèmes personnels ne sont pas liés à des erreurs individuelles mais à une précarité organisée par l’État et les patrons.

Nous ne sommes ni coupables, ni responsables !


Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), membre du syndicat CNT-Solidarité Ouvrière.

syndicat.scum@live.fr – www.combatuniversitaire.wordpress.com – 07.83.70.10.72

Création du People’s Tennis Club

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier -SCUM vous annonce la création du « People’s Tennis Club – Montpellier », un nouveau club de tennis gratuit, libre et populaire. RETROUVEZ TOUTES LES INFOS SUR LA PAGE FACEBOOK : https://www.facebook.com/tennismtp/?fref=ts

« Le tennis, c’est un sport réservé aux riches ! »

Jeunes et moins jeunes, débutants ou confirmés, on avait envie d’en finir avec cette idée reçue, envie de décloisonner la pratique du tennis, la rendre accessible à toutes et à tous, sans à priori.

 

 C’est comme ça qu’est née l’idée du People’s Tennis Club, un club de tennis libre, gratuit et populaire.

Libre, car nous ne sommes pas affiliés à la Fédération nationale, qui promeut uniquement une pratique compétitive et élitiste.

Gratuit, car il nous semblait important de le rendre accessible à toutes et à tous, afin de ne pas reproduire les mécanismes d’exclusion sociale à l’œuvre dans la société.

Populaire, car le tennis peut aussi être une pratique collaborative et collective, ou ceux qui sont « confirmés » transmettent leur savoir aux « débutants ». Le plus important pour nous étant de s’amuser et de faire progresser tout le groupe, plutôt que de chercher à écraser l’adversaire.

Tu sais jouer au tennis ? Tu veux apprendre à y jouer ?

Tu n’a pas de raquette ? Tu as une ou plusieurs raquettes ?

Ramène ta fraise et ramène tes potes, bienvenue au People’s Tennis Club !

http://www.facebook.com/tennismtp

Grève des intermittents du spectacle du Printemps des Comédiens à Montpellier.

Lundi 2 juin, les intermittents du spectacle du Printemps des Comédiens à Montpellier ont décidé une grève reconductible chaque jour. C’est le spectre de 2003 qui s’agite avec la menace d’une annulation de tous les festivals qui se profile. Des nombreux travailleurs du spectacle de Montpellier rejoignent ce mouvement de grève.

Cette lutte s’oppose à l’accord Unedic sur l’assurance chômage signé notamment par le Medef, la CFDT mais aussi FO. Ce nouvel accord Unedic ne doit pas permettre de lutter contre la précarité et améliorer les conditions de vie des exploités. Au contraire, son objectif consiste clairement à faire des économies sur le dos des plus pauvres. Les chômeurs devront accepter un emploi à n’importe quelle condition pour pouvoir toucher des allocations. Ils devront alors accepter un travail au rabais, précaire, avec temps partiel et en étant surexploités pour pouvoir survivre. Nos aides sociales à tous vont diminuer.

La grève lancée à Montpellier vise à amplifier la lutte contre un accord qui réduit encore un peu plus les droits des intermittents mais aussi des intérimaires, des chômeurs et des précaires. Partout en France des collectifs multiplient les actions d’occupations, de grèves et de blocages. Des intermittents, des intérimaires, des chômeurs, des travailleurs précaires et des salariés, comme ceux de La Poste, se solidarisent avec ce mouvement de révolte contre les politiques d’austérité et de précarisation de tous les exploités. Ce week-end, les 6 et 7 juin, une coordination nationale des intermittents et précaires se réunit à Montpellier.

La CNT Solidarité Ouvrière de Montpellier, qui comprend des chômeurs et des précaires, soutien activement cette lutte. A Montpellier, nous appelons à élargir le mouvement au-delà du secteur du spectacle par des actions de débrayage dans les entreprises, les CAF, les boîtes d’intérim.
Seul un mouvement large et d’ampleur peut permettre de faire reculer le gouvernement et le patronat.

CNT-SO Montpellier

Montpellier : Défi relevé à l’Université Paul-Valéry !

Article du site web confédéral de la CNT – Solidarité Ouvrière, revenant sur les résultats du SCUM aux dernières élections universitaires à l’Université Montpellier 3.

Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), nouvellement adhérent de la Fédération Éducation Recherche de la CNT-Solidarité Ouvrière, connaît déjà ses premiers succès en terme d’implantation !

En effet, ce syndicat composé d’étudiants et de précaires a présenté, après seulement deux mois d’existence, une liste lors des élections au sein du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) de l’Université Paul-Valéry en affirmant clairement son refus de cogérer la fac et privilégiant la lutte. Dans un contexte difficile (présence massive de corpos « apolitiques », provocations de militants d’extrême-droite membres de l’UNI et du FNJ bénéficiant des bonnes faveurs de la présidence, et quadrillage policier des abords de la fac), le SCUM est parvenu, avec un résultat de près de 5%, à obtenir un élu au sein de ce conseil central.
Cette élection permettra au SCUM d’obtenir des moyens matériels supplémentaires à son développement et ainsi de devenir un syndicat représentatif sur l’université.
Gageons que ce succès en appelle d’autres !

 syndicat.scum@live.fr
www.combatuniversitaire.wordpress.com

A Montpellier 3, un élu au sein des conseils centraux démissionne et rejoint le SCUM

Vendredi 17 janvier 2014, un élu au sein du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) de l’Université Paul-Valéry, a envoyé à la présidence de l’université, à l’ensemble des élus de cette instance, ainsi qu’à plusieurs personnels cette lettre de démission de cette instance :

 » Objet : démission du Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU)

Bonjour,

Élu au sein du CEVU de l’Université Paul Valéry – Montpellier 3 sur les listes du syndicat étudiant « SUD Étudiant » lors des dernières élections aux conseils centraux, j’ai essayé, au sein de cette instance, de porter la voix des étudiants en lutte pour d’autres formes de transmissions du savoir.

Et ceci non seulement malgré le manque d’implication de mon syndicat sur cette question, mais aussi et surtout face au mépris et à l’hypocrisie d’une présidence d’université n’hésitant pas, après s’être ostensiblement affichée en opposition au gouvernement dans les pages de moult médias, à tenter par tous les moyens de réduire au silence les étudiants mobilisés contre les politiques austéritaires du gouvernement, appliquées docilement dans notre université. Au vu des derniers événements en date, allant de la répression directe du mouvement étudiant, via des convocations en commissions disciplinaires sous des motifs plus extravagants les uns que les autres, jusqu’à l’obstruction physique de la tenue d’une Assemblée Générale, il apparaît désormais que la minorité dirigeant notre université se pose clairement et sans aucune ambiguïté du même côté qu’un gouvernement qui n’hésite pas à orchestrer la mise en pièces de l’enseignement supérieur public et la précarisation accrue de ses personnels.
De plus en plus inquiétante, cette dérive va de plus en plus loin, la présidente de notre université, relayée en ce sens par plusieurs groupuscules violents d’extrême-droite, n’hésitant désormais plus à encourager elle-même par e-mail des étudiants à s’opposer physiquement à d’autres étudiants lors de la mise en place de piquets de grève. Le risque d’altercations violentes que pourraient entraîner ce type de propos est intolérable.

Les étudiants de notre université sont en droit d’attendre, que ce soit de la présidence comme de leurs organisations représentatives, un minimum d’honnêteté, de combativité et de considération.

Désormais, il semble impératif de passer de la parole aux actes, et c’est à cette tâche que vont devoir s’atteler les étudiants qui vont désormais tenter, à travers un nouveau Syndicat de Combat Universitaire à Montpellier, d’incarner un syndicalisme radical de type nouveau, en lien avec le monde du travail et au cœur des préoccupations étudiantes.

Dans une démarche de clarté et d’honnêteté, je souhaite donc vous présenter ma démission du Conseil des Études et de la Vie Universitaire.

En vous remerciant de prendre en considération ma demande. «